LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 323 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 323

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALLEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501310

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. E..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes subsidiaires de suspension et d'injonction.

Avocat : MALLET

30 septembre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505840

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505840.20250930• 9ème chambre jugeant seule
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310678

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2020, fondées sur l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts. La requérante soutenait ne pas avoir eu la libre disposition des biens saisis dans le cadre d'une procédure pénale pour trafic de stupéfiants et invoquait l'annulation de certains actes par le tribunal correctionnel. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement exercé son droit de communication et que la présomption légale de revenu imposable n'était pas renversée, la requérante n'apportant pas la preuve de l'absence de libre disposition. La demande de partage proportionnel du montant des biens entre les personnes condamnées a également été écartée.

Avocat : BEAUVALLET

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515842

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant mauricien, pour contester la décision implicite de clôture et de classement sans suite de ses demandes de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, car ces décisions privaient l'intéressé de la délivrance d'un récépissé et de la possibilité d'exercer une activité professionnelle. Il a également estimé que les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, la suspension de l'exécution des décisions attaquées a été ordonnée.

Avocat : ALLEG

29 septembre 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504624

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C..., ressortissante russe, visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, parent d'un enfant malade pris en charge au titre de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, soutenait que l'absence de renouvellement de son titre portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Le juge a fait droit à sa demande en lui accordant l'aide juridictionnelle provisoire et en ordonnant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, reprenant ainsi la solution déjà retenue pour son conjoint dans une ordonnance antérieure.

Avocat : DEZALLE

29 septembre 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504625

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant russe, afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le requérant, parent d'un enfant malade atteint d'encéphalopathie épileptique, soutenait que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées par son impossibilité de trouver un emploi et un logement en situation irrégulière. Le juge des référés a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale.

Avocat : DEZALLE

29 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502570

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de Mme E, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Capbreton pour une maison individuelle. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives aux voies d’accès et au stationnement. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence ou la recevabilité de la requête au fond.

Avocat : SCP SALLEFRANQUE LAUVRAY

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214103

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B... épouse A... contestant les décisions du ministre de l'intérieur des 24 juin 2022 et 22 juin 2023 classant sans suite ses demandes de naturalisation. Le tribunal a jugé que l'administration était fondée à considérer le dossier comme incomplet, faute pour la requérante de produire la copie intégrale de son acte de mariage transcrit par les autorités consulaires françaises, pièce exigée par l'article 37-1 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a estimé que les difficultés rencontrées par Mme A... pour obtenir cette transcription auprès du consulat général de France à Cotonou ne sauraient contraindre le ministre à instruire sa demande sur la base d'un acte de mariage non conforme au droit français. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 et suivants du code civil et le décret précité.

Avocat : GALLET

26 septembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500698

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant brésilien, contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'irrégularité de l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400433

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme D A, ressortissante dominicaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de la Guadeloupe. Le tribunal estime que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car la requérante ne remplissait pas les conditions de délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (parent d'enfant français), faute de contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant. La décision ne méconnaît pas davantage l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux anciens et stables en France.

Avocat : DIVIALLE-GELAS SANDRA

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500699

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 15 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502133

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire, la décision ayant été prise suite à la demande de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme, et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400852

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 22 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" à un étranger confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses seize ans. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DEZALLE

24 septembre 2025• 5ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02309

Avocat : ALLEGRET DIMANCHE

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406142

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 5 avril 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé de délivrer une attestation de demande d'asile à M. B..., ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle se fondait sur l'article L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui est sans lien avec les motifs de refus d'une telle attestation. Cette erreur de droit a conduit à l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'affaire a été renvoyée au préfet pour réexamen, et l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502116

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 422-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309392

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCEA La Chaize, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 22 novembre 2022 autorisant les époux E à exploiter 15,91 hectares de parcelles viticoles. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la SCEA n'ayant pas démontré avoir été privée de la notification de l'arrêté, conformément aux articles R. 331-6 du code rural et de la pêche maritime. À titre subsidiaire, il a également relevé un défaut d'intérêt à agir de la SCEA pour les parcelles dont elle n'était ni propriétaire ni exploitante. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MALLE

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501346

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 13 février 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales avait assigné à résidence M. B..., ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en obligeant le requérant, qui justifie résider et travailler en région parisienne, à demeurer dans les Pyrénées-Orientales et à se présenter chaque semaine à Perpignan. La décision est fondée sur les articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALLET

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403475

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2024 du préfet d'Eure-et-Loir lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'usage du pouvoir de régularisation n'était pas fondé. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour ont été jugées légales, l'interdiction d'un an n'étant pas disproportionnée. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200110

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 16 novembre 2021 par lequel le maire de la Combe-de-Lancey s'était opposé à la déclaration préalable de M. B pour le détachement d'un lot à bâtir. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait l'article L. 122-10 du code de l'urbanisme, la parcelle concernée, bien qu'à caractère agricole, ne présentant pas de nécessité de préservation au regard des critères légaux. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et a condamné celle-ci à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

18 septembre 2025• 1ère Chambre