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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ALLOEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600579

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme B... et de lui remettre son titre de séjour déjà fabriqué, dans un délai de dix jours. La requérante, ressortissante sénégalaise, justifiait d'une urgence caractérisée par le risque de perte de son emploi, son employeur exigeant la production du titre. Le juge a également assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour et condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

29 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404635

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait d'une subvention de l'Anah pour des travaux énergétiques, accordée en 2013 et soldée en 2017, après la vente du logement en 2021. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure faute de saisine de la commission des recours prévue à l'article R. 321-6-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que cette commission n'avait pas à être consultée, car la décision de retrait et de reversement ne constituait pas une sanction mais une simple reprise d'une aide indûment perçue, et que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'Anah fondée sur les articles R. 321-5 et R. 321-21 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AVALLONE

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409524

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis pour carence fautive dans le versement de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) due à sa mère décédée. Le tribunal a estimé que la demande était irrecevable, car M. C... ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir en tant qu'ayant-droit, et que l'action en paiement de l'APA était prescrite en application de l'article L. 235-25 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400752

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, permettant au contribuable de formuler ses observations, et que l'administration avait respecté son obligation de communication des documents. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 57 et L. 76 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516527

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... et autres, qui demandaient la condamnation de l’AP-HP pour défaut d’information préopératoire. La juridiction a opposé l’autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 14 octobre 2025 ayant déjà statué sur le même litige et écarté toute faute de l’AP-HP. Ce jugement antérieur avait estimé que le risque de reliquat thyroïdien n’était pas un risque grave ou fréquent nécessitant une information spécifique, et que la patiente avait été informée du risque de dysphonie. La solution retenue est donc le rejet de la demande, fondé sur les articles L. 1111-2 du code de la santé publique et le principe de l’autorité de la chose jugée.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304637

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. D... A... C... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018. Le requérant n'ayant pas répondu aux propositions de rectification, la charge de la preuve de l'exagération des bases d'imposition lui incombait, conformément à l'article R*194-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées, en application des articles L. 57 et R. 57-1 du même code, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

Avocat : MICHALLON

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304342

Le Tribunal Administratif de MELUN (10ème chambre) a statué sur les requêtes de la SARL A... C..., spécialisée dans le dépannage et la vente de matériels électroménagers, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018. La société invoquait notamment l’insuffisance de motivation de la décision de rejet de sa réclamation, de la proposition de rectification et des pénalités, ainsi que le caractère non fondé des impositions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision de rejet de la réclamation comme inopérant, et a jugé que la proposition de rectification était régulière car elle désignait les impôts, les années et les bases d’imposition, et énonçait les motifs de droit et de fait. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans préciser explicitement le sort des autres moyens, mais en se fondant sur les dispositions des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302253

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de la SARL A... C... contestant des rappels de TVA et d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018, suite à une vérification de comptabilité. La société invoquait des vices de procédure, notamment l’insuffisance de motivation de la décision de rejet de sa réclamation, de la proposition de rectification et des pénalités, ainsi que le non-fondé des impositions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision de rejet comme inopérant, mais a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la régularité de la procédure d’imposition.

Avocat : MICHALLON

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501241

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SA Aéroports de la Côte d'Azur pour obtenir le paiement de redevances et charges impayées par la SAS Les cookies d'Emilie pour l'occupation d'une surface commerciale sur le domaine public aéroportuaire. La société requérante soutenait que sa créance, fondée sur la convention d'occupation et l'article L. 6325-3 du code des transports, n'était pas sérieusement contestable. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la société Aéroports de la Côte d'Azur ne justifiait pas avoir communiqué à l'occupant les éléments de calcul des redevances variables, rendant ainsi l'obligation contestable.

Avocat : SCP WALICKI-ALLOUCHE-BIANCHI

5 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501685

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le maire de Saint-Jean-du-Gard avait ordonné la mise en sécurité de son immeuble pour péril imminent. Le tribunal a jugé que le maire avait pu légalement recourir à la procédure d'urgence prévue à l'article L.511-19 du code de la construction et de l'habitation, sans procédure contradictoire préalable, en raison de la gravité et de l'imminence du danger (risque de chute d'une poutre et infiltrations). Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un rapport de police municipale précis, confirmé par des expertises ultérieures. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de Mme A....

