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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

376 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

376

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ALLOEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03883

Avocat : DIALLO

29 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528005

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 25 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "passeport talent - profession artistique". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et, surtout, que l'absence de justification du seuil de rémunération prévu à l'article R. 421-37-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne révélait aucune illégalité manifeste. Par conséquent, aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (liberté d'aller et venir, activité professionnelle, vie privée, création artistique) n'a été caractérisée.

Avocat : JALLOUL

29 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503450

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté, notifié le 23 décembre 2024, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 27 février 2025. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503342

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur de droit, étaient manifestement infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions européennes et internationales des droits de l'homme. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

26 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506777

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant roumain, qui sollicitait un hébergement d'urgence pour lui-même et sa famille après avoir été expulsé d'un terrain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. B ne justifiait pas de sa situation régulière au regard du droit au séjour, ni de l'exercice effectif d'une activité professionnelle, et ne démontrait pas une carence caractérisée de l'administration. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue, et les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

Avocat : GALLON

24 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506776

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant roumain, qui sollicitait un hébergement d'urgence pour lui et sa famille après avoir été expulsé d'un terrain. Le juge rappelle que si le droit à l'hébergement d'urgence est garanti par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, les ressortissants étrangers en situation irrégulière n'y ont pas vocation, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, M. A, bien que se prévalant de sa qualité de travailleur salarié, ne justifie pas de la réalité et de l'effectivité de son activité professionnelle au sens de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne démontre donc pas la régularité de son séjour. Par conséquent, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, et la requête est rejetée.

Avocat : GALLON

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517436

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge écarte comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et comme inopérant celui relatif à la méconnaissance du droit d'être entendu. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, sont rejetés faute de précisions suffisantes. La décision se fonde sur les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

22 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508850

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, mineur, qui contestait un refus de visa de court séjour. Le juge a constaté que le requérant, né en 2013, était dépourvu de capacité à agir en justice et n’avait pas régularisé son recours en produisant la signature d’un représentant légal, malgré une demande en ce sens. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-4 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516900

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, constate que le requérant résidait à Fresnes (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : DIALLO

19 septembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502295

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B pour contester la décision du département de l'Hérault de cesser la prise en charge de ses nuitées hôtelières à compter du 30 mars 2025. Par un mémoire enregistré le 20 mai 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 18 septembre 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a été prononcée.

Avocat : GALLON

18 septembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502293

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours contestant la décision du département de l’Hérault de mettre fin à la prise en charge de ses nuitées hôtelières. Par un mémoire enregistré le 20 mai 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 septembre 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : GALLON

18 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02866

Avocat : DIALLO

17 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517640

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a d'abord admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée, que le droit à être entendu n'avait pas été méconnu et que la délégation de signature était régulière. La requête a été rejetée en application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens de légalité externe étant manifestement infondés.

Avocat : DIALLO

16 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504480

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 15 septembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. et Mme A. Ce désistement faisait suite à un protocole transactionnel ayant mis fin au litige, qui portait sur la contestation d'un permis de démolir et de construire délivré par le maire de Vias à la société Immaldi et Compagnie pour un projet commercial Aldi. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : AVALLONE

15 septembre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00114

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

15 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02729

Avocat : DIALLO

15 septembre 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506114

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations et syndicats pour suspendre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 autorisant l'usage de drones pour la captation d'images dans le Morbihan. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment le droit à la vie privée, la protection des données personnelles et la liberté d'aller et venir, en raison d'un périmètre disproportionné et d'une absence de justification d'un trouble grave à l'ordre public. Le juge des référés a joint les deux requêtes et examiné la condition d'urgence, ainsi que le cadre juridique du code de la sécurité intérieure et des textes européens et constitutionnels relatifs aux libertés fondamentales. La solution retenue par l'ordonnance, après une audience publique, n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la demande de suspension.

Avocat : BALLOUL

10 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506102

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Adelico, le syndicat de la magistrature et le SAF pour suspendre des arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de drones pour la captation d'images. Le juge a reconnu l'intérêt à agir de l'association Adelico, écartant la fin de non-recevoir soulevée par le préfet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance examine la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à des libertés fondamentales, notamment le droit au respect de la vie privée et la liberté d'aller et venir, au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure et du règlement général sur la protection des données (RGPD).

Avocat : BALLOUL

10 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501706

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de Vaucluse de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, M. B a été invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, mais n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement d’instance et donné acte de ce désistement.

Avocat : ALLOUCH

4 septembre 2025
TA34Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506233

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait une injonction au préfet de l'Hérault de lui proposer un logement de type T3 suite à une décision de la commission de médiation du 8 octobre 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 27 août 2025, soit après l'expiration du délai de quatre mois suivant l'expiration du délai de six mois pour l'offre de logement (fixé au 8 avril 2025), conformément aux articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. La décision de la commission de médiation informait clairement M. B de ce délai, qui courait jusqu'au 11 août 2025. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : GALLON

4 septembre 2025