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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 782 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 782

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLEEffacer tout
CEDécision• Rectif. d'erreur matérielle

Conseil d'État — N° 503480

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503480.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513287

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant afghan, qui demandait qu'il soit enjoint à l'administration de statuer sur sa demande de visa au titre de l'asile. Le juge estime que le silence gardé sur la demande de visa a fait naître une décision implicite de rejet, dont la suspension peut être demandée sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. En raison du caractère subsidiaire du référé "mesures utiles" prévu à l'article L. 521-3, la demande est irrecevable car les effets recherchés pouvaient être obtenus par une autre procédure de référé. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : VELEZ DE LA CALLE

6 août 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509366

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle la section disciplinaire de l’Université d’Aix-Marseille a exclu M. B de tout établissement public d’enseignement supérieur pour trois ans, avec affichage nominatif. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation du droit à un procès équitable et le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES

4 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509354

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B visant à suspendre une sanction d'exclusion temporaire de trois ans prononcée par la section disciplinaire de l'université d'Aix-Marseille. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ayant introduit son recours le 31 juillet 2025, soit près de deux mois après la décision du 2 juin 2025, sans justifier d'une urgence particulière nécessitant une intervention sous 48 heures. Les atteintes alléguées aux libertés fondamentales (droit à un procès équitable, droit à l'instruction, vie privée) ne sont pas examinées au fond en raison de ce défaut d'urgence.

Avocat : JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211306

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus de prolongation d'activité et la radiation des cadres décidés par les ministres de l'enseignement supérieur et de la santé. La requérante n'ayant pas produit le mémoire complémentaire annoncé dans le délai d'un mois suivant la mise en demeure, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5 du code de justice administrative. Le mémoire déposé après l'expiration de ce délai n'a pas été pris en compte. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : WA NSANGA ALLEGRET

1 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208935

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 mai 2022 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire, suffisamment motivée et légalement prise sans procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de fait et de droit, considérant que l'excès de vitesse était établi par un appareil homologué et que la mesure était justifiée par le danger grave pour la sécurité routière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 224-2 du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507477

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour opposé à une ressortissante camerounaise, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La préfète de l’Isère a soulevé un non-lieu à statuer en raison d’une décision explicite de refus intervenue postérieurement, mais le juge a estimé que cette décision se substituait au refus implicite, maintenant ainsi l’objet du litige. Toutefois, la condition d’urgence n’a pas été retenue, la requérante n’apportant pas d’éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son besoin de suivi médical. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MALLEM

31 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507456

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour opposé à un ressortissant algérien. Le juge a reconnu l’urgence, le refus de renouvellement du titre entraînant une précarité professionnelle et financière pour le requérant. Cependant, il a estimé que le moyen unique invoqué, tiré de la méconnaissance de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien, n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions à fin d’injonction, l’administration ayant déjà délivré une attestation de prolongation d’instruction en cours d’instance. Le requérant a néanmoins été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MALLEM

31 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504875

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de modification d'une précédente ordonnance afin d'assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet de l'Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait exécuté l'ordonnance initiale en délivrant à l'intéressé un récépissé valable jusqu'au 28 janvier 2026. En conséquence, les conclusions de M. A ont été considérées comme ayant perdu leur objet, et il n'a pas été statué sur celles-ci.

Avocat : MALLET

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513555

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de clôture des demandes de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : ALLEG

30 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505465

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505465.20250730• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 466212

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:466212.20250730• 4ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505095

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 11 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à Mme A, ressortissante béninoise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation préalable de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 522-2 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505053

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par des associations afin de faire cesser des atteintes graves aux libertés fondamentales au centre pénitentiaire de Toulouse-Seysses. Les requérantes dénonçaient des conditions de détention indignes (surpopulation, nuisibles, manque d'hygiène, violences) et demandaient des injonctions multiples, notamment pour garantir la sécurité et l'accès aux soins. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les principes relatifs à la protection des droits des personnes détenues.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503660

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D... et de sa famille, qui contestaient la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d’urgence. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n’ont pas produit les décisions attaquées, malgré une demande de régularisation du tribunal en application de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Les pièces fournies (relevés d’appels et photographies) n’ont pas été considérées comme suffisantes pour établir l’existence des décisions contestées. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405912

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'erreur de droit concernant l'application de l'accord franco-tunisien, et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a estimé que la décision de refus était légalement fondée, en particulier au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de justificatifs d'une intégration suffisante et de la persistance d'un mariage frauduleux.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507218

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Moirans. Les requérantes contestaient notamment l'irrégularité de l'affichage, la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'insertion paysagère, aux servitudes et à la voirie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du caractère limité des travaux autorisés par le permis modificatif et de l'intérêt à leur réalisation rapide. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

24 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405208

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une erreur de droit dans l'application des articles L. 441-8 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car Mme A B ne justifiait pas d'une contribution effective du père français à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, et que le refus n'était pas disproportionné au regard de sa situation personnelle. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 juillet 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498114

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498114.20250723• 2ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503950

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme B épouse C et lui a rappelé l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d'autant que le précédent refus de séjour du 5 août 2024 avait déjà été validé par un jugement du 27 février 2025, actuellement en appel. Aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour ou la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SALLES & ASSOCIES

23 juillet 2025