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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

376 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

376

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ALLOEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410736

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. N'dabiah Amos A, qui contestait des refus de visas de court séjour pour son épouse et ses enfants majeurs. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de conjoint et de père, et qu’il ne pouvait pas valablement représenter les demandeurs de visas, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

30 avril 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111675

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme B, qui demandait la condamnation de l’AP-HP pour un préjudice subi lors d’une prise en charge hospitalière en 2008. La CPAM de Côte-d’Or s’est également désistée de ses conclusions indemnitaires et forfaitaires. Aucune contestation n’ayant été soulevée, le tribunal a constaté ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502889

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait à être orientée avec ses quatre enfants vers une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante et ses enfants disposaient de solutions d'hébergement temporaires (chez son employeur et sur le lieu de travail du fils aîné), et que leurs démarches de logement étaient en cours. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée, et la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : GALLON

24 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502680

Requête en annulation d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de retour, prise par le préfet des Yvelines. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requérante a contesté l’arrêté du 4 février 2025 le 10 mars 2025, soit au-delà du délai de recours d’un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO

16 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504029

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision de classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour, prise par la préfecture des Hauts-de-Seine le 3 janvier 2025. Le juge a estimé que la demande d’annulation de cette décision excédait sa compétence, le référé ne pouvant ordonner que des mesures provisoires. Par ailleurs, la condition d’urgence n’a pas été retenue, l’expiration du récépissé ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension.

Avocat : DIALLO-MISSOFFE

11 avril 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500761

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Hérault le 3 septembre 2024, qui n'avait reçu aucune proposition d'hébergement adaptée. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté l'obligation de résultat de l'État et a enjoint au préfet d'assurer son hébergement avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de Mme B au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GALLON

4 avril 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306745

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le rejet de son recours par la commission de médiation de l'Hérault pour la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Par une ordonnance du 3 avril 2025, la présidente de la 6ème chambre a constaté que ce désistement était pur et simple, et a donc donné acte de celui-ci. Aucune autre solution n'a été retenue sur le fond du litige.

Avocat : GALLON

3 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505397

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête de M. A B contestant un arrêté du préfet de police du 28 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Gennevilliers (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance du 24 mars 2025, le président du tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : DIALLO

24 mars 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03273

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH BEGUE

21 mars 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507082

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, plus d'un mois après que le requérant a eu connaissance de l'arrêté, le délai de recours contentieux n'étant pas prorogé par l'exercice d'un recours hiérarchique. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 614-1, L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

19 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503261

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, pris à l’encontre de M. A B par la préfète de l’Ain. Le tribunal constate que le requérant réside dans l’Isère, au Péage-de-Roussillon, et non dans le ressort territorial de Lyon. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, seul compétent pour connaître du recours.

Avocat : BELHADI-DIALLO

18 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415512

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de M. A. Le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le lieu de résidence du requérant à Paris à la date de la décision attaquée.

Avocat : DIALLO

12 mars 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501700

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de son maintien à l'isolement et du régime de rotation de sécurité, invoquant une atteinte grave à sa dignité et à ses droits. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le maintien à l'isolement répondant à un impératif de sécurité publique lié au profil pénal et pénitentiaire du requérant. Il a également considéré que les conditions de détention, bien que strictes, ne constituaient pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, la procédure suivie a été jugée régulière, le requérant ayant été entendu et informé des motifs de la décision.

Avocat : KHALLOUF AMID

7 mars 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200452

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société In'li d'une demande de condamnation de l'Etat à l'indemniser du préjudice subi suite au refus du préfet des Hauts-de-Seine de prêter le concours de la force publique pour exécuter un jugement d'expulsion. Par un mémoire du 10 février 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 mars 2025. Aucune condamnation n'a donc été prononcée à l'encontre de l'Etat.

Avocat : GALLON

3 mars 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304736

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le rejet implicite par le préfet de Vaucluse de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Aucune autre mesure n'a été ordonnée.

Avocat : ALLOUCH

26 février 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303243

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet de Vaucluse. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout débat au fond.

Avocat : ALLOUCH

26 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500123

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné au préfet de l'Hérault d'attribuer un hébergement à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 2 juillet 2024, en raison de sa situation familiale (logement sur-occupé avec conjoint et quatre enfants). La solution retenue est fondée sur l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable, prévue à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er avril 2025 et a condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GALLON

24 février 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03385

Avocat : GALLO

14 février 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210970

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Operantic de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler des titres exécutoires émis par l’Agence de services et de paiement (ASP) pour le recouvrement d’aides au titre de l’activité partielle, d’un montant total de 205 580,64 euros. Après avoir été placée en liquidation judiciaire, la société, représentée par son mandataire liquidateur, s’est désistée de ses deux requêtes. Le tribunal a joint les instances et, constatant que le désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision n’a été rendue sur le fond.

Avocat : DIALLO MAMADOU

14 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306323

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 5 février 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 15 décembre 2023 contre l'État. Cette astreinte, fixée à 600 euros par mois, visait à contraindre le préfet de l'Hérault à attribuer un logement de type T5 à M. B, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que le logement avait été attribué avec un bail prenant effet le 15 janvier 2025, le tribunal a liquidé l'astreinte à 5 000 euros, tenant compte des difficultés d'exécution et de la modération du montant dû.

Avocat : GALLON

5 février 2025