LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

459 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

459

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 275

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ALLEEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00199

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

19 mai 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500210

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 10 octobre 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour des moyens manifestement infondés. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DEZALLE

19 mai 2025
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502291

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur réfugié, pour contester la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de mettre fin à son contrat jeune majeur. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison de la précarité et de l'absence de solution d'hébergement alternative. Le tribunal a constaté que le département avait, par un courrier du 14 mai 2025, décidé de reprendre le suivi de M. A. En conséquence, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus caractérisée et a rejeté la requête.

Avocat : DEZALLE

15 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405025

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans rejette la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte les moyens de légalité externe soulevés, jugeant que l’arrêté est signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des articles L. 435-1, L. 511-1, L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement infondée.

Avocat : DEZALLE

15 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502293

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour demander la modification d'une précédente ordonnance du 2 mai 2025, au motif de son inexécution par le département d'Eure-et-Loir. Le juge constate que le président du conseil départemental a finalement exécuté cette ordonnance en reprenant le suivi de l'intéressé. En conséquence, la requête est rejetée comme devenue sans objet, et les conclusions relatives aux frais d'instance sont également rejetées.

Avocat : DEZALLE

15 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502292

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la demande de M. A, un jeune majeur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, qui sollicitait la modification d'une précédente ordonnance de référé du 2 mai 2025. Cette dernière avait suspendu la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de rompre son contrat jeune majeur et ordonné un réexamen de sa situation. M. A invoquait comme élément nouveau l'inexécution totale de cette première ordonnance. Le juge des référés a rejeté la requête, constatant que le département avait finalement exécuté l'ordonnance du 2 mai 2025 en reprenant le suivi de l'intéressé par un nouveau contrat. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une ordonnance de référé en cas d'élément nouveau.

Avocat : DEZALLE

15 mai 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01528

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

14 mai 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02249

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

14 mai 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502125

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue par la juge des référés, concerne la demande de suspension d’un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 31 mars 2025 refusant à M. A..., ressortissant guinéen, l’admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, est rejetée sans instruction ni audience. La juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant n’apporte pas d’éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DEZALLE

12 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502267

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 16 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant gambien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'exécution de la décision risquant de rompre son contrat d'apprentissage et de le priver de ressources et de logement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours.

Avocat : DEZALLE

9 mai 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500449

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guadeloupe du 7 avril 2025 ordonnant l'expulsion de M. A B, ressortissant dominiquais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de sa présence continue en France depuis plus de vingt ans, de sa scolarité sur le territoire, de sa qualité de père d'un enfant français et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protègent de l'expulsion les étrangers justifiant d'une résidence régulière de longue durée ou de liens familiaux avec la France.

Avocat : DIVIALLE-GELAS SANDRA

7 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501979

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être hébergé d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a fait droit à sa demande en prononçant son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins dans un délai de huit jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502053

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas respecté le délai légal de six semaines pour offrir une place adaptée, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. M. A a été admis à l'aide juridictionnelle provisoire compte tenu de l'urgence.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501978

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate le défaut de proposition et ordonne au préfet d'assurer l'accueil de la requérante dans une structure adaptée à ses besoins. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours suivant la notification de l'ordonnance. Mme B est également admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501924

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'absence d'offre d'hébergement était établie et que l'urgence persistait. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'accueil de Mme B dans une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de dossier préalable.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502133

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur, pour faire cesser l'atteinte à ses libertés fondamentales résultant de la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de mettre fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une situation d'urgence et une atteinte grave à son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison de son isolement et du risque d'errance. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 222-5, et du code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502138

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. Bayo de voir rétablir sa prise en charge en tant que jeune majeur par le département d'Eure-et-Loir. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 222-5, et rappelle que le département n'a pas d'obligation de maintenir la prise en charge d'un majeur en situation irrégulière.

Avocat : DEZALLE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502137

**Résumé de la décision** Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur étranger, afin de faire cesser l'atteinte à ses libertés fondamentales résultant de l'interruption de sa prise en charge par le département d'Eure-et-Loir. Le juge a constaté que la décision de rupture, fondée sur l'irrégularité du séjour de l'intéressé, était intervenue sans préparation de sortie ni proposition d'hébergement alternatif, plaçant M. A dans une situation de précarité et d'errance. Il a estimé que cette carence caractérisée du département portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'instruction et à l'exigence de protection de l'enfance. En conséquence, le juge a enjoint au président du conseil départemental de rétablir la prise en charge de M. A au titre de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, comprenant un hébergement et un accompagnement, sous astreinte.

Avocat : DEZALLE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502136

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. MBaye, un jeune majeur étranger, pour contester la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison de la rupture de son "contrat jeune majeur" qui le plaçait en situation d'errance. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 222-5, et du code de justice administrative.

Avocat : DEZALLE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502135

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A Niakate, un jeune majeur étranger, pour contester la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison du risque d'errance et d'absence de solution alternative. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. Niakate, en situation irrégulière et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans le délai de 48 heures. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEZALLE

2 mai 2025