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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 782 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 782

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLEEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01333

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

11 février 2026• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400627

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 16 janvier 2024 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de contradictoire et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

11 février 2026• 2ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600079

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à contraindre le préfet à délivrer un justificatif d'identité. Le juge estime que le requérant, bénéficiaire d'une protection subsidiaire, n'a pas démontré l'urgence ni justifié avoir préalablement sollicité un titre de voyage auprès de la préfecture, une mesure qu'il pouvait entreprendre. L'ordonnance prononce cependant l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle, tout en rejetant le surplus de la requête au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

11 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503506

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

11 février 2026• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504376

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme et M. E..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 4 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant l'Albanie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la durée de leur séjour en France (deux ans) et la scolarisation de leurs enfants ne suffisaient pas à caractériser une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MALLET

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504377

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme E..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 4 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant l'Albanie comme pays de destination et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de leur situation, incluant la présence de leurs deux enfants scolarisés. Il a jugé que ces mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la durée de leur séjour et de l'absence de craintes personnelles établies en cas de retour en Albanie. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MALLET

10 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de carte de résident d'une personne reconnue réfugié. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de cette carte aux réfugiés. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais de procédure.

Avocat : MALLET

10 février 2026• 8ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601264

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a renvoyé le dossier devant le tribunal administratif de Melun pour cause d'incompétence territoriale. Le litige principal concernait le recours contre un arrêté préfectoral fixant un pays de renvoi. La solution de renvoi s'appuie sur les articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du placement de l'intéressé au centre de rétention du Mesnil-Amelot 2.

Avocat : ALLEG

10 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511573

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

6 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511573.20260206• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600461

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui sollicitait un titre pour soins (article L. 425-9 du CESEDA), n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision administrative. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

6 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505341

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505341.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600759

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme D..., ressortissante algérienne, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 21 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La requérante contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la vie privée et familiale de l'intéressée, et que les conditions légales pour refuser un délai de départ volontaire et prononcer une interdiction de retour étaient réunies. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L

Avocat : HALLER

5 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03249

Avocat : MALLET

5 février 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600575

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités portugaises (responsables de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4, 5 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013, et de l'absence de preuve de l'accord des autorités portugaises. Il a jugé que la procédure était régulière et que la décision de transfert était fondée sur l'accord implicite du Portugal, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation des arrêtés ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402568

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation de 40 000 euros pour le préjudice subi du fait du défaut d’attribution d’un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation du 10 septembre 2019 et une injonction du tribunal du 20 février 2020. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l’État, qui n’a proposé un hébergement conforme qu’à compter du 21 juin 2024, en méconnaissance des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Il a écarté l’argument du préfet tiré de la saturation du parc d’hébergement et de l’état d’urgence sanitaire, ne constituant pas une circonstance irrésistible. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante pendant cette période.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 février 2026• 3ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00990

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE GOUROUNIAN

4 février 2026• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600425

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 31 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., un demandeur d'asile guinéen. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas démontré que l'intéressé avait manqué à ses obligations de pointage, ce qui constituait une erreur de fait et une méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil, incluant le versement rétroactif de l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 18 septembre 2025, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512218

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait délivré à M. B... l’attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail sollicitée, rendant sa requête sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’injonction et rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MALLEM

4 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504249

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025. La juridiction a jugé que la décision de refus de séjour était légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'examen particulier. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été confirmées.

Avocat : MALLET

3 février 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400081

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de décharge d'imposition de Mme C... D... concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2018. Le tribunal a jugé que la requérante, bien que mariée sous le régime de la séparation de biens et ne vivant plus sous le même toit que son conjoint depuis 2016, n'avait pas apporté la preuve suffisante que cette séparation de résidence avait un caractère définitif et non temporaire, condition requise par l'article 6 du code général des impôts pour bénéficier d'une imposition distincte. La juridiction a également rejeté la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHALLENGES AVOCATS

2 février 2026• 9ème chambre