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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

212 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

212

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLIXEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601240

**Sujet principal** : Demande d'injonction sous astreinte pour obtenir un rendez-vous préfectoral afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour, ainsi qu'une demande d'aide juridictionnelle provisoire et de frais irrépétibles. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire, donne acte de son désistement partiel concernant la demande d'injonction, et condamne l'État à verser 1 200 € à son avocat au titre des frais irrépétibles, sous réserve de conditions. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du Code de justice administrative (référé), loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (articles 20 et 37), et article L. 761-1 du Code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : DE SA-PALLIX

12 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600395

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de résident. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et invoquait notamment des vices de procédure et une méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SA-PALLIX

12 février 2026
TA93Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503970

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'exécution forcée d'un jugement antérieur annulant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet compétent avait pris les mesures nécessaires en convoquant l'intéressée, dont le dossier était incomplet, et que son incarcération actuelle empêchait toute autre mesure d'exécution. La demande d'injonction, d'astreinte et de condamnation aux dépens a donc été écartée, sur le fondement des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : DE SA-PALLIX

10 février 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410472

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à annuler le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, en l'absence de délai légal imposé à l'administration. La requête est donc jugée irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SA - PALLIX

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600436

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante ivoirienne visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant notamment que le délai d'instruction de sa demande, déposée en octobre 2025, n'est pas anormalement long. La requête est donc jugée irrecevable.

Avocat : DE SA PALLIX

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506229

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait méconnu l'obligation d'examiner la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : DE SA PALLIX

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601572

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'injonction et de condamnation pécuniaire formée par M. B... contre le département du Val-de-Marne. La juridiction estime que le département a exécuté l'ordonnance du 27 juillet 2024 en versant la somme due, et que le retard initial était imputable au requérant pour n'avoir pas informé l'administration de sa renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des décisions de justice et aux conditions de la mise en œuvre de l'article L. 521-4.

Avocat : DE SA - PALLIX

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506897

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise et ordonnant son éloignement. La juridiction a retenu une insuffisance de motivation et un défaut d'examen de la situation personnelle et familiale de la requérante, au regard notamment des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'administration a été enjointe de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : DE SA PALLIX

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05193

Avocat : DE SA - PALLIX

30 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600194

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de M. C... visant à modifier les mesures d'injonction prononcées par une précédente ordonnance du 7 juillet 2025, afin d'obtenir l'exécution de celle-ci. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait convoqué l'intéressé et lui avait délivré un nouveau récépissé valant attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : DE SA PALLIX

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521198

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant argentin, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe remplie en cas de demande de renouvellement de titre. La solution retenue est implicite, le juge ayant constaté que le requérant avait déposé sa demande en ligne avant l'expiration de son titre, ce qui implique un examen de l'utilité et de l'urgence de la mesure sollicitée. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SA-PALLIX

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600182

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen et père d'une enfant réfugiée, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour, en raison d'un dysfonctionnement informatique du téléservice. Le juge a rappelé que l'administration doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que le dysfonctionnement du site justifie une injonction de fixer un rendez-vous. La condition d'urgence a été reconnue, car l'impossibilité de déposer sa demande maintient l'intéressé en situation irrégulière et l'empêche de travailler. La solution retenue est l'injonction faite au préfet de convoquer M. A... pour lui permettre de déposer sa demande et de lui délivrer un récépissé, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SA-PALLIX

23 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600575

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 6 janvier 2026 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant le requérant dans une situation de précarité administrative et financière immédiate. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ne pouvant légalement opposer à M. A... une obligation de quitter le territoire français alors qu'il est père d'un enfant mineur réfugié, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision attaquée a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire

Avocat : DE SA PALLIX

19 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03666

Avocat : DE SA - PALLIX

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433579

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant gabonais, a examiné la légalité de l’arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 ordonnant son expulsion, fixant le pays de destination et retirant implicitement sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une procédure irrégulière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision d'expulsion était justifiée et que le retrait du titre de séjour était une conséquence légale de cette mesure. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : DE SA PALLIX

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535179

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion du 5 mars 2025 pris par le préfet de police à l’encontre de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant étant incarcéré et ne pouvant matériellement faire l’objet d’une exécution de la mesure d’éloignement. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE SA PALLIX

23 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04133

Avocat : DE SA - PALLIX

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503095

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la situation des ressortissants algériens étant régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ALLIX

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505845

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B..., qui avait obtenu la délivrance de son récépissé de demande de titre de séjour autorisant à travailler après l'introduction de sa requête. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a donc pas examiné le bien-fondé de la demande initiale. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État (préfecture du Loiret) a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DE SA - PALLIX

19 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303521

Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a retiré le titre de séjour de M. B..., ressortissant angolais. Le tribunal juge que la seule condamnation pénale pour des faits d'agression sexuelle datant de 2019, non réitérés et sanctionnés par un travail d'intérêt général, ne suffit pas à établir une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire d'un an à M. B... dans un délai de trente jours, sous astreinte de cent euros par jour de retard.

Avocat : ALLIX

11 décembre 2025• 3 ème Chambre