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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 356 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 356

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLOEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402862

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation en sécurité privée. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté, conformément à cette même disposition. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : DIALLO

7 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507872

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DIALLO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mai 2025
• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426887

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 9 septembre 2024 par lequel le préfet de police refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en retenant l'absence de communauté de vie avec sa partenaire de PACS, française, alors que les pièces produites (factures communes, déclaration d'impôts, correspondances à la même adresse) établissaient une vie privée et familiale stable, malgré une séparation géographique temporaire. La décision a été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : KHALLOUKI

30 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504094

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant croate, contre un arrêté de la préfète de l'Isère l’assignant à résidence dans ce département. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la décision attaquée, le préfet du Vaucluse avait assigné M. A à résidence dans son département, rendant l'arrêté initial caduc. En conséquence, les conclusions en annulation ou en réformation de l'arrêté sont devenues sans objet. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALLO

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410736

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. N'dabiah Amos A, qui contestait des refus de visas de court séjour pour son épouse et ses enfants majeurs. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de conjoint et de père, et qu’il ne pouvait pas valablement représenter les demandeurs de visas, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

30 avril 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111675

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme B, qui demandait la condamnation de l’AP-HP pour un préjudice subi lors d’une prise en charge hospitalière en 2008. La CPAM de Côte-d’Or s’est également désistée de ses conclusions indemnitaires et forfaitaires. Aucune contestation n’ayant été soulevée, le tribunal a constaté ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

29 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224952

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société H.B. Leisure France, qui contestait le refus de l’administration des finances publiques de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le mois d’avril 2021. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et la procédure contradictoire inapplicable aux décisions statuant sur une demande. Sur le fond, il a estimé que l’administration avait fait une exacte application de l’article 3-26 du décret du 30 mars 2020, en relevant que le chiffre d’affaires de référence déclaré par la société n’était pas cohérent avec ses déclarations fiscales. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET AGN AVOCATS LEVALLOIS

29 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116210

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune du Plessis-Robinson pour sa chute sur une passerelle en bois située dans un jardin public. La juridiction a estimé que la requérante n'établissait pas que la latte de bois défectueuse à l'origine de sa chute constituait un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public excédant les risques ordinaires auxquels tout usager attentif doit faire face. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires de Mme B ainsi que celles de la CPAM des Hauts-de-Seine ont été rejetées.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204415

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours hiérarchique contre l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'étant substituée à la décision préfectorale, les moyens relatifs aux vices propres de cette dernière étaient inopérants. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, au regard des articles 21-24 et 21-25 du code civil et de l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison d'une connaissance insuffisante de l'histoire, de la culture et de la société françaises.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

25 avril 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106873

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune du Mans à l'indemniser des préjudices résultant de son licenciement illégal. La requérante soutenait que la commune avait exercé des pressions pour qu'elle renonce à son emploi et que son licenciement était illégal, mais le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres conclusions. Les textes appliqués incluent la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

25 avril 2025• 12eme chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502889

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait à être orientée avec ses quatre enfants vers une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante et ses enfants disposaient de solutions d'hébergement temporaires (chez son employeur et sur le lieu de travail du fils aîné), et que leurs démarches de logement étaient en cours. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée, et la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : GALLON

24 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501909

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la SASU 20 th Change Street et M. A E, contestant un permis de construire délivré par le maire d'Argences en Aubrac à M. C pour un projet situé à proximité immédiate de leur propriété. Les requérants invoquent l'urgence, présumée en matière d'autorisation d'urbanisme, et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'incomplétude du dossier de demande et d'une méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme relatif à la sécurité publique. La commune et les défendeurs contestent ces arguments, soutenant que le dossier est complet et que le projet n'entrave pas les droits des tiers. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité de la requête et la caractérisation de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : AVALLONE

22 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502680

Requête en annulation d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de retour, prise par le préfet des Yvelines. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requérante a contesté l’arrêté du 4 février 2025 le 10 mars 2025, soit au-delà du délai de recours d’un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO

16 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00603

Avocat : DIALLO

16 avril 2025• 6ème Chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504029

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision de classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour, prise par la préfecture des Hauts-de-Seine le 3 janvier 2025. Le juge a estimé que la demande d’annulation de cette décision excédait sa compétence, le référé ne pouvant ordonner que des mesures provisoires. Par ailleurs, la condition d’urgence n’a pas été retenue, l’expiration du récépissé ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension.

Avocat : DIALLO-MISSOFFE

11 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506409

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme H, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DIALLO

9 avril 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502006

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A pour contester le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a finalement accordé ces conditions, incluant l’allocation pour demandeur d’asile de manière rétroactive. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois admis M. A à l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’OFII à verser 800 euros à son avocat au titre de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALLOUL

9 avril 2025• Eloignement urgent
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506465

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D contestant l'arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 ordonnant sa remise aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3-2 du règlement (UE) n° 604/2013 en raison de défaillances systémiques en Italie. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'existence de défaillances systémiques, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Italie, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

9 avril 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501491

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, fonctionnaire, pour demander la suspension de deux arrêtés du recteur de l'académie de Versailles prononçant le renouvellement de sa suspension de fonctions. La première requête (n°2501491) visant l'arrêté du 10 décembre 2024 a été rejetée, car cet arrêté a été annulé par une décision du 6 mars 2025, le rendant sans objet. La seconde requête (n°2503124) conteste l'arrêté du 6 mars 2025, qui a retiré le précédent et renouvelé la suspension avec maintien de l'intégralité du traitement. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : GALLO

8 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116311

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. C A, dirigeant et associé d'une SARL, qui contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et contributions sociales mises à sa charge au titre des années 2016 et 2017. Ces impositions faisaient suite à la requalification en revenus distribués d'avoirs "comptoirs" non justifiés, sur le fondement du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, que l'administration avait établi le bien-fondé des rectifications, et que la majoration pour manquement délibéré était justifiée.

Avocat : MICHALLON

8 avril 2025• 8ème Chambre