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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

214 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

214

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ALLEEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505551

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat en ne proposant aucun logement au demandeur dans le délai imparti. L'ordonnance accorde également à M. B le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

8 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504913

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 décembre 2024, dans un délai de trois mois sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat en ne proposant aucun logement adapté aux besoins et capacités de la requérante. Mme A a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514863

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-provision par la société Sogethec pour obtenir le paiement de sommes dues par la Ville de Paris au titre d’un marché public de travaux. La société réclamait notamment le montant de la retenue de garantie, des intérêts moratoires pour retard de paiement de diverses factures et du solde du décompte général, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de recouvrement. Le tribunal a constaté que la Ville de Paris avait libéré la retenue de garantie et mandaté le paiement d’intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire en cours d’instance. En conséquence, il a jugé que l’obligation de la Ville de Paris n’était plus sérieusement contestable pour les sommes déjà réglées ou mandatées, mais a rejeté le surplus des demandes de la société, faute de justifier d’une obligation non contestable pour les montants supplémentaires réclamés. La décision applique les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les règles du code de la commande publique relatives aux intérêts moratoires et à l’indemnité forfaitaire de recouvrement.

Avocat : DALLE

22 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504138

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas respecté le délai de six semaines pour offrir une place adaptée aux besoins du requérant, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée à M. A pour lui permettre de défendre ses droits.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

18 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504551

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Le juge a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Constatant que le préfet n'a pas proposé d'hébergement, le tribunal a ordonné au préfet d'assurer l'accueil de Mme B dans une structure adaptée, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

18 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304418

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A, propriétaire d’une parcelle à Entre-Deux-Guiers, afin d’obtenir réparation des préjudices causés par l’absence d’entretien d’un fossé communal longeant la route d’Aiguenoire, entraînant des infiltrations d’eau sur son terrain. Le tribunal a jugé que ce fossé, dépendance du domaine public routier, constitue un ouvrage public dont la commune est responsable sans faute envers les tiers pour les dommages accidentels. Constatant le lien de causalité entre le défaut d’entretien et les désordres, il a condamné la commune à indemniser Mme A et à réaliser les travaux de curage et drainage préconisés par l’expert, sous astreinte, sur le fondement des principes de responsabilité pour dommages de travaux publics, sans application spécifique des articles R.142-2 du code de la voirie ou L.2122-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

8 août 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513287

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant afghan, qui demandait qu'il soit enjoint à l'administration de statuer sur sa demande de visa au titre de l'asile. Le juge estime que le silence gardé sur la demande de visa a fait naître une décision implicite de rejet, dont la suspension peut être demandée sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. En raison du caractère subsidiaire du référé "mesures utiles" prévu à l'article L. 521-3, la demande est irrecevable car les effets recherchés pouvaient être obtenus par une autre procédure de référé. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : VELEZ DE LA CALLE

6 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208935

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 mai 2022 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire, suffisamment motivée et légalement prise sans procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de fait et de droit, considérant que l'excès de vitesse était établi par un appareil homologué et que la mesure était justifiée par le danger grave pour la sécurité routière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 224-2 du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 466212

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:466212.20250730• 4ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503690

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme B épouse A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 8 octobre 2024, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de trois mois. La requérante n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, ce qui constitue un manquement à l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable. Le tribunal a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire à Mme B épouse A. Cette décision est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

17 juillet 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401726

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SAS Acoba, qui réclamait le paiement du solde d’un marché public d’assistance à maîtrise d’ouvrage conclu avec le centre hospitalier de Quingey. La juridiction a jugé que la requête était tardive, car la société n’avait pas saisi le tribunal dans le délai de deux mois suivant le rejet implicite de sa réclamation préalable, comme l’exigeait l’article 43.5 du cahier des clauses administratives générales des marchés publics de prestations intellectuelles. En conséquence, la SAS Acoba était réputée avoir accepté la décision de refus de paiement.

Avocat : BAFFOU DALLET BMD

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305751

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros en réparation du préjudice subi du fait du défaut d’attribution d’un hébergement. Par un mémoire enregistré le 27 juin 2025, le requérant a indiqué se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, le président de la 3ème chambre en a donné acte par ordonnance du 10 juillet 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503501

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n’a reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Le juge a prononcé son admission provisoire à l’aide juridictionnelle en raison de l’urgence. Sur le fond, il a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins, sous astreinte, en application des dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503821

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Montbazin visant à étendre la mission d'expertise déjà ordonnée concernant des désordres affectant un groupe scolaire après des travaux de rénovation énergétique. Sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a estimé utile d'élargir la mission de l'expert pour qu'il détermine la nature et le coût des travaux de reprise, ainsi que les préjudices subis. La solution retenue est l'extension de la mesure d'expertise afin de fournir tous éléments techniques nécessaires à l'information d'une éventuelle juridiction saisie au fond.

Avocat : SCP COSTE-DAUDE-VALLET

7 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503500

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en urgence, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 22 octobre 2024, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite dans le délai légal. Le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. L'injonction a été assortie d'une astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de trois mois, et Mme B a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503594

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que le préfet n’avait proposé aucune place d’hébergement dans le délai légal de six semaines, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’urgence de la situation a également justifié l’admission provisoire de M. B à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501723

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501723.20250704• 5ème chambre jugeant seule
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501266

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative exécutoire, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction complémentaire.

Avocat : DEZALLE

3 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502600

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la communauté d'agglomération du Grand Narbonne concernant des désordres affectant le bâtiment public "Manufacture de la glisse" à Leucate. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un éventuel litige sur les responsabilités. L'expert désigné devra décrire les désordres, en déterminer les causes et origines, et chiffrer le coût des travaux de réparation.

Avocat : SCP COSTE-DAUDE-VALLET

25 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496525

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496525.20250619• 5ème chambre jugeant seule