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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 356 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 356

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 305

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLOEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402000

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 073,51 euros pour la période de mai 2020 à avril 2022, émis par le département de l'Ardèche. Le tribunal a constaté que le titre exécutoire contesté avait été retiré avant l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation de ce titre. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 3 janvier 2024 confirmant la récupération de l'indu, en application des articles L. 211-2 et L. 412-8 du code des relations entre le public et l'administration, pour défaut de motivation, cette décision faisant suite à un recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue est l'annulation de la décision de rejet du recours administratif pour insuffisance de motivation.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

12 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507634

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rappelé que la condition d'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, et non pour une première demande comme en l'espèce. M. A n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité rapide, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALLO

10 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206381

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Saint-Gély-du-Fesc pour deux logements. Le juge a rejeté le moyen tiré de la naissance d'un permis tacite, estimant que la demande de pièces complémentaires, bien que tardive, avait prorogé le délai d'instruction, et que l'arrêté de refus, notifié dans ce délai prorogé, était un refus explicite et non un retrait. Sur le fond, le tribunal a considéré que le motif de refus fondé sur la méconnaissance de l'article UD6 du PLU était légal, car le projet ne respectait pas la zone non aedificandi. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 424-2, R. 423-19, R. 423-42 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : AVALLONE

5 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513304

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du 13 mai 2025 par lequel le Préfet de police a ordonné son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés des règlements européens n° 604/2013 et n° 603/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201619

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement écarter l'acte d'état civil produit par le requérant, en raison d'irrégularités et d'un avis défavorable de la police aux frontières, sans méconnaître l'autorité de la chose jugée par le juge judiciaire. La décision s'appuie sur l'article 47 du code civil et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 421-3.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501433

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 6 mai 2024 enjoignant au préfet du Morbihan de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A, constate que l’intéressé a obtenu la carte de séjour pluriannuelle sollicitée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête et rejette les conclusions accessoires.

Avocat : BALLOUL

2 juin 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301727

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2018 à 2021. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du greffe, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : MICHALLON

28 mai 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00841

Avocat : SCP GALLO & PETIVILLE

28 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné la commune de Deuil-la-Barre à indemniser Mme B, ancienne assistante maternelle, pour le préjudice résultant de son licenciement illégal prononcé en novembre 2016 sans proposition de reclassement, malgré l'existence de postes vacants. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a jugé que l'illégalité du licenciement, déjà annulé par un jugement de 2019, engage la responsabilité de la commune. Il a accordé à Mme B une indemnité de 185 409 euros pour perte de rémunération et 20 000 euros pour troubles dans les conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202304

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant macédonien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303243

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas cru en situation de compétence liée. Il a également jugé que la requérante ne démontrait pas que le refus méconnaissait les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par suite, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été rejetées.

Avocat : DIALLO

20 mai 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510453

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a également estimé que la procédure respectait les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : DIALLO

20 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510450

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 4, 5, 21 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

20 mai 2025• 8e Section - MESD
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00199

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

19 mai 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306055

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B A et Mme C A d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 20 avril 2023 par la commune de Pignan à la SAS 2A Promotion. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis par un arrêté du 14 février 2024, devenu définitif. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur la requête. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par les requérantes.

Avocat : AVALLONE

15 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401305

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la simple demande de rendez-vous en ligne ne constitue pas une demande de titre de séjour susceptible de faire naître une décision implicite. En l'absence de délai légal imposant à l'administration de fixer un rendez-vous, le silence gardé ne peut être contesté par un recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

13 mai 2025• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434501

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 30 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu étaient inopérants ou non fondés. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501740

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 14 février 2024, afin d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui proposer un logement de type T4. Postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, la requérante a accepté une offre de logement et en a pris possession le 29 avril 2025. Constatant que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : GALLON

12 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503285

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui fournir un hébergement d'urgence pour elle et ses deux enfants mineurs, dont l'un est handicapé, en raison de la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de circonstances caractérisant une situation d'urgence nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition impérative pour l'application de cette procédure de référé-liberté. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans examen au fond des articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles invoqués.

Avocat : GALLON

9 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214232

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, éducatrice de jeunes enfants à l’AP-HP, contestant son compte rendu d’évaluation professionnelle pour l’année 2021 et les décisions de rejet de ses recours gracieux. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du décret n° 2020-719 du 12 juin 2020 et du code général de la fonction publique.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

9 mai 2025• 3ème Chambre (J.U)