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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

385 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

385

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALIBERTEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314437

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'obtention du statut d'aviseur fiscal. Le juge a constaté qu'aucun texte, notamment l'article L. 10-0 AC du livre des procédures fiscales, n'institue un tel statut, de sorte que la demande de l'intéressé n'a pu faire naître aucune décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : ALIBERT

15 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302776

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l’association Mieux Vivre à Villeneuve, qui demandait l’annulation de la délibération du 24 avril 2023 par laquelle le conseil municipal de La Rochelle approuvait le principe de baux emphytéotiques avec les associations ACICM et ACMAR pour un centre cultuel et culturel. Le tribunal a jugé irrecevable la requête, faute pour l’association de justifier de la capacité de son président à agir en justice, et a également estimé que la délibération contestée constituait un acte préparatoire non décisoire. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La commune de La Rochelle a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT ET ASSOCIES

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406385

Le tribunal administratif de Toulouse a annulé la délibération du 30 avril 2024 de la commune de Plaisance-du-Touch instaurant un congé menstruel pour ses agentes. Il a jugé que ce dispositif, créant une nouvelle autorisation spéciale d'absence, relevait du statut des fonctionnaires et ne pouvait être édicté par une collectivité territoriale en l'absence de tout fondement législatif ou réglementaire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1, L. 9 et L. 622-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article 72 de la Constitution.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

10 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406596

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la délibération du 24 juin 2024 du conseil d’administration du CCAS de Plaisance-du-Touch créant une autorisation spéciale d’absence pour congé menstruel. Le tribunal a jugé que ce nouveau régime d’absence, en tant qu’élément du statut des fonctionnaires, ne pouvait être légalement édicté par une collectivité territoriale ou un établissement public local. Il a relevé que ce congé n’entre dans aucune des catégories légales d’autorisations spéciales d’absence prévues par le code général de la fonction publique. La décision se fonde sur les articles L. 1, L. 9 et L. 622-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

10 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406597

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la délibération du 30 mai 2024 de la communauté de communes du Grand Ouest Toulousain instaurant une autorisation spéciale d'absence pour congé menstruel. Le tribunal a jugé que ce dispositif, relevant du statut des fonctionnaires, ne pouvait être créé par une collectivité territoriale sans fondement législatif ou réglementaire, en application des articles L. 1 et L. 9 du code général de la fonction publique. Il a également estimé que ce congé n'entrait dans aucune des catégories légales d'autorisations spéciales d'absence et qu'il méconnaissait l'obligation de temps de travail annuel de 1607 heures. La solution retenue est l'annulation partielle de la délibération, faisant droit au déféré du préfet de la Haute-Garonne.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

10 décembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302854

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné des requêtes en excès de pouvoir dirigées contre la délibération du 6 février 2023 par laquelle le conseil municipal de Marly-le-Roi a approuvé la modification n° 2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la procédure suivie (soutenaient qu'une révision était nécessaire), l'insuffisance du rapport de présentation, et la légalité des servitudes « cœurs d’îlots paysagers à protéger » créées sur leurs parcelles, estimant ces mesures disproportionnées et attentatoires au droit de propriété. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure de modification était adaptée, que le rapport de présentation était suffisant et que les servitudes, fondées sur l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme, n'étaient entachées ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et condamné les requérants à verser une somme à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302853

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 6 février 2023 par laquelle le conseil municipal de Marly-le-Roi a approuvé la modification n°2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la procédure suivie (révision vs modification), l'absence de concertation et d'évaluation environnementale, ainsi que la légalité des servitudes « cœurs d’îlots paysagers à protéger » créées sur leurs parcelles, qu'ils estimaient disproportionnées et attentatoires au droit de propriété. La commune de Marly-le-Roi a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la procédure de modification était adaptée, que les servitudes étaient fondées sur l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme et proportionnées aux objectifs de protection paysagère, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409935

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 26 avril 2024 par le maire de Châtillon à la SCCV Châtillon-rue du Plateau pour un immeuble de soixante-dix logements. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles UB2.9, UB3, UB10.1.1 et UB11 du règlement du PLU, l'absence de sursis à statuer, et l'incomplétude du dossier de permis. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, fondés sur le code de l'urbanisme, et les a écartés comme non fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201971

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la commune de Campan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 juin 2022 par lequel le directeur de l'ARS d'Occitanie avait constaté la fermeture définitive de l'officine Talfumier-Crépel et la caducité de sa licence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'avis préalable, en se fondant sur une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 5125-22 et L. 5125-5-1 du code de la santé publique, n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET GOUTAL ALIBERT ET ASSOCIES - HEKA

