LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 782 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 782

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLEEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501979

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être hébergé d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a fait droit à sa demande en prononçant son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins dans un délai de huit jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501924

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'absence d'offre d'hébergement était établie et que l'urgence persistait. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'accueil de Mme B dans une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de dossier préalable.

« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499977

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET;SAS HANNOTIN AVOCATS

5 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499977.20250505• 6ème chambre jugeant seule
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502135

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A Niakate, un jeune majeur étranger, pour contester la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison du risque d'errance et d'absence de solution alternative. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. Niakate, en situation irrégulière et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans le délai de 48 heures. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502136

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. MBaye, un jeune majeur étranger, pour contester la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison de la rupture de son "contrat jeune majeur" qui le plaçait en situation d'errance. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 222-5, et du code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502137

**Résumé de la décision** Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur étranger, afin de faire cesser l'atteinte à ses libertés fondamentales résultant de l'interruption de sa prise en charge par le département d'Eure-et-Loir. Le juge a constaté que la décision de rupture, fondée sur l'irrégularité du séjour de l'intéressé, était intervenue sans préparation de sortie ni proposition d'hébergement alternatif, plaçant M. A dans une situation de précarité et d'errance. Il a estimé que cette carence caractérisée du département portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'instruction et à l'exigence de protection de l'enfance. En conséquence, le juge a enjoint au président du conseil départemental de rétablir la prise en charge de M. A au titre de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, comprenant un hébergement et un accompagnement, sous astreinte.

Avocat : DEZALLE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502138

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. Bayo de voir rétablir sa prise en charge en tant que jeune majeur par le département d'Eure-et-Loir. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 222-5, et rappelle que le département n'a pas d'obligation de maintenir la prise en charge d'un majeur en situation irrégulière.

Avocat : DEZALLE

2 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502133

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur, pour faire cesser l'atteinte à ses libertés fondamentales résultant de la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de mettre fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une situation d'urgence et une atteinte grave à son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison de son isolement et du risque d'errance. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 222-5, et du code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

2 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306303

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 7 avril 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante camerounaise. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application de l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le dossier présenté par la requérante était complet. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : MALLET

2 mai 2025• 11ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475950

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET;SCP POUPET & KACENELENBOGEN

30 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475950.20250430• 1ère et 4ème chambres réunies
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410736

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. N'dabiah Amos A, qui contestait des refus de visas de court séjour pour son épouse et ses enfants majeurs. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de conjoint et de père, et qu’il ne pouvait pas valablement représenter les demandeurs de visas, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

30 avril 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202183

Avocat : CABINET ALLEGRINI - SPITERI & ASSOCIES

30 avril 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502254

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A D, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits à l'information et la violation des articles 5, 17, 25 et 29 du règlement, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404389

Avocat : ALLENE ONDO

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402974

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502253

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Madame E C, ressortissante guinéenne, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 20 mars 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée par le refus de la requérante d'une proposition d'hébergement. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402435

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501602

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, qui n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, a été admise à l’aide juridictionnelle provisoire. Le juge a fondé sa décision sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-18 du même code, constatant l’absence de proposition malgré la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

28 avril 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501764

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. La requérante, qui n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six semaines, a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire. La décision se fonde sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose au juge d'enjoindre l'accueil du demandeur dès lors que son caractère prioritaire est établi.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

28 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502177

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral de transfert aux autorités allemandes et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, prise sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013, était légale, les autorités allemandes ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé. Il a également validé l'assignation à résidence, la considérant comme une mesure nécessaire et proportionnée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

28 avril 2025• Reconduite à la frontière