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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 195

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALLEEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500145

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D..., ressortissant dominiquais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIVIALLE-GELAS SANDRA

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504258

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 février 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté par la secrétaire générale de la préfecture étant régulièrement déléguée par arrêté du 9 septembre 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., sans qu'aucun des autres moyens soulevés ne soit examiné dans cet extrait.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406476

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de police du 17 mars 2024 l’assignant à résidence. Par un mémoire du 8 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2026.

Avocat : ALLEG

27 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301423

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... contestant le refus de la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL) de lui accorder une pension d'invalidité. Le tribunal juge que la décision attaquée est suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il estime que la CNRACL n'a pas méconnu l'article 30 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003, dès lors que l'employeur public de Mme B... n'avait pas engagé la procédure de reconnaissance d'invalidité et avait transmis une demande de pension normale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOUNEAU-LALLEMENT

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502774

Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d’office de Mme B..., qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Saisi d’une requête en excès de pouvoir, le tribunal avait invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute de quoi elle serait réputée s’en être désistée. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SALLES & ASSOCIES

23 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600466

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., une demandeuse d'asile vulnérable, qui sollicitait une injonction d'hébergement adapté sous astreinte. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa dignité, en raison de l'absence de solution d'hébergement stable après avoir refusé une proposition de l'OFII. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité et de vulnérabilité alléguée ne suffisait pas à caractériser une urgence particulière justifiant une intervention en référé. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400413

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que le requérant n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400598

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 janvier 2024 l'assignait à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure, d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation, notamment concernant l'état de santé de la requérante et les perspectives d'exécution de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600248

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B... E..., ressortissant biélorusse, contestant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile selon le règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 20 du règlement Dublin III, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation liée à l'état de santé ou à la vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucune violation des droits fondamentaux ne soit caractérisée.

Avocat : VALLEJO-FARGUES YANIRAS

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400599

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 janvier 2024 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen réel de sa situation, en application des articles L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500182

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme E... et M. D... qui demandaient l’annulation du refus du département d’Eure-et-Loir de délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement » pour leur fille mineure. Le tribunal a estimé que les requérants n’apportaient pas la preuve que leur enfant remplissait les critères de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante de la capacité de déplacement à pied ou la nécessité d’une aide humaine systématique pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET MALLET-GIRY ROUICHI

21 janvier 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508577

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

21 janvier 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508600

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300811

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire d’Effiat de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable. Par un mémoire enregistré le 25 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la commune d’Effiat a donné son accord. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026.

Avocat : LEXCAP - LAHALLE/DERVILLERS

20 janvier 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300810

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 20 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation d’un arrêté du maire d’Effiat du 22 décembre 2022. Cet arrêté avait retiré une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable et décidé un sursis à statuer. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXCAP - LAHALLE/DERVILLERS

20 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409581

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : ALLEG

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503042

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un agent communal contestant une décision de retenue sur traitement et de radiation des cadres pour abandon de poste. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné la commune de Roubaix à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAALLEM

19 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600456

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., détenu, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 14 août 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 10 mai 2025. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles L. 911-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a pas été couverte par la demande d'aide juridictionnelle déposée hors délai.

Avocat : DEZALLE

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416257

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... visant à l'annulation de l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 septembre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et d'une fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305020

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., artisan-taxi, qui contestait une amende de 410 euros infligée par la directrice départementale de la protection des populations du Bas-Rhin pour des manquements à l'arrêté du 6 novembre 2015 sur l'information des tarifs des courses de taxi. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'association Taxi 13 n'avait pas à être impliquée. Il a également rejeté les demandes subsidiaires de droit à l'erreur et de réduction de la sanction. La solution s'appuie sur le code de la consommation et l'arrêté du 6 novembre 2015.

Avocat : GALLET

13 janvier 2026• 6ème Chambre