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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 782 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 782

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLEEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206168

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de M. B, architecte, qui réclamait au Foyer d'entraide de la légion étrangère le paiement de 12 600 euros pour des réunions de chantier supplémentaires. Le tribunal a jugé que, bien que le retard de l'entreprise de travaux soit établi, M. B ne démontrait pas que ces prestations supplémentaires étaient indispensables à la satisfaction du marché, ni qu'un avenant au contrat avait été régularisé comme l'exige l'article G.5.7 du cahier des clauses générales. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires de M. B.

Avocat : CABINET ALLEGRINI - SPITERI & ASSOCIES

3 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400520

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL Papaya Beach et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du conseil métropolitain de Nice Côte d’Azur du 30 novembre 2023 approuvant un avenant anticipant la fin d’un contrat de sous-concession pour l’exploitation d’un lot de plage. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et n’a pas fait droit aux demandes de frais de justice présentées par la métropole et la société Andross 2.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 juin 2025• 5ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502089

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 16 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de motivation et l'erreur de droit concernant l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes sans débat oral lorsque les moyens sont irrecevables ou non assortis de précisions suffisantes.

Avocat : DEZALLE

2 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403182

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi de deux requêtes distinctes, par Mme E et M. A, visant à contester des arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 24 avril 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure contradictoire avait été respectée et que les préfets n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte de la situation personnelle et familiale des intéressés. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 199

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

2 juin 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504465

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

28 mai 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504465.20250528• Juge des référés
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204381

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL TABUBA d’une demande d’indemnisation de 13 064,20 euros, en raison du refus implicite du préfet du Tarn de prêter le concours de la force publique pour expulser un ancien locataire, fondé sur l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 28 mai 2025, mettant fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

28 mai 2025• Juge unique chambre 4
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225297

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Maison Flamel, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 10 007,46 euros au titre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par l'épidémie de covid-19. Le tribunal a rejeté cette demande comme irrecevable, au motif que la société n'avait pas adressé à l'administration une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour saisir le juge administratif en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La simple demande d'aide au fonds de solidarité ne constitue pas une telle réclamation préalable.

Avocat : CABINET VALSAMIDIS, AMSALLEM, JONATH, FLAICHER ET ASSOCIES (SELAS)

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500859

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la décision fixant le pays de renvoi ne violait pas l'article 3 de la même Convention et que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407343

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Tarn lui accordant un délai de départ volontaire de trente jours. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que cette décision, prise en exécution d’un précédent jugement annulant un refus de délai, constituait un acte décisoire susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif qu’elle était entachée d’un défaut d’examen de la situation personnelle de M. B, en méconnaissance des articles L. 612-1 et L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trente jours, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200159

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SELARL Franklin Bach, agissant en tant que liquidateur judiciaire de la société Batipro Promotion. Celle-ci demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune de Saint-Paul à lui verser 9 239 880 euros pour une emprise irrégulière sur une parcelle, suite à la construction d'une école. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet étaient irrecevables, car cette décision ne constituait pas un acte faisant grief. Il a également estimé que la demande de transfert de propriété ou d'injonction de régularisation ne pouvait être satisfaite, l'emprise irrégulière ne pouvant être régularisée que par une procédure d'expropriation ou une acquisition amiable, et que la société ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable fondé sur la valeur vénale de la parcelle. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par la commune.

Avocat : BAFFOU DALLET BMD

26 mai 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306255

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus d’entrée sur le territoire français du 12 octobre 2023. En cours d’instance, l’intéressée a été autorisée à entrer en France le 18 octobre 2023, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocat de Mme B.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

23 mai 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301487

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les recours de Mme A, contrôleuse du travail, contestant son admission à la retraite d'office (arrêté du 5 octobre 2023) et le refus de recul de sa limite d'âge (décision du 12 octobre 2023). La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 556-3 du code général de la fonction publique, qui prévoit un recul d'un an de la limite d'âge pour les parents de trois enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'administration n'était pas tenue d'accorder ce recul et que les décisions étaient régulières. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : GANAYE VALLETTE

23 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301486

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A, contrôleuse du travail, pour contester son admission à la retraite d'office et le refus de recul de sa limite d'âge. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 556-3 du code général de la fonction publique, qui prévoit un recul d'un an de la limite d'âge pour les parents de trois enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'administration n'était pas tenue d'accorder ce recul et que les décisions étaient régulières. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

Avocat : GANAYE VALLETTE

23 mai 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200948

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de l'Association pour la sauvegarde de l'enfance et de l'adolescence de la Corrèze (Aseac), qui demandait la condamnation de l'État pour n'avoir pas publié dans un délai raisonnable le décret d'application de l'article L. 433-1 du code de l'action sociale et des familles, relatif à la durée du travail des permanents des lieux de vie et d'accueil. Le tribunal a reconnu la faute de l'État, engageant sa responsabilité, en raison de ce retard réglementaire. En conséquence, il a condamné l'État à verser à l'Aseac une somme de 395 299,94 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 23 mars 2022 et de leur capitalisation, sur le fondement des articles L. 433-1 du code de l'action sociale et des familles et 21 de la Constitution.

Avocat : LAHALLE/DERVILLERS

22 mai 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502941

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A D, ressortissante géorgienne, contestant l’arrêté du préfet du Tarn du 18 avril 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La magistrate désignée a soulevé d’office l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision de refus de séjour, celle-ci étant inexistante. Après avoir examiné l’ensemble des moyens soulevés, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02784

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

21 mai 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202304

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant macédonien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

21 mai 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500838

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500838.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302333

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 22 septembre 2022 par laquelle l'Agence de services et de paiement (ASP) a refusé à la société Ambulance Vitale une aide exceptionnelle pour entreprises de transport routier, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal retient que l'ASP a rejeté la demande avant l'expiration des délais impartis à la société pour compléter son dossier, en méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint à l'ASP de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'agence à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : GALLET

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405686

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur l'absence de sérieux des études de l'intéressé (échecs, absentéisme, projet professionnel flou). La solution retenue s'appuie notamment sur la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALLENE ONDO

20 mai 2025• 5ème Chambre