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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

459 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

459

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ALLEEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00277

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

11 juillet 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305751

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros en réparation du préjudice subi du fait du défaut d’attribution d’un hébergement. Par un mémoire enregistré le 27 juin 2025, le requérant a indiqué se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, le président de la 3ème chambre en a donné acte par ordonnance du 10 juillet 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 juillet 2025
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404424

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de Mme et M. A, qui contestaient la décision du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à leur hébergement. Les requérants n'ont pas répondu, dans le délai d'un mois, à la demande de confirmation du maintien de leurs conclusions, comme le prévoit l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501959

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a examiné la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral du Gard du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet suite au retrait de cet arrêté par le préfet le 4 juin 2025. Les conclusions à fin d'injonction de délivrance d'un titre de séjour ont été rejetées comme manifestement irrecevables, ne relevant pas des cas prévus par le code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a admis M. A à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat.

Avocat : MALLET

7 juillet 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500122

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du SYVADE attribuant une concession de service public. Le préfet invoquait des vices de forme et de procédure, notamment l’absence de mention du vote et le défaut de transmission d’une note de synthèse aux élus. Le SYVADE a opposé un non-lieu à statuer, arguant que la délibération contestée avait été retirée. Le préfet s’étant désisté de sa requête, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

7 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503500

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en urgence, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 22 octobre 2024, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite dans le délai légal. Le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. L'injonction a été assortie d'une astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de trois mois, et Mme B a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503501

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n’a reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Le juge a prononcé son admission provisoire à l’aide juridictionnelle en raison de l’urgence. Sur le fond, il a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins, sous astreinte, en application des dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503594

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que le préfet n’avait proposé aucune place d’hébergement dans le délai légal de six semaines, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’urgence de la situation a également justifié l’admission provisoire de M. B à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503387

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, un mineur isolé étranger placé à l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le requérant demandait qu'il soit enjoint au département d'Eure-et-Loir de prendre en charge son hébergement, son accompagnement social et sa scolarisation. Le juge a estimé que le département avait déjà fourni un hébergement et des moyens de subsistance, et qu'aucune carence caractérisée ne justifiait une intervention d'urgence, la scolarisation ne pouvant débuter qu'à la rentrée scolaire. La solution s'appuie sur les articles 375 et suivants du code civil, ainsi que sur les articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DEZALLE

7 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504543

Avocat : GALLOT-LAVALLEE - IFRAH - BEGUE

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504543.20250704• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501266

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative exécutoire, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction complémentaire.

Avocat : DEZALLE

3 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500841

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500841.20250701• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214261

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B un titre de séjour « vie privée et familiale » valable du 10 janvier 2023 au 9 janvier 2024, retirant ainsi implicitement la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête (annulation et injonction), devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

30 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401798

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, M. A a été placé en rétention administrative au centre du Mesnil-Amelot n° 3. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission de la requête au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent territorialement en raison du lieu de rétention.

Avocat : DEZALLE

24 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504340

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B et Mme D qui sollicitaient un hébergement d'urgence. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur droit à l'hébergement garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, en raison de l'état de santé de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu de la longue période de prise en charge antérieure (2021-2024) et du faible nombre de refus récents. Il a conclu à l'absence de carence constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

20 juin 2025
TA31Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407501

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 29 avril 2024, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de loger M. A sous astreinte de 30 euros par jour. L’injonction a été exécutée le 25 novembre 2024, soit après le délai imparti, sans justification du retard. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte pour la période de retard.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

16 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502761

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement tenant compte de ses besoins, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu M. A comme prioritaire et devant être hébergé d'urgence, mais que le préfet n'avait pas respecté le délai légal de six semaines pour lui faire une proposition. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner l'accueil du demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

3 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502089

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 16 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de motivation et l'erreur de droit concernant l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes sans débat oral lorsque les moyens sont irrecevables ou non assortis de précisions suffisantes.

Avocat : DEZALLE

2 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306255

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus d’entrée sur le territoire français du 12 octobre 2023. En cours d’instance, l’intéressée a été autorisée à entrer en France le 18 octobre 2023, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocat de Mme B.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

23 mai 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02784

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

21 mai 2025• Juge des référés