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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 356 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 356

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 466

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528498

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que le préfet était compétent, a suffisamment motivé ses décisions et a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant. Elle considère également que les mesures, prises sur le fondement des articles L. 611-1 2° et 4° et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portent pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : DIALLO

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315842

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à l'illégalité de deux décisions du 22 février 2023 : la résiliation de son contrat d'emploi pénitentiaire par la société Themis FM et la fin de son affectation par la directrice du centre pénitentiaire de Nantes. Ces décisions ont été annulées le 15 mars 2023 par la directrice interrégionale des services pénitentiaires. Le tribunal a jugé que l'illégalité de ces décisions constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en application des articles L. 412-5, L. 412-7, L. 412-9, L. 412-11, L. 412-16 et L. 412-17 du code pénitentiaire. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à Mme C... une indemnité de 3 266,18 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 juin 2023, en réparation de ses préjudices financier et moral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALLOU DAVID

24 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308036

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, contestant l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nantes du 23 novembre 2022. Cet arrêté retirait les décisions de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour des périodes de rechute d'un accident de service survenu en 2019. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait commis une erreur de droit en se fondant sur un taux d'incapacité permanente partielle inférieur à 25%, un critère non applicable à un accident de service. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la substitution de motif demandée par la rectrice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CALLON AVOCATS & CONSEIL

24 février 2026• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307429

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait la sanction disciplinaire de déclassement d'emploi et de sept jours de cellule disciplinaire infligée par la commission de discipline de la maison d'arrêt. Le tribunal a estimé que la matérialité du grief d'avoir embrassé une agente n'était pas établie. Cependant, il a considéré que le motif substitué par le directeur interrégional, à savoir l'introduction illicite d'un médicament (Nurofen Flash) dans l'établissement, constituait une faute justifiant la sanction, sans que le requérant ne conteste utilement ce nouveau motif. La solution retenue est fondée sur les articles R. 234-43 et R. 232-4 10° du code pénitentiaire.

Avocat : GALLO

24 février 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506888

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le versement de l’allocation de demandeur d’asile (ADA) par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car la requérante n’avait pas accepté les conditions matérielles d’accueil pour sa propre demande d’asile, déposée après celle de sa fille, contrairement aux articles D. 553-1 et D. 553-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, et l’ensemble des conclusions de Mme B... a été rejeté.

Avocat : DE SOUSA MALLORY

23 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504013

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale d'indemnisation de requérants pour des dégâts causés par un mineur placé, celle-ci étant devenue sans objet après un versement de l'assureur du département. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Il a néanmoins condamné le département du Pas-de-Calais à verser aux requérants 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

23 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313758

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, rejette la requête du département de la Seine-Saint-Denis et confirme la mise à sa charge des frais d'expertise. Le tribunal estime que la chute de la victime sur une dépendance de la voirie départementale rend plausible l'engagement de la responsabilité du département pour présomption de défaut d'entretien, justifiant cette répartition équitable des frais. La décision s'appuie sur les articles R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative relatifs à la contestation et à la liquidation des frais d'expertise.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

19 février 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207738

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'un centre hospitalier de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute liée à un accident de travail antérieur, et contre le placement en congé de maladie ordinaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision du centre hospitalier du 27 mai 2022. Il constate que cette décision a été signée par un agent agissant sur le fondement d'une délégation de signature du directeur qui n'avait pas été publiée sur le site internet de l'établissement, comme l'exige le code de la santé publique, ce qui la rend irrégulière. **Textes appliqués** : Articles D. 6143-33, D. 6143-35 et R. 6143-38 du code de la santé publique, relatifs aux conditions de validité des délégations de signature dans les établissements publics de santé.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

19 février 2026• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601361

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant roumain, pour contester un arrêté préfectoral du 4 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de deux ans, ainsi qu'un second arrêté l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté ses demandes, estimant que la menace pour l'ordre public était caractérisée au regard de son comportement et des faits de vol aggravé, et que les décisions étaient proportionnées. La solution s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALLO

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601405

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la requête visant à suspendre le refus de visa long séjour pour une conjointe de ressortissant français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article L. 312-1 A du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. En l'absence de ce doute sérieux, condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la demande est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : ALLOUCH

19 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411860

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B..., ressortissant comorien, contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 24 mars 2025) du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour pour vie privée et familiale, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que les conclusions contre la décision implicite étaient désormais dirigées contre l'arrêté du 24 mars 2025 qui s'y était substitué. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur l'application des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

19 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601978

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme D..., ressortissante salvadorienne, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 16 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que l'arrêté du 26 janvier 2026 l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de violences conjugales justifiant la rupture de la vie commune. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté soulevée par le préfet et a admis la requête. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fond, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

18 février 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518164

**Sujet principal** : Recours en référé contractuel visant à annuler la procédure de passation et l'attribution d'un accord-cadre pour des mesures de champs électromagnétiques, fondé sur l'existence présumée d'une offre anormalement basse. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (statuant en formation de juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête de la société Exem SAS. Il estime que le pouvoir adjudicateur (l'Agence nationale des fréquences) a correctement mis en œuvre la procédure de vérification des offres anormalement basses et que les justifications fournies par l'attributaire (Simutech) étaient suffisantes. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative (référé contractuel). Le contrôle s'exerce au regard des règles de la commande publique, notamment celles relatives à la vérification des offres anormalement basses.

Avocat : GALLO SEBASTIEN

18 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401381

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. et Mme C... B... qui demandaient l'annulation de la décision du préfet de l'Hérault du 8 janvier 2024 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Le tribunal rappelle que l'administration est tenue d'exécuter les décisions de justice, sauf circonstances impérieuses liées à l'ordre public ou à la dignité humaine. Il estime que l'absence de solution de relogement ou la situation familiale des requérants, notamment le handicap de deux de leurs enfants, ne constitue pas une telle circonstance, d'autant qu'ils avaient refusé une proposition de logement social adapté. La décision est fondée sur les articles L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution et la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GALLON

17 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401608

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 12 mars 2024 par lequel le préfet de l'Hérault avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement « Grill House » pour trois mois. La juridiction retient que l'arrêté est entaché d'une erreur de fait, les caméras de vidéoprotection de l'établissement n'étant pas orientées vers la voie publique, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. Cette décision est fondée sur les articles L. 253-1 et L. 253-4 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : AVALLONE

17 février 2026• 5ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00215

Avocat : DIALLO

17 février 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03886

Avocat : DIALLO

17 février 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407110

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., représentante légale de ses quatre enfants, contestant le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France de leur délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission, du défaut de motivation, et de l'erreur d'appréciation concernant les documents d'état civil et le lien familial. Il a considéré que la commission avait valablement fondé son refus sur l'absence de caractère probant des actes d'état civil pour deux des enfants et sur l'absence de délégation de l'autorité parentale pour les enfants mineurs, en application des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : DIALLO

16 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602542

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande d'injonction fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, présentée par un ressortissant étranger pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. Le juge des référés estime que le requérant ne justifie pas de l'existence d'une demande administrative préalable (demande de duplicata ou de renouvellement) et ne démontre pas avoir rencontré un dysfonctionnement dans les démarches en ligne, conditions nécessaires pour caractériser l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les principes applicables aux procédures de séjour des étrangers.

Avocat : CABINET THIERNO DIALLO

13 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502064

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), et les mesures associées (délai de départ, fixation du pays de destination, interdiction de retour) n'étaient pas entachés d'illégalité. La décision s'appuie principalement sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-22, L. 612-1 et L. 612-10, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JALLOUL

12 février 2026• 1ère chambre