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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

212 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

212

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLIXEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04419

Avocat : DE SA - PALLIX

10 décembre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502905

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en relevant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée. Le tribunal a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de la situation personnelle du requérant, sans avoir à énoncer exhaustivement tous les éléments. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ALLIX

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512813

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de la convoquer pour la prise d'empreintes nécessaire à la fabrication de son titre de séjour, en raison de délais anormalement longs. En cours d'instance, Mme B... s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a toutefois condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DE SA PALLIX

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534688

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. C..., ressortissant algérien. Ces demandes visaient à suspendre l’exécution de l’arrêté du 31 mai 2023 portant retrait de son certificat de résidence de dix ans, ainsi que les décisions des 30 mai et 29 septembre 2025 clôturant ses demandes de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison de l’absence de justification d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de l’accord franco-algérien.

Avocat : DE SA PALLIX

9 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515608

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande d'injonction visant à obtenir la convocation pour la remise de son titre de voyage. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a informé le tribunal que la fabrication du document avait débuté le 18 novembre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DE SA - PALLIX

8 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502988

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les dispositions de l'article L. 722-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'imposent pas de recueillir les observations de l'intéressé avant l'édiction de la décision, mais seulement avant son exécution. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, le tribunal estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C....

Avocat : ALLIX

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513564

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour en tant que parent d'un enfant réfugié. En cours d'instance, le préfet des Yvelines lui a adressé une convocation pour le 24 février 2026. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, estimant que la demande avait perdu son objet, compte tenu des diligences de l'administration et du défaut de démarches préalables suffisantes de la requérante. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DE SA PALLIX

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521405

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D... B..., ressortissante espagnole, contestant le refus du préfet de police de renouveler sa carte de séjour permanent citoyen UE/EEE/SUISSE, remplacée par une autorisation provisoire de séjour de six mois. La décision préfectorale se fondait sur des faits de tentative d'assassinat pour lesquels l'intéressée avait été déclarée pénalement irresponsable en raison de troubles mentaux. Le tribunal a annulé l'arrêté du 21 mai 2025, jugeant que le préfet avait méconnu les articles L. 200-6 et L. 235-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne démontrant pas que la présence de la requérante constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, compte tenu de son suivi médical régulier et de la durée de son séjour en France.

Avocat : DE SA PALLIX

28 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02724

Avocat : DE SA - PALLIX

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514321

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une précédente ordonnance et la liquidation d'une astreinte. Le juge a constaté que le préfet du Val-de-Marne n'avait pas renouvelé le titre de séjour provisoire de M. B... après le 10 octobre 2025, malgré les injonctions des ordonnances des 18 mars et 9 juillet 2025. Il a ainsi fait droit à la demande, en substituant aux articles 4 et 5 initiaux de nouvelles mesures imposant la délivrance d'un document provisoire de séjour sous deux jours et son renouvellement continu, sous une astreinte portée à 500 euros par jour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : DE SA - PALLIX

24 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402836

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 19 février 2024 lui retirant son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, et contestait la qualification de menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision. Il a jugé que le comportement de M. B... constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant le retrait de son titre de séjour sur le fondement des articles L. 424-15 et R. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SA - PALLIX

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402156

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... B... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 29 janvier 2024 rejetant sa demande de titre de séjour "passeport talent – profession artistique et culturelle", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, le préfet ayant analysé sa demande comme relevant d'une activité salariée et non indépendante, et ajouté une condition non prévue par la loi concernant la nationalité de ses clients. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en exigeant un contrat de travail pour une activité indépendante. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : DE SA - PALLIX

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434001

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 décembre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DE SA PALLIX

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531060

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de police du 24 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : DE SA PALLIX

12 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507258

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de compétence, un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, et des erreurs de droit et de fait, en se fondant sur les articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour et d'éloignement.

Avocat : DE SA-PALLIX

6 novembre 2025• 10ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504491

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 15 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Aisne avait assigné à résidence M. B..., ressortissant congolais, au dispositif de préparation au retour (DPAR) de Laon pour 45 jours. Le juge retient que l'arrêté est entaché d'une erreur d'appréciation dans l'application des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En effet, M. B. établit résider dans le département de l'Oise, et non dans l'Aisne, ce qui rend illégale la fixation de son lieu d'assignation et des modalités de contrôle dans ce dernier département. La solution est fondée sur les dispositions du CESEDA relatives à l'assignation à résidence des étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français.

Avocat : DE SA - PALLIX

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520256

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant étant en situation régulière jusqu’au 19 novembre 2025, et que cette seule circonstance ne suffisait pas à caractériser une nécessité d’agir à très bref délai. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DE SA-PALLIX

6 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522206

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que, dans le cadre de l'exécution d'une précédente injonction de réexamen, le silence du préfet ne pouvait faire naître une décision implicite susceptible de recours. La requérante est invitée à saisir le tribunal d'un recours en exécution du jugement du 17 mars 2025 sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du même code.

Avocat : DE SA PALLIX

4 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502393

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 7 de l'accord franco-algérien de 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de visa, d'autorisation de travail, d'insertion sociale et d'attaches familiales en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées légales.

Avocat : ALLIX

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504991

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Après que le préfet lui a délivré une carte de séjour temporaire, Mme A... s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : DE SA PALLIX

24 octobre 2025