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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALLEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515867

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de visas de long séjour pour asile présentée par la famille F..., des ressortissants afghans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucun moyen soulevé ne crée de doute sérieux sur la légalité de la décision, d'autant qu'une précédente ordonnance de référé, devenue définitive, avait déjà rejeté une demande similaire. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et rappelle que le droit d'asile n'implique pas un droit automatique à l'obtention d'un visa pour le solliciter en France.

Avocat : VELEZ DE LA CALLE

6 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501463

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision d'éloignement, assortie d'une interdiction de retour d'un an, a été jugée légalement fondée, le signataire disposant d'une délégation régulière et la motivation étant suffisante. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la courte durée du séjour en France et de l'absence de liens familiaux établis. Les moyens soulevés contre la fixation du pays de destination ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MALLET

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400049

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 5 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen particulier et d'une atteinte à la vie privée et familiale, étaient manifestement infondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

6 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405586

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment le droit d'être entendu, avait été respectée. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'interdiction de retour et au pays de renvoi. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

1 octobre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505840

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505840.20250930• 9ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501310

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. E..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes subsidiaires de suspension et d'injonction.

Avocat : MALLET

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502570

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de Mme E, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Capbreton pour une maison individuelle. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives aux voies d’accès et au stationnement. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence ou la recevabilité de la requête au fond.

Avocat : SCP SALLEFRANQUE LAUVRAY

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214103

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B... épouse A... contestant les décisions du ministre de l'intérieur des 24 juin 2022 et 22 juin 2023 classant sans suite ses demandes de naturalisation. Le tribunal a jugé que l'administration était fondée à considérer le dossier comme incomplet, faute pour la requérante de produire la copie intégrale de son acte de mariage transcrit par les autorités consulaires françaises, pièce exigée par l'article 37-1 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a estimé que les difficultés rencontrées par Mme A... pour obtenir cette transcription auprès du consulat général de France à Cotonou ne sauraient contraindre le ministre à instruire sa demande sur la base d'un acte de mariage non conforme au droit français. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 et suivants du code civil et le décret précité.

Avocat : GALLET

26 septembre 2025• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513822

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait à être convoquée pour obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence ou l'atteinte grave à une liberté fondamentale n'était pas établie, car Mme A n'a pas démontré avoir déposé une demande complète de renouvellement, condition préalable à la délivrance des documents provisoires prévus aux articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut manifeste de fondement.

Avocat : MALLET

26 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500699

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 15 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400433

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme D A, ressortissante dominicaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de la Guadeloupe. Le tribunal estime que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car la requérante ne remplissait pas les conditions de délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (parent d'enfant français), faute de contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant. La décision ne méconnaît pas davantage l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux anciens et stables en France.

Avocat : DIVIALLE-GELAS SANDRA

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500698

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant brésilien, contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'irrégularité de l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400852

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 22 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" à un étranger confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses seize ans. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DEZALLE

24 septembre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502133

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire, la décision ayant été prise suite à la demande de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme, et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502116

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 422-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406142

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 5 avril 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé de délivrer une attestation de demande d'asile à M. B..., ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle se fondait sur l'article L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui est sans lien avec les motifs de refus d'une telle attestation. Cette erreur de droit a conduit à l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'affaire a été renvoyée au préfet pour réexamen, et l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309392

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCEA La Chaize, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 22 novembre 2022 autorisant les époux E à exploiter 15,91 hectares de parcelles viticoles. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la SCEA n'ayant pas démontré avoir été privée de la notification de l'arrêté, conformément aux articles R. 331-6 du code rural et de la pêche maritime. À titre subsidiaire, il a également relevé un défaut d'intérêt à agir de la SCEA pour les parcelles dont elle n'était ni propriétaire ni exploitante. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MALLE

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501346

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 13 février 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales avait assigné à résidence M. B..., ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en obligeant le requérant, qui justifie résider et travailler en région parisienne, à demeurer dans les Pyrénées-Orientales et à se présenter chaque semaine à Perpignan. La décision est fondée sur les articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALLET

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504668

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et sa situation professionnelle, étaient soit irrecevables, soit manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de la demande. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer au fond. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et le code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

22 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403475

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2024 du préfet d'Eure-et-Loir lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'usage du pouvoir de régularisation n'était pas fondé. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour ont été jugées légales, l'interdiction d'un an n'étant pas disproportionnée. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

19 septembre 2025• 3ème chambre