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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 356 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 356

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 466

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALLOEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400386

Le Tribunal Administratif de Pau annule la décision du 28 août 2023 par laquelle le préfet des Pyrénées-Atlantiques a rejeté la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B., ressortissant algérien. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux Algériens, mais qu’il aurait pu exercer son pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l’espèce, le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que M. B. ne justifiait ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels, et la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête est rejetée.

Avocat : DIALLO

30 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207613

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 mai 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un jugement du 17 juin 2022, le tribunal avait sursis à statuer dans l’attente d’une décision de l’autorité judiciaire sur la nationalité française de l’intéressé. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B... à confirmer le maintien de sa requête, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 29 janvier 2026, le magistrat désigné a donc constaté le désistement d’office de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALLO

29 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02651

Avocat : DIALLO

29 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511887

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... épouse D... qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise le 10 juin 2025. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour était inopérant, la requérante n'ayant pas sollicité d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que Mme B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans ni d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée pour bénéficier d'un titre de séjour, en application de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : DIALLO

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600579

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme B... et de lui remettre son titre de séjour déjà fabriqué, dans un délai de dix jours. La requérante, ressortissante sénégalaise, justifiait d'une urgence caractérisée par le risque de perte de son emploi, son employeur exigeant la production du titre. Le juge a également assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour et condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532022

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 27 octobre 2025 du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée. Il a notamment considéré que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente, et a rejeté les autres griefs soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504258

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 février 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté par la secrétaire générale de la préfecture étant régulièrement déléguée par arrêté du 9 septembre 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., sans qu'aucun des autres moyens soulevés ne soit examiné dans cet extrait.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508174

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant sollicitait un changement de statut vers un titre "salarié" sur le fondement de l'accord franco-marocain, après avoir bénéficié d'une carte de séjour "saisonnier". Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation du droit d'être entendu, ce dernier étant inopérant car la Charte des droits fondamentaux de l'UE ne s'applique pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : ALLOUCH

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404635

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait d'une subvention de l'Anah pour des travaux énergétiques, accordée en 2013 et soldée en 2017, après la vente du logement en 2021. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure faute de saisine de la commission des recours prévue à l'article R. 321-6-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que cette commission n'avait pas à être consultée, car la décision de retrait et de reversement ne constituait pas une sanction mais une simple reprise d'une aide indûment perçue, et que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'Anah fondée sur les articles R. 321-5 et R. 321-21 du même code.

Avocat : AVALLONE

27 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02538

Avocat : WALLOIS

27 janvier 2026• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500826

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Imprimerie du progrès d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacite accordé par le maire de La Cavalerie à la SCI Jucazoti. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis de construire le 11 septembre 2025, retrait devenu définitif. Constatant que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la SARL Imprimerie du progrès au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : AVALLONE

23 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401144

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondé sur les articles L. 435-1, L. 611-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALLO

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401128

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 25 octobre 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'aux articles L. 611-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203687

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), qui contestait le refus de reconduire son contrat et demandait une indemnisation. Le tribunal a jugé que le maintien en fonction de l'agent après son contrat à durée déterminée n'avait pas créé un contrat à durée indéterminée (CDI) en l'absence de conclusion expresse, et que la décision de non-renouvellement n'était donc pas un licenciement illégal. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, la décision implicite rejetant la demande préalable étant sans incidence sur le litige. La requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409524

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis pour carence fautive dans le versement de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) due à sa mère décédée. Le tribunal a estimé que la demande était irrecevable, car M. C... ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir en tant qu'ayant-droit, et que l'action en paiement de l'APA était prescrite en application de l'article L. 235-25 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511500

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier et de vice de procédure, estimant que la commission du titre de séjour n’avait pas à être saisie en l’absence de demande d’admission exceptionnelle au séjour. Il juge également que le préfet n’a pas méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, au vu des éléments médicaux et familiaux présentés. En conséquence, la décision attaquée est confirmée.

Avocat : DIALLO

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600960

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B..., étudiant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et en raison du dépôt tardif de sa requête. Il relève également que l'intéressé ne peut faire l'objet d'une mesure d'éloignement et que ses arguments, invoquant pêle-mêle le code de l'entrée et du séjour des étrangers et l'accord franco-algérien, ne permettent pas de caractériser l'urgence. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

19 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2101386

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le démontage d’un poteau électrique implanté sur sa propriété par la société ENEDIS. Après la conclusion d’un protocole d’accord entre les parties, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société ENEDIS au titre des frais de justice.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505708

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DIALLO

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503315

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de réponse de sa part, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

19 janvier 2026