LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALLEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301568

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 14 février 2023 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne a refusé de reconnaître comme urgente et prioritaire sa demande d’hébergement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu’elle résultait d’un examen réel et sérieux de la situation, et qu’elle n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation. Il a notamment rappelé que, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, la commission peut refuser un hébergement si le demandeur ne justifie pas de conditions de séjour régulier, sans être tenue de préconiser une solution alternative. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 juin 2025• Juge unique chambre 6
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303032

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de reconnaître sa demande de logement comme urgente et prioritaire. En cours d’instance, le préfet a indiqué que M. B s’était relogé dans le parc privé depuis novembre 2023, ce qui n’a pas été contesté. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les dispositions du code de la construction et de l’habitation (art. L. 441-2-3) étaient en cause.

« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 juin 2025• Juge unique chambre 6
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502423

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de l'exécution du refus de titre de séjour pris par le préfet d'Eure-et-Loir le 14 avril 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de M. A, bien que précaire, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension avant le jugement au fond. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DEZALLE

6 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503421

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux enfants mineurs pour contester la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la décision contestée, qui prenait fin au 15 avril 2025, avait déjà été entièrement exécutée avant l'introduction de la requête le 14 mai 2025, et avait donc perdu son objet. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

6 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400852

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 12 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201619

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement écarter l'acte d'état civil produit par le requérant, en raison d'irrégularités et d'un avis défavorable de la police aux frontières, sans méconnaître l'autorité de la chose jugée par le juge judiciaire. La décision s'appuie sur l'article 47 du code civil et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 421-3.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402486

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, écartant les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une communauté de vie avec son épouse française à la date de la décision, en application de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 10 de l'accord franco-tunisien. En conséquence, le tribunal a également validé l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de renvoi, sans constater d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403719

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400520

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL Papaya Beach et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du conseil métropolitain de Nice Côte d’Azur du 30 novembre 2023 approuvant un avenant anticipant la fin d’un contrat de sous-concession pour l’exploitation d’un lot de plage. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et n’a pas fait droit aux demandes de frais de justice présentées par la métropole et la société Andross 2.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502089

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 16 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de motivation et l'erreur de droit concernant l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes sans débat oral lorsque les moyens sont irrecevables ou non assortis de précisions suffisantes.

Avocat : DEZALLE

2 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403182

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi de deux requêtes distinctes, par Mme E et M. A, visant à contester des arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 24 avril 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure contradictoire avait été respectée et que les préfets n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte de la situation personnelle et familiale des intéressés. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 199

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407343

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Tarn lui accordant un délai de départ volontaire de trente jours. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que cette décision, prise en exécution d’un précédent jugement annulant un refus de délai, constituait un acte décisoire susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif qu’elle était entachée d’un défaut d’examen de la situation personnelle de M. B, en méconnaissance des articles L. 612-1 et L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trente jours, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225297

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Maison Flamel, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 10 007,46 euros au titre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par l'épidémie de covid-19. Le tribunal a rejeté cette demande comme irrecevable, au motif que la société n'avait pas adressé à l'administration une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour saisir le juge administratif en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La simple demande d'aide au fonds de solidarité ne constitue pas une telle réclamation préalable.

Avocat : CABINET VALSAMIDIS, AMSALLEM, JONATH, FLAICHER ET ASSOCIES (SELAS)

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500859

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la décision fixant le pays de renvoi ne violait pas l'article 3 de la même Convention et que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200159

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SELARL Franklin Bach, agissant en tant que liquidateur judiciaire de la société Batipro Promotion. Celle-ci demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune de Saint-Paul à lui verser 9 239 880 euros pour une emprise irrégulière sur une parcelle, suite à la construction d'une école. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet étaient irrecevables, car cette décision ne constituait pas un acte faisant grief. Il a également estimé que la demande de transfert de propriété ou d'injonction de régularisation ne pouvait être satisfaite, l'emprise irrégulière ne pouvant être régularisée que par une procédure d'expropriation ou une acquisition amiable, et que la société ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable fondé sur la valeur vénale de la parcelle. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par la commune.

Avocat : BAFFOU DALLET BMD

26 mai 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306255

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus d’entrée sur le territoire français du 12 octobre 2023. En cours d’instance, l’intéressée a été autorisée à entrer en France le 18 octobre 2023, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocat de Mme B.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

23 mai 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301487

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les recours de Mme A, contrôleuse du travail, contestant son admission à la retraite d'office (arrêté du 5 octobre 2023) et le refus de recul de sa limite d'âge (décision du 12 octobre 2023). La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 556-3 du code général de la fonction publique, qui prévoit un recul d'un an de la limite d'âge pour les parents de trois enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'administration n'était pas tenue d'accorder ce recul et que les décisions étaient régulières. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : GANAYE VALLETTE

23 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301486

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A, contrôleuse du travail, pour contester son admission à la retraite d'office et le refus de recul de sa limite d'âge. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 556-3 du code général de la fonction publique, qui prévoit un recul d'un an de la limite d'âge pour les parents de trois enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'administration n'était pas tenue d'accorder ce recul et que les décisions étaient régulières. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : GANAYE VALLETTE

23 mai 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500838

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500838.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202304

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant macédonien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

21 mai 2025• 2ème Chambre