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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

212 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

212

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLIXEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517069

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 septembre 2025. Cet arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi, prononçait une interdiction de retour de deux ans et l'assignait à résidence. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SA-PALLIX

20 octobre 2025• Pôle Urgences (J.U)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00596

Avocat : DE SA - PALLIX

17 octobre 2025• 6ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513912

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne rejetant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant capverdien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, invoquée par le requérant en raison de sa situation précaire et de son besoin de travailler pour respecter des obligations judiciaires, n’était pas établie, notamment car l’intéressé avait déjà vu une précédente requête en référé rejetée pour le même motif. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont le code de justice administrative (article L. 521-1) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE SA - PALLIX

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404796

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de fait, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont les articles L. 432-3, L. 432-12, L. 612-8 et L. 721-4, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DE SA - PALLIX

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500368

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour motif médical, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais irrépétibles.

Avocat : DE SA PALLIX

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511646

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 mars 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui du défaut de motivation, les décisions étant suffisamment motivées en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et le code de justice administrative.

Avocat : DE SA PALLIX

8 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402629

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La juridiction a constaté que la décision explicite de la commission de recours du 7 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Après avoir vérifié la compétence du signataire et la motivation de la décision, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., y compris ses conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DE SA-PALLIX

3 octobre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 504677

Avocat : DE SA - PALLIX

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:504677.20251002• 2ème et 7ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417417

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. H... contestant l'arrêté du 4 novembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que le préfet avait examiné la situation personnelle du requérant et que les décisions étaient légalement fondées sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DE SA-PALLIX

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504295

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant la prolongation d’un an de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence pour 45 jours, décidées par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a ainsi validé les arrêtés préfectoraux, estimant qu’ils étaient fondés sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 612-11, L. 731-1 et L. 732-3). La solution retenue est le rejet de la requête de M. A.

Avocat : ALLIX

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528043

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B..., ressortissant afghan. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, l’intéressé ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière justifiant la suspension, compte tenu notamment de son maintien en situation irrégulière depuis plusieurs mois et de l’absence de démonstration d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DE SA PALLIX

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413936

Annulation d'une décision de rétention de passeport par le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (3ème chambre). Le tribunal a jugé que la rétention du passeport de Mme B, ressortissante marocaine, était illégale car, à la date de la décision, elle bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour valable et n'était donc pas en situation irrégulière, en méconnaissance de l'article L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été annulée pour erreur de droit, et le préfet des Hauts-de-Seine a été enjoint de restituer le passeport sous 7 jours.

Avocat : DE SA-PALLIX

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516609

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut de "salarié" à "parent d'enfant français", ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de démonstration d'une perte imminente d'emploi ou d'une précarité excessive. L'ordonnance rappelle que l'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, mais que cette présomption ne s'applique pas à une demande de changement de statut.

Avocat : DE SA-PALLIX

25 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525743

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. C..., ressortissant afghan. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car l'intéressé ne justifiait pas de l'impossibilité de subvenir aux besoins de son fils mineur bénéficiaire de la protection internationale. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DE SA PALLIX

22 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501652

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, M. A ayant été entendu par les services de police avant la décision, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ALLIX

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504146

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 16 septembre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l'annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant s'est vu délivrer la carte de résident sollicitée entre-temps, rendant son recours sans objet.

Avocat : DE SA - PALLIX

16 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515778

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. B bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 septembre 2025, ce qui lui conférait une couverture de séjour régulier. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SA-PALLIX

9 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514880

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental des Hauts-de-Seine avait suspendu son agrément d'assistante maternelle pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'absence de justification des difficultés financières alléguées et de la nécessité de protéger les enfants gardés. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DE SA-PALLIX

4 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00155

Avocat : DE SA - PALLIX

28 août 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304514

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que le classement sans suite d’une demande de naturalisation fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l’espèce, bien que le motif tiré de l’absence de passeport soit erroné, le préfet s’est également fondé sur le défaut de production de l’acte de mariage et de l’acte de décès de l’épouse, documents nécessaires à l’instruction. Par suite, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : ALLIX

6 août 2025• 2 ème Chambre