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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 323 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 323

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALLEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301682

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi par Mme B... et M. A..., assistants familiaux, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à la suspension illégale de leurs agréments par le département de Tarn-et-Garonne en 2020. Par deux jugements du 13 janvier 2022, le tribunal avait déjà annulé ces décisions de suspension et de prolongation pour défaut de motivation. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité du département, sur le fondement du code de l'action sociale et des familles. Il a ainsi accordé réparation des préjudices directs et certains résultant de cette faute.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407831

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Haute-Garonne. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de délivrer un titre "étudiant" à M. B..., qui ne justifiait pas d'un visa de long séjour en cours de validité. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales, l'interdiction de retour n'étant pas disproportionnée au regard de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALLENE ONDO

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307642

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour pour raison de santé. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, une erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins au Nigéria, et une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, que la procédure collégiale de l'OFII était régulière, et que les éléments médicaux et personnels présentés ne démontraient pas que Mme A... ne pourrait pas accéder à un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et 8

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502202

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., ressortissant tchadien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination.

Avocat : MALLET

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501529

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, de l'injonction et des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien.

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

9 octobre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01273

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

9 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207195

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Sarthe refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant, confié à l’aide sociale à l’enfance, contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’erreur de droit dans l’appréciation de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 435-3 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502311

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405205

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été respectée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante ne justifiant pas d'une progression réelle dans ses études. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500618

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant ghanéen, contestant l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté le contradictoire et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour de trois ans.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500628

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 7ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment des moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400482

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'exonération de la taxe d'habitation pour un studio meublé situé à Amélie-les-Bains. Les requérants soutenaient que le bien était exclusivement réservé à la location saisonnière et qu'ils n'en disposaient pas personnellement. Le tribunal a jugé, sur le fondement des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, que le propriétaire est redevable de la taxe s'il conserve la disposition du logement une partie de l'année, ce qui était le cas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge de l'imposition.

Avocat : SCP NICOLAU-MALAVIALLE-GADEL-CAPSIE

8 octobre 2025• Magistrat CRAMPE
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404351

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'absence d'examen particulier, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502234

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503084

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du préfet du Tarn du 16 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté du 18 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a ainsi validé les décisions préfectorales, estimant qu'elles étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506682

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à un demandeur d’asile en réexamen. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était prise par une autorité compétente, suffisamment motivée et que la procédure d’évaluation de la vulnérabilité prévue à l’article L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avait été respectée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant la demande d’annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103524

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait réparation pour un retard de titularisation. La requérante soutenait que sa période probatoire aurait dû débuter le 1er juillet 2018, et non le 13 février 2019, date de son habilitation par le ministre de la justice, condition nécessaire à son exercice en milieu carcéral. Le tribunal a jugé que la période probatoire d'un an, prévue par le code de la santé publique, avait débuté à la date de cette habilitation, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité du Centre national de gestion (CNG) ou du CHU de Nantes n'était établie. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires.

Avocat : SELARL LALLEMENT SOUBEILLE & ASSOCIES

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501463

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision d'éloignement, assortie d'une interdiction de retour d'un an, a été jugée légalement fondée, le signataire disposant d'une délégation régulière et la motivation étant suffisante. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la courte durée du séjour en France et de l'absence de liens familiaux établis. Les moyens soulevés contre la fixation du pays de destination ont également été écartés.

Avocat : MALLET

6 octobre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502330

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502330.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405586

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment le droit d'être entendu, avait été respectée. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'interdiction de retour et au pays de renvoi. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 octobre 2025• 1ère Chambre