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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

732 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

732

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALMAIRACEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404220

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant géorgien, contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le préfet avait motivé son refus par la tardiveté de la demande, présentée après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le requérant avait invoqué des circonstances nouvelles (notamment la naissance de son enfant et son contrat de travail) postérieures à l'expiration du délai, ce qui rendait la tardiveté inopposable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du même code.

Avocat : ALMAIRAC

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505298

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant philippin, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 8 septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification était inopérant, car cette formalité est postérieure à la décision et ne concerne pas sa légalité. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1, L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALMAIRAC

30 septembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00010

Avocat : ALMAIRAC

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502976

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen réel et sérieux, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et détaillait suffisamment sa situation personnelle et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALMAIRAC

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503542

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A C et M. D B contre les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes du 23 novembre 2024 rejetant leurs demandes d’admission exceptionnelle au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit dans l’application de l’article L. 412-5 du CESEDA, et la méconnaissance de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant les demandes au regard de l’article L. 412-5 plutôt que des dispositions de l’article L. 435-1 du CESEDA, et a enjoint au préfet de réexaminer les situations des intéressés dans un délai de deux mois.

Avocat : ALMAIRAC

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404267

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant turc. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : ALMAIRAC

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500220

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 6 août 2024 refusant un titre de séjour à Mme D B, ressortissante capverdienne. La juridiction retient une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'insertion professionnelle stable de l'intéressée depuis 2007 et de la présence régulière de son époux en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision se fonde sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALMAIRAC

23 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03001

Avocat : ALMAIRAC

22 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504984

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer M. A B, ressortissant brésilien, sous quinze jours, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La solution retenue fait droit à la demande du requérant, constatant l'urgence et l'utilité de la mesure face à la carence de l'administration dans l'enregistrement de sa demande, sans que cela ne fasse obstacle à une décision administrative. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ALMAIRAC

19 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505008

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident opposée à Mme B par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, la requérante ne démontrant pas que la situation de précarité administrative alléguée aggravait son état de santé ou ses conditions de vie. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 314-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence suffisant à écarter la demande.

Avocat : ALMAIRAC

19 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504379

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés. Le tribunal a notamment jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas avoir été privé de son droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner plus avant les moyens invoqués.

Avocat : ALMAIRAC

12 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514391

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de Mme A, réfugiée guinéenne, qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour ses deux filles mineures au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait un risque d’excision en Guinée et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La demande est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALMAIRAC

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514450

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant le recours de M. A contre l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, les allégations du requérant sur les conséquences pour sa vie privée et familiale étant insuffisantes, et a rappelé que la naturalisation constitue une faveur. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : ALMAIRAC

3 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504745

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant russe vivant à la rue avec sa famille pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a admis l'urgence de la situation, mais a rejeté la requête en considérant que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la directive 2013/33/UE, mais retient que les capacités d'accueil du département étaient dépassées.

Avocat : ALMAIRAC

22 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504256

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État du 2 avril 2025 et son avis du 6 mai 2025.

Avocat : ALMAIRAC

21 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504391

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant philippin, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 26 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. La juridiction a retenu que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, avait été méconnu, car M. C n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations avant l'édiction de la mesure. Cette solution est fondée sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, interprété comme un principe général du droit.

Avocat : ALMAIRAC

14 août 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504392

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B C, ressortissant philippin, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes l'avait assigné à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, écartant ainsi les moyens tirés d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

14 août 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504289

Cette requête de M. A, ressortissant sénégalais, conteste un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Le juge a constaté que le recours, introduit le 28 juillet 2025, était tardif car le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour contester une telle décision était expiré. Il a rappelé que ce délai spécial n'est susceptible d'aucune prorogation, même en cas de demande d'aide juridictionnelle ou d'indication erronée d'un délai plus long dans la notification de l'arrêté.

Avocat : ALMAIRAC

11 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402967

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Ce désistement est intervenu après que le préfet des Alpes-Maritimes a notifié un refus exprès assorti d’une obligation de quitter le territoire français. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l’absence d’opposition et clôt l’instance. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.

Avocat : ALMAIRAC

6 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504159

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 juin 2025 par laquelle le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes a refusé de renouveler le contrat d'accès à l'autonomie de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de vulnérabilité du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du 5° de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la situation de M. C dans un délai de quinze jours.

Avocat : ALMAIRAC

5 août 2025