Avocat : AVALLONE

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432999

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... C..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 6 janvier 2022, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence et un préjudice moral. Le montant alloué inclut les intérêts à la date du jugement, mais les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : KIWALLO

17 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215781

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Seven de deux litiges l'opposant au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) concernant le paiement de factures et l'application de pénalités de retard dans le cadre d'un contrat. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de la nullité du contrat, estimant qu'il était potentiellement entaché d'un vice du consentement (erreur sur les qualités substantielles). Après avoir recueilli les observations des parties, le tribunal a écarté le contrat en raison de cette nullité. En conséquence, il a rejeté l'ensemble des conclusions des parties fondées sur le terrain contractuel, y compris les demandes de paiement et de pénalités, et n'a fait droit à aucune demande au titre des frais de justice.

Avocat : GALLO

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301632

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018. Le requérant contestait la régularité de la procédure d'imposition, notamment le défaut de motivation et le non-respect de l'obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, ainsi que le bien-fondé des impositions et les pénalités pour mauvaise foi. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration avait respecté ses obligations procédurales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant les impositions et pénalités appliquées sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400336

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que cette décision, prise sur le fondement de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison du caractère incomplet du dossier (absence de l’original de l’acte de naissance), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

2 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301659

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Almarem d'une demande de décharge de rappels d'impôt sur les sociétés, de taxe sur la valeur ajoutée et de droits d'enregistrement pour les exercices 2016 à 2018. La juridiction a d'abord décliné sa compétence pour les droits d'enregistrement, renvoyant ces conclusions devant le juge judiciaire. Sur le fond, le tribunal a examiné la régularité de la procédure de vérification, notamment le respect de l'obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : MICHALLON

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301292

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d’un recours en plein contentieux par Mme A... et son assureur, la société MATMUT, afin d’engager la responsabilité du département de Meurthe-et-Moselle pour défaut d’entretien d’un ouvrage public. Ils soutenaient que Mme A... avait chuté dans les locaux du département en raison de câbles au sol, et demandaient réparation de divers préjudices corporels et matériels. Le département a contesté sa responsabilité, arguant notamment de l’absence de preuve de la matérialité des faits et d’un défaut d’entretien, ainsi que d’une faute exclusive de la victime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les requérants n’apportaient pas la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et la chute, et que le département n’avait pas commis de défaut d’entretien normal. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien des ouvrages publics, sans application spécifique d’un texte autre que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

18 novembre 2025• Chambre 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404475

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une demande de condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour défaut de prise en charge d’une fracture du scaphoïde aux urgences de l’hôpital Bichat. L’AP-HP n’a pas contesté le principe de sa responsabilité, mais a soutenu que le taux de perte de chance devait être partagé avec d’autres établissements. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’AP-HP, appliquant les principes de responsabilité hospitalière et le code de la santé publique, et a fixé l’indemnisation des préjudices de M. B... en fonction du taux de perte de chance retenu. La CPAM de Paris a également été indemnisée pour ses débours, conformément au code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET CALLON AVOCAT & CONSEIL (SELUR)

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302205

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la réduction d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2019, relative à la déduction de pensions alimentaires. La juridiction a constaté que l'administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement de 3 600 euros avant l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet dès son dépôt. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

Avocat : CABINET FALLOURD

6 novembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402457

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... pour contester le retrait de sa prime "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. L'ANAH a informé le tribunal qu'une nouvelle prime de 2 000 euros avait été attribuée au requérant. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A... n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

23 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301614

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la société Acte IARD, qui réclamait à la commune de Geispolsheim le paiement de majorations contractuelles pour défaut de transmission de documents dans le cadre d’un contrat d’assurance "dommages ouvrage". Le tribunal a estimé que les clauses prévoyant ces majorations automatiques, sans accord préalable de l’assuré, étaient illicites car contraires aux dispositions d’ordre public de l’article L. 113-9 du code des assurances. Par conséquent, la demande principale a été rejetée. La demande reconventionnelle de la commune, tendant à la restitution de la prime après résiliation du contrat, a également été rejetée.

Avocat : SELARL ALLOUARD

23 octobre 2025• 2ème Chambre