LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

980 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

980

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALLOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504278

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante croate, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation d'un an. La juridiction a estimé que le comportement de la requérante, caractérisé par des faits de vol et des infractions routières établis, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALLO

29 août 2025• 5ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500853

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. B ne justifiait ni d'une intégration sociale ou économique suffisante, ni de la réalité de sa vie familiale en France, et que son état de santé n'était pas étayé par un moyen propre. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux sur la légalité n'étant pas établi.

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALLO BABACAR

28 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503125

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, au motif que l'intéressé n'avait pas sollicité de titre de séjour. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que les moyens soulevés ne soient jugés fondés.

Avocat : DIALLO

27 août 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504128

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé un titre de séjour à M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai écoulé entre la décision contestée et sa saisine. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET FALLOURD

19 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503841

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en référé (article L.521-3 du code de justice administrative) formé par une famille de demandeurs d'asile contre l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Les requérants demandaient l'ouverture de leurs droits et le versement de l'allocation de demandeur d'asile (ADA). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les conclusions relatives à l'enfant, l'ADA ayant été versée entre-temps. Pour les parents, le juge a rejeté la requête, estimant que la somme versée incluait bien leur part et qu'aucune mesure utile ne restait à ordonner.

Avocat : DE SOUSA MALLORY

18 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508595

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du 16 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue confirme la légalité du transfert vers l'Italie, État responsable en application du règlement Dublin III.

Avocat : WALLOIS

18 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508540

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement. Il a jugé que l'arrêté était légal, la requérante n'étant ni présente ni représentée à l'audience. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DIALLO

18 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508992

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la mesure était justifiée par la menace grave pour l'ordre public que représente M. B, en raison de ses nombreuses infractions pénales depuis 2013. Il a également considéré que, malgré sa longue présence en France, l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de cet objectif. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WALLOIS

14 août 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505295

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était légal, notamment en ce qu'il était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Par voie de conséquence, la requête contre l'assignation à résidence a également été rejetée.

Avocat : DIALLO

13 août 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507823

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l’état de santé invoqué par le requérant ne constituait pas une circonstance humanitaire au sens de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de preuve que les soins nécessaires ne pourraient être dispensés en Algérie. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : GALLO

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512184

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C afin d'obtenir un rendez-vous consulaire pour déposer une demande de visa pour ses enfants. En cours d'instance, l'autorité consulaire a fixé un rendez-vous, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

5 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208935

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 mai 2022 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire, suffisamment motivée et légalement prise sans procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de fait et de droit, considérant que l'excès de vitesse était établi par un appareil homologué et que la mesure était justifiée par le danger grave pour la sécurité routière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 224-2 du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507549

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E. Cette mesure vise à déterminer les préjudices subis lors de sa prise en charge à l'hôpital Bichat en juillet 2022, dans la perspective d'une éventuelle action en responsabilité. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de l'ONIAM, estimant que sa présence à l'expertise était nécessaire pour évaluer le caractère nosocomial de l'infection et son taux de gravité. Il a également rejeté les demandes du requérant visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur ou à déposer un pré-rapport, ces éléments relevant de la procédure d'expertise elle-même.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412254

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant canadien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et mentionnait les éléments de fait pertinents. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : DIALLO MAMADOU

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114626

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer une carte nationale d'identité française. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci étant régulièrement déléguée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation, car les pièces produites par M. B ne suffisaient pas à établir sa nationalité française avec certitude, conformément aux articles 21-12 et 30 du code civil ainsi qu'aux décrets n°55-1397 du 22 octobre 1955 et n°2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300100

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme M et autres demandant l'annulation d'un permis de construire une maison individuelle délivré le 8 mars 2022 par la maire de Saint-Etienne-de-l'Olm. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté en invoquant plusieurs moyens tirés de vices de procédure et de la méconnaissance du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en ce qui concerne l'avis conforme du préfet et l'absence de document attestant de la conformité du projet d'assainissement non collectif. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants d'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 422-1, L. 422-5, R. 431-16 et R. 423-59 du code de l'urbanisme.

Avocat : AVALLONE

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400048

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait une contrainte de 8 318,01 euros émise par la CAF de la Nièvre pour des indus d’allocation de logement sociale (ALS) couvrant les périodes de juillet 2016 à août 2019. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait contester le bien-fondé des indus à l’occasion de l’opposition à contrainte, faute d’avoir préalablement saisi la commission de recours amiable de la CAF. La décision s’appuie sur les articles L. 812-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

17 juillet 2025• CH 3 JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418283

Le Tribunal administratif de Montreuil annule le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler la carte de résident de dix ans de M. B, un ressortissant malien entré en France à l’âge de trois ans. Le préfet avait motivé son refus par la menace grave pour l’ordre public que représenterait l’intéressé, en raison de condamnations pénales anciennes (2003-2017). Le tribunal juge que ces faits, commis il y a plus de sept ans, doivent être replacés dans le contexte des troubles psychiatriques et de l’addiction de M. B, désormais stabilisés, et qu’ils ne constituent plus une menace grave à la date de la décision. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sous deux mois et condamne l’État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO MISSOFFE

17 juillet 2025• 11ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500964

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour contester la décision, notamment en ce qui concerne la vérification de ses actes d'état civil. Le tribunal a rappelé que l'administration n'est pas tenue de solliciter systématiquement les autorités étrangères pour vérifier un acte d'état civil, surtout lorsque celui-ci présente des signes manifestes de falsification. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.

Avocat : DIALLO

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02195

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

15 juillet 2025• 6ème Chambre