3 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300032

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre l'avis conforme défavorable du président de la Chambre de commerce et d'industrie régionale (CCIR) d'Occitanie du 8 novembre 2022, qui s'opposait à la nomination de Mme A... en tant que directrice de la CCI territoriale du Gard pour motif de conflit d'intérêts. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, jugeant que cet avis conforme, bien que défavorable, ne constitue pas une décision administrative faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307496

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A..., agente territoriale, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Souppes-sur-Loing du 27 mars 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et prolongeant sa disponibilité d’office, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. La requérante soutenait notamment une méconnaissance des dispositions du décret du 30 juillet 1987 et du code général de la fonction publique, une procédure irrégulière faute d’audition contradictoire, et une erreur de fait et d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A..., y compris celles du syndicat intervenant, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les textes applicables, notamment la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315525

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la société Amelot Investissement contre l'arrêté du 20 septembre 2023 du maire de Puteaux refusant un permis de construire. La société soutenait notamment que l'arrêté constituait le retrait illégal d'un permis tacite, faute de procédure contradictoire, et qu'il était entaché d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreurs de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur les articles R. 423-22, R. 423-38, R. 423-39 et R. 423-42 du code de l'urbanisme pour écarter l'existence d'un permis tacite, et sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et UA 11 du PLU pour valider la motivation et le bien-fondé du refus. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

7 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2204102

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Pontpoint du 31 octobre 2022 lui ordonnant d'interrompre des travaux de construction. La juridiction a jugé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration avait été respectée, car un premier courrier du 28 septembre 2022 avait déjà permis à M. A... de présenter ses observations avant l'édiction de l'arrêté. Le tribunal a ainsi écarté le moyen tiré du vice de procédure et confirmé la légalité de la décision fondée sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307469

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Eiffage construction Midi-Pyrénées contestant un titre de recettes émis par la commune de Toulouse pour une redevance d'occupation du domaine public. La société contestait le bien-fondé de la créance, arguant notamment de l'absence de base légale de la suppression de l'exonération dont elle bénéficiait. Le tribunal a examiné les moyens mettant en cause le bien-fondé du titre, conformément à la jurisprudence, et les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions subsidiaires, sur la base des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102477

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) rejette la requête de la SNC Sofaxis (aux droits de laquelle vient la société Relyens SPS) qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise par la direction régionale des finances publiques pour le recouvrement de créances du CHU de Nantes. Le tribunal relève d'office que le contentieux du recouvrement d'une créance non fiscale d'un établissement de santé relève de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, il déclare la juridiction administrative incompétente pour connaître des conclusions tendant à l'annulation de la saisie à tiers détenteur.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

16 octobre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304996

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., agent de l'Office public de l'habitat (OPH) de Drancy, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son malaise survenu le 10 mars 2022. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision attaquée, estimant qu'elle comportait les éléments de droit et de fait nécessaires. Sur le fond, le tribunal a rappelé la présomption d'imputabilité au service pour tout accident survenu dans le temps et le lieu du service, conformément aux articles L.822-18 et suivants du code général de la fonction publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné si l'accident présentait un lien direct avec le service.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307240

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du 7 mars 2023 autorisant l'exploitation d'un dépôt de bus à Bondoufle, ainsi que la décision de dispense d'évaluation environnementale du 31 mars 2021. Les conclusions dirigées contre cette dernière décision ont été jugées irrecevables, car constituant un acte préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, les moyens soulevés par la requérante, notamment l'insuffisance de l'étude d'incidence environnementale et le défaut de compatibilité avec les schémas de l'eau, ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410100

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l’association Groupe écoute information drogue (GREID) d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Valenciennes ordonnant l’interruption de travaux. L’association s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

3 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412869

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. La requérante soutenait que la décision était fondée sur une erreur de fait concernant sa situation de concubinage. Si le tribunal a reconnu que Mme B... établissait effectivement une communauté de vie avec un compatriote, il a estimé que la préfète aurait pris la même décision en tenant compte de ce fait, dès lors que rien n'empêchait la cellule familiale de se reconstituer en Arménie. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALIBERT ARNAUD

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304408

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par deux artistes drag-queens, MM. B... et A..., qui contestaient la décision du maire de Toulouse de réorienter un atelier de lecture, initialement prévu pour un public enfantin, vers un public exclusivement majeur. Les requérants invoquaient la théorie du fait du prince pour demander réparation de leurs préjudices matériel et moral, estimant être liés contractuellement à la commune. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant d'une part que la demande de communication de la décision était sans objet, et d'autre part qu'aucun lien contractuel n'était établi entre les artistes et la commune, les requérants ayant annulé leur intervention de leur propre chef. La solution retenue s'appuie sur l'absence de contrat et le défaut de lien de causalité direct entre la décision de la commune et les préjudices allégués.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

18 septembre 2025• 4ème Chambre