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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 356 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 356

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525355

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 26 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DIALLO

14 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506599

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux demandeurs présentant une demande de réexamen d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré la précarité de sa situation et son isolement, Mme A... n'avait pas justifié d'une vulnérabilité particulière au sens des dispositions légales, faute de pièces médicales établissant une dégradation de son état de santé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALLOUL

14 octobre 2025• Eloignement urgent
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E... B... et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices consécutifs à une thyroïdectomie totale subie en 2010. Les requérants invoquaient un défaut d’information sur les risques opératoires et des fautes médicales, notamment l’absence de vérification de l’exérèse totale et une lésion des nerfs laryngés. Le tribunal a estimé que le risque de reliquat thyroïdien n’était pas un risque fréquent ou grave nécessitant une information spécifique, et que la patiente avait été informée des risques vocaux lors de la consultation préopératoire, écartant ainsi toute faute pour défaut d’information. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1111-2 et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT ET CONSEIL

14 octobre 2025• 7ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02493

Avocat : BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

14 octobre 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02504

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT ET CONSEIL

14 octobre 2025• 6ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01157

Avocat : WALLOIS

14 octobre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503821

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 5 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 435-1 du CESEDA. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313291

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, estimant que l'avis du collège de l'OFII avait été régulièrement produit et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'état de santé de l'intéressé permettant un traitement approprié au Sénégal. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400370

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la décision litigieuse, notifiée le 24 novembre 2023, mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête n'avait été enregistrée que le 25 mars 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO BABACAR

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529349

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, titulaire d'une carte de résident expirée le 8 octobre 2025, pouvait justifier de la régularité de son séjour et conserver son droit à exercer une activité professionnelle jusqu'au 8 janvier 2026, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, rendant la demande manifestement mal fondée.

Avocat : DIALLO

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207195

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Sarthe refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant, confié à l’aide sociale à l’enfance, contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’erreur de droit dans l’appréciation de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 435-3 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401165

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contre le refus de titre de séjour du préfet de la Charente-Maritime. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que le comportement de ce dernier, caractérisé par des condamnations pénales récentes pour vol aggravé et port d'arme, constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas non plus porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507002

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 de la commission de médiation de l'Hérault refusant l'hébergement d'urgence à M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches récentes pour obtenir un hébergement ou de produire des éléments actualisés sur sa précarité et son état de santé. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GALLON

7 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405039

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de visa de long séjour pour études. La décision attaquée est celle de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui s'est substituée à la décision consulaire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme comme inopérants ou manquant en fait, et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DIALLO

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516940

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus de visa de long séjour pour études opposé à Mme A... par l’autorité consulaire à Douala. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors que le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) est en cours et que l’octroi d’un visa n’est pas un droit. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO

2 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528506

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en référé suspension de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction se déclare incompétente territorialement, car le requérant réside en Seine-Saint-Denis, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1, R. 522-8-1 et R. 312-8 du code de justice administrative.

Avocat : JALLOUL

2 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516217

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour Mme A..., conjointe d’un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation des époux n’étant pas suffisamment grave et immédiate, le mariage étant récent et le conjoint pouvant se rendre au Sénégal. Il a également relevé que la requérante avait contribué à la situation d’urgence en saisissant le juge près de trois mois après la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : DIALLO

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402085

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Megève à la SARL Connect Immo pour la construction de six logements. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant le recours recevable car le délai de recours contentieux n'avait pas commencé à courir faute de preuve d'affichage régulier du permis. Sur le fond, les moyens invoqués par la requérante (illégalité de l'arrêté, fraude, méconnaissance des articles 3.1 et 3.2 du règlement UH du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes au titre des frais de justice.

Avocat : AVALLONE

30 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01239

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

30 septembre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500914

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Marne le 6 janvier 2025. Le tribunal a jugé que, bien que M. B... réside en France depuis l'âge de 13 ans et bénéficie d'une protection contre l'expulsion en principe, la dérogation prévue à l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) s'appliquait en raison de ses multiples condamnations pénales, dont une à cinq ans d'emprisonnement. Les faits, constituant une menace grave pour l'ordre public, justifiaient légalement la mesure d'expulsion, et celle-ci n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

30 septembre 2025• 3ème chambre