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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

212 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

212

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLIXEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503799

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes de M. A B, l'une contestant son assignation à résidence dans le Loiret et l'autre attaquant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également refusé d'admettre M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté les demandes d'injonction et de frais irrépétibles. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DE SA - PALLIX

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304514

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que le classement sans suite d’une demande de naturalisation fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l’espèce, bien que le motif tiré de l’absence de passeport soit erroné, le préfet s’est également fondé sur le défaut de production de l’acte de mariage et de l’acte de décès de l’épouse, documents nécessaires à l’instruction. Par suite, la requête a été rejetée comme irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALLIX

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511027

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE SA - PALLIX

1 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509043

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C, incarcéré, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation administrative, notamment pour l'obtention d'un aménagement de peine. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DE SA - PALLIX

1 août 2025
TA75Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506328

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution d’un jugement du 21 juin 2022, qui enjoignait au préfet de police de réexaminer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a justifié avoir délivré à l’intéressée une autorisation provisoire de séjour en vue de ce réexamen, conduisant Mme A à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SA PALLIX

29 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503332

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-7 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ALLIX

29 juillet 2025• POLE URGENCES
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513233

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, assistante maternelle, qui demandait la suspension de la décision du président du Conseil départemental des Hauts-de-Seine suspendant son agrément pour quatre mois. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence particulière exigée par ce texte, la perte de revenus invoquée étant insuffisante en l'absence de précision sur l'absence de revenus de substitution. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance motivée, sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DE SA-PALLIX

27 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405745

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. A C, ressortissant algérien, contestant d'une part le refus de titre de séjour du 27 mars 2024 et d'autre part les arrêtés du 25 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. C. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 432-1, L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3.

Avocat : DE SA-PALLIX

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509947

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. B la délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité administrative et financière invoquée par le requérant étant inhérente à la condition d'étranger en situation irrégulière et ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : DE SA-PALLIX

22 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517716

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d’une demande de suspension de l’arrêté du 15 mai 2025 par lequel le ministre de l’intérieur l’avait assigné à résidence pour six mois. En cours d’instance, le ministre a abrogé cet arrêté le 2 juillet 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais d’instance, faute de frais exposés non couverts par cette aide.

Avocat : DE SA PALLIX

11 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308286

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de délivrance d’une carte de séjour temporaire mention « salarié » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 5 avril 2023. Le tribunal a substitué la base légale de la décision en retenant les stipulations de l’accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, et a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : DE SA - PALLIX

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401932

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de deux ressortissantes congolaises, Mme E et Mme F, contestant les décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, qui avaient rejeté leurs demandes de visa de long séjour en tant que membres de famille de réfugiés. Les requérantes invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux requêtes pour y statuer par un même jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales pertinentes.

Avocat : DE SA-PALLIX

8 juillet 2025• 11ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00281

Avocat : ALLIX

7 juillet 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502642

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, une ressortissante sénégalaise, afin d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à Mme A l'autorisation provisoire de séjour sollicitée. En conséquence, la mesure demandée ayant perdu son utilité, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : ALLIX

7 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502758

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a prolongé d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A, ressortissant algérien. Le juge retient que cette décision a été prise en méconnaissance de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A avait introduit un recours contre l'obligation de quitter le territoire français initiale, ce qui faisait obstacle à son éloignement et à toute prolongation de l'interdiction de retour avant que le tribunal n'ait statué. La solution est fondée sur les articles L. 612-11 et L. 722-7 du CESEDA.

Avocat : ALLIX

1 juillet 2025• URGENCES JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515812

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 30 avril 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour pour raisons de santé de Mme B, ressortissante péruvienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, le refus de renouvellement faisant peser un risque de précarité financière sur la requérante. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen particulier de sa situation personnelle. Cette suspension est prononcée dans l'attente du jugement au fond sur la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DE SA PALLIX

1 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509959

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, dès lors que le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler jusqu'au 9 septembre 2025. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DE SA-PALLIX

30 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400049

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant palestinien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 novembre 2023 refusant son titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire, l'erreur manifeste d'appréciation, et la violation des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : DE SA - PALLIX

27 juin 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517131

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à suspendre son assignation à résidence. Le requérant, ressortissant soudanais, contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 mai 2025, arguant notamment de l'illégalité de cette mesure suite à l'annulation de son arrêté d'expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requête a été déposée le lendemain de l'annulation contentieuse, sans laisser à l'administration un délai raisonnable pour en tirer les conséquences, et que le requérant n'apporte pas de preuves suffisantes sur l'impact de la mesure sur son état de santé.

Avocat : DE SA PALLIX

21 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409851

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 juin 2024 retirant sa carte de séjour pluriannuelle, refusant son renouvellement, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de son droit d'être entendu, et des erreurs de fait et de droit, en se fondant sur les articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : DE SA-PALLIX

17 juin 2025• 1ère Chambre