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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 356 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 356

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLOEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01478

Avocat : DIALLO

23 octobre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01914

Avocat : WALLOIS

22 octobre 2025• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503030

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le préfet des Landes assignait à résidence M. A..., ressortissant haïtien, pour une durée de 45 jours. La juridiction a estimé que le préfet ne justifiait pas de diligences suffisantes pour organiser l'éloignement, notamment en l'absence de preuve d'une demande de laissez-passer auprès des autorités haïtiennes. Compte tenu de la situation sécuritaire en Haïti et de l'absence de perspective raisonnable d'exécution de la mesure d'éloignement, l'assignation à résidence a été jugée contraire aux articles L. 730-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALLO

22 octobre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517418

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de précisions sur ses ressources et sa situation familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : JALLOUL

22 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510171

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme A..., ressortissante roumaine, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français et un arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a jugé que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur le comportement de l'intéressée, constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) n'étaient pas fondés.

Avocat : GALLO

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507304

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. B..., au motif d’un défaut de motivation. Le tribunal a relevé que le préfet n’avait pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour en attendant. La demande d’astreinte et celle relative aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JALLOUL

22 octobre 2025• 11ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03885

Avocat : DIALLO

20 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525351

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

17 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400190

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de la préfète de Vaucluse refusant un titre de séjour à Mme B... A..., ressortissante comorienne. La requérante, entrée en France très jeune et y résidant depuis plus de vingt ans, y a suivi toute sa scolarité, obtenu un baccalauréat et un BTS, et vit avec sa mère titulaire d’une carte de résident, son père et ses sœurs étant de nationalité française. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, en raison de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : ALLOUCH

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309741

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de Mme A..., infirmière, visant à contester le refus du centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (syndrome anxiodépressif) à compter du 1er mai 2023. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation, en s'appuyant sur un avis favorable du conseil médical départemental. Le tribunal a appliqué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, qui régit le congé pour invalidité temporaire imputable au service, et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives aux maladies professionnelles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur d'appréciation en relevant que la pathologie, non référencée dans les tableaux de maladies professionnelles, devait entraîner un taux d'incapacité d'au moins 25 % pour être reconnue imputable au service.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314625

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante cap-verdienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles L. 233-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, fondée sur l'absence d'illégalité des décisions contestées.

Avocat : DIALLO

16 octobre 2025• 11ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01926

Avocat : DIALLO

16 octobre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510402

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante roumaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Elle a jugé que le comportement de la requérante, caractérisé par des faits répétés de vols et de violences, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALLO

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207109

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Oppizi France, qui contestait le refus du maire de Toulouse d’abroger un arrêté de 2012 restreignant la distribution de prospectus. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions directes contre l'arrêté de 2012, le délai de recours étant expiré, et a estimé que la demande d'abrogation ne relevait pas de son office dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, il a considéré que la décision de refus d'abrogation était légale, les restrictions étant justifiées par des motifs d'ordre public et de salubrité, et proportionnées au regard des pouvoirs de police du maire. La décision s'appuie notamment sur le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GALLO SÉBASTIEN

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411989

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de regroupement familial de Mme A... pour son enfant mineur. La décision est annulée en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de ce rejet malgré la demande de l’intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

16 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424665

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision du 23 juillet 2024 par laquelle le préfet de police avait refusé de faire droit à la demande de changement de statut de Mme B..., ressortissante congolaise, au profit d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’un vice de forme, en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration, faute de comporter la signature, le nom, le prénom et la qualité de son auteur. Pour ce seul motif, sans examiner les autres moyens, le tribunal a prononcé l’annulation de la décision.

Avocat : DIALLO

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01645

Avocat : KIWALLO

15 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517235

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 22 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Reims (Marne) à la date de la décision attaquée. Par une ordonnance du 15 octobre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DIALLO

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510173

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de Mme A..., ressortissante roumaine, contre un arrêté préfectoral du 27 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délégation de signature était régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a jugé que le comportement de la requérante constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : GALLO

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02493

Avocat : BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

14 octobre 2025• 6ème chambre