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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

732 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

732

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALMAIRACEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502312

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. C et Mme A B, demandeurs d'asile, pour obtenir le versement d'une provision de 1 632 euros correspondant à un reliquat de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA) majorée. L'OFII, qui n'a pas contesté la demande, avait précédemment reconnu le droit des requérants à cette allocation. Le juge a fait droit à la demande en considérant que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles D. 553-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

4 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503836

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de le convoquer pour la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née le 12 avril 2025, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée, et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été refusée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALMAIRAC

1 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503954

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante russe, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que, depuis le dépôt de sa demande de renouvellement de titre le 23 novembre 2024, un délai de plus de quatre mois s'est écoulé, faisant naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ALMAIRAC

31 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500630

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., de nationalité turque, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas avoir déposé une demande de réexamen de sa demande d'asile avant l'édiction de l'arrêté. Le tribunal a ainsi écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, et de la méconnaissance des articles L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : ALMAIRAC

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503997

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante albanaise bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un titre de voyage. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de deux mois sur sa demande, déposée le 25 février 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L.521-3, la requête ne relevant pas non plus d'un cas de péril grave. La demande a ainsi été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L.522-3 du même code.

Avocat : ALMAIRAC

29 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503454

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet de sa demande de renouvellement d'attestation, révélée par un courriel préfectoral indiquant que sa demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA. En conséquence, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

29 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503996

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant albanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait une injonction pour obtenir un titre de voyage. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de deux mois sur sa demande, déposée le 25 février 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles L.231-1 et L.231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Dès lors, la mesure sollicitée, qui tendait à faire échec à cette décision administrative, ne pouvait être ordonnée par le juge des référés.

Avocat : ALMAIRAC

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503452

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant somalien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son attestation de demande d'asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet de sa demande de renouvellement, notifiée par courriel. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ALMAIRAC

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503858

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante mauricienne, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, depuis le dépôt de sa demande le 11 mai 2021, un délai de plus de quatre mois s'était écoulé, faisant naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en a déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : ALMAIRAC

28 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500842

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, faute pour la requérante de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que la décision préfectorale n'était pas entachée d'erreur de droit ou de fait. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ALMAIRAC

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504039

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 6 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui proposer un hébergement adapté à son handicap, ce que l'OFII n'avait pas exécuté. Le tribunal a considéré que l'OFII ne pouvait se prévaloir de l'absence de place disponible ou de l'existence d'une allocation pour demandeur d'asile pour justifier cette inexécution. En conséquence, il a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre de l'OFII, lui enjoignant d'exécuter la décision dans un délai de vingt-quatre heures.

Avocat : ALMAIRAC

23 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503959

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement d'urgence à Mme A, son époux et leurs deux jeunes enfants, dans un délai de 48 heures. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la famille vivant à la rue et la requérante étant enceinte de six mois. Il a estimé que cette carence de l'administration portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : ALMAIRAC

18 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503953

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui sollicitait le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure demandeuse d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la situation de précarité alléguée par la requérante perdurant depuis trois mois sans qu'elle justifie de circonstances particulières imposant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : ALMAIRAC

18 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404728

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 17 avril 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à une ressortissante philippine, lui a fait obligation de quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le juge retient une erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant contradictoirement estimé que la gravité de la pathologie n'était pas démontrée tout en mentionnant l'avis du collège des médecins de l'OFII concluant à des conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins. La décision est fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : ALMAIRAC

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404761

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante capverdienne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet des Alpes-Maritimes du 30 avril 2024. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que Mme A ne justifiait pas d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ALMAIRAC

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503640

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'intéressé ne démontrait pas avoir effectué les démarches nécessaires pour obtenir ou renouveler son titre de séjour, condition préalable à la délivrance d'un récépissé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans admission provisoire à l'aide juridictionnelle, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ALMAIRAC

10 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510854

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme F, ressortissante afghane, qui demandait la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant sa demande de visa de long séjour pour réunification familiale pour elle et ses six enfants. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité en Afghanistan et des moyens tirés d'une erreur de droit et d'une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALMAIRAC

10 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503627

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant soudanais, qui demandait à être hébergé avec sa famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du caractère récent de l'arrivée en France du requérant et de l'absence d'éléments suffisants caractérisant une vulnérabilité particulière, malgré la présence de cinq enfants mineurs. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile ou au droit à l'hébergement d'urgence n'a été retenue, ni à l'encontre de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII), ni à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : ALMAIRAC

3 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404322

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. A, ressortissant kosovare, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requête dirigée contre l'arrêté du 28 février 2024 a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours d'un mois ayant commencé à courir dès la notification de l'acte. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite de rejet, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500499

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A, ressortissant kosovare, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre l’arrêté du 28 février 2024, en raison de leur tardiveté, le requérant n’ayant pas contesté cet acte dans le délai d’un mois suivant sa notification. Concernant la décision implicite de rejet, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision n’était pas entachée d’un défaut de motivation et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A.

Avocat : ALMAIRAC

2 juillet 2025• 4ème Chambre