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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALLOEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507567

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait notamment qu'il soit enjoint à l'administration de déclarer des accidents de trajet et de lui remettre des documents de rupture. Le juge a estimé que des décisions implicites de rejet étaient nées du silence de l'administration, faisant obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. Par ailleurs, la demande de provision a été jugée irrecevable car présentée dans le cadre d'une requête unique et non distincte. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BELHADI-DIALLO

1 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214261

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B un titre de séjour « vie privée et familiale » valable du 10 janvier 2023 au 9 janvier 2024, retirant ainsi implicitement la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête (annulation et injonction), devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais exposés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

30 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303035

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 juin 2023 autorisant l'usage de caméras aéroportées (drones) pour filmer une manifestation contre la réforme des retraites à Rennes le 6 juin 2023. Les requérants contestaient notamment l'absence de déclaration à la CNIL, un défaut de motivation, et le caractère disproportionné de la mesure au regard des finalités prévues par le code de la sécurité intérieure. Le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 242-5 et R. 242-8 du code de la sécurité intérieure, ainsi que de la loi Informatique et Libertés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la validité de l'autorisation de captation d'images par drone lors d'une manifestation.

Avocat : BALLOUL

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412205

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205084

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Orange contestant la décision de l'inspectrice du travail du 2 mars 2022, confirmée le 29 juin 2022 par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités du Grand Est, qui demandait la modification de plusieurs articles de son règlement intérieur. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspectrice du travail, prise sur demande de la société, relevait de l'exception à la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens de la requête, sans annulation des décisions contestées.

Avocat : AARPI CHAIRAY WALLON-LEDUCQ

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304210

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Vaucluse à M. B, ressortissant marocain. Le tribunal a retenu que cette décision était illégale en raison du défaut de communication de ses motifs à la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sans se prononcer sur le fond du droit au séjour, la juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer immédiatement une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : ALLOUCH

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504057

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par le préfet de l'Hérault d'une demande de liquidation définitive d'astreinte, a statué sur l'exécution d'une précédente ordonnance du 4 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de proposer un hébergement à Mme B sous astreinte de 50 euros par jour à compter du 1er mai 2025, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a constaté que le relogement de Mme B avait été effectif à compter du 16 mai 2025, soit avec un retard minime par rapport au délai imparti. En conséquence, il a décidé, par application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte.

Avocat : GALLON

20 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310052

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour pris par la préfète du Val-de-Marne le 1er septembre 2023. Le tribunal juge que la décision de refus est suffisamment motivée et ne révèle aucun défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Sur le fond, il estime que la préfète n'a pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A peut bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : DIALLO MAMADOU

19 juin 2025• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301453

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'un déféré en excès de pouvoir visant à l'annulation d'un permis de construire tacite délivré par le maire de Saint-Sériès pour un bâtiment viticole et un logement. Le préfet soutenait notamment que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de son avis conforme défavorable, et que le projet méconnaissait les articles L. 111-3, L. 111-4, L. 111-11 et R. 111-13 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, considérant que la demande de pièces complémentaires était légale et que le délai de recours courait à compter de la transmission complète du dossier. Sur le fond, il a annulé le permis de construire tacite, jugeant que le maire était tenu de suivre l'avis conforme défavorable du préfet émis le 25 mai 2022 en application de l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme, et que le projet méconnaissait les dispositions des articles L. 111-3 et

Avocat : AVALLONE

19 juin 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203250

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, policier municipal, qui contestait le retrait de son agrément par le procureur de la République de Nanterre le 27 décembre 2021. Cette décision faisait suite à sa condamnation pénale pour violences sur conjoint, jugée incompatible avec l'honorabilité requise par l'article L. 511-2 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration et la loi du 22 avril 1905 avait été respectée. Il a également jugé que le procureur avait correctement exercé son pouvoir d’appréciation et que le retrait n’était pas entaché d’erreur manifeste.

Avocat : GALLO

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508894

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

18 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306837

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du sous-préfet ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, confirmée par le ministre de l’intérieur. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 18 juin 2025, la présidente de la formation de jugement a constaté le désistement d’office de M. B et en a donné acte.

Avocat : DE VALLOMBREUSE

18 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500062

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 8 décembre 2024 portant retrait de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signature électronique du sous-préfet étant régulière sur le fondement d'une délégation. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été jugés manifestement insuffisamment précis. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FALLOURD

18 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318238

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, pour contester l'abrogation de son visa de court séjour par les autorités consulaires françaises à Conakry. Le tribunal a donné acte du désistement de M. A concernant ses conclusions dirigées contre la décision du sous-directeur des visas. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision consulaire d'abrogation du visa, estimant que l'administration n'avait pas démontré que M. A ne remplissait plus les conditions de délivrance, notamment au regard de ses attaches et activités politiques en Guinée. Cette solution s'appuie sur l'article 34 du règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : DIALLO

16 juin 2025• 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506412

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite rejetant la demande d'affectation de M. B au centre pénitentiaire de Nouméa. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les difficultés d'adaptation et d'éloignement familial invoquées étant inhérentes à la situation de détention et ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : KHALLOUF

16 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507634

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rappelé que la condition d'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, et non pour une première demande comme en l'espèce. M. A n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité rapide, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DIALLO

10 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206381

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Saint-Gély-du-Fesc pour deux logements. Le juge a rejeté le moyen tiré de la naissance d'un permis tacite, estimant que la demande de pièces complémentaires, bien que tardive, avait prorogé le délai d'instruction, et que l'arrêté de refus, notifié dans ce délai prorogé, était un refus explicite et non un retrait. Sur le fond, le tribunal a considéré que le motif de refus fondé sur la méconnaissance de l'article UD6 du PLU était légal, car le projet ne respectait pas la zone non aedificandi. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 424-2, R. 423-19, R. 423-42 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : AVALLONE

5 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513304

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du 13 mai 2025 par lequel le Préfet de police a ordonné son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés des règlements européens n° 604/2013 et n° 603/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201619

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement écarter l'acte d'état civil produit par le requérant, en raison d'irrégularités et d'un avis défavorable de la police aux frontières, sans méconnaître l'autorité de la chose jugée par le juge judiciaire. La décision s'appuie sur l'article 47 du code civil et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 421-3.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202304

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant macédonien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

21 mai 2025• 2ème Chambre