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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

60 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

60

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 781

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALMEIDAEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601529

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, considérant que la condition d'urgence n'est pas remplie. La requérante, en situation irrégulière depuis sa demande initiale, ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux cas de renouvellement et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALMEIDA PATRICIA

31 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605071

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant afghan demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête est jugée irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE ALMEIDA

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600126

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de police avait légalement fondé son refus sur l'article L. 412-5 du CESEDA, considérant que la présence de l'étrangère constituait une menace pour l'ordre public, sans qu'il y ait lieu d'examiner les autres moyens soulevés. Les arguments tirés de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 412-5 du CESEDA ont été écartés, le tribunal considérant que l'ingérence dans la vie privée était justifiée par la nécessité de prévenir les infractions pénales et de défendre l'ordre public.

Avocat : ALMEIDA

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506595

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un étudiant chinois demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que les études suivies (des cours de français de niveau A2 après un master 2) ne présentaient pas un caractère réel et sérieux au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : ALMEIDA

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415712

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un ressortissant chinois. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande régulière du requérant, méconnaissant ainsi l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : ALMEIDA PATRICIA

3 mars 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402397

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui retirait sa demande d'annulation du refus implicite de titre de séjour et d'injonction à la préfète du Val-de-Marne. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : DE ALMEIDA

23 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502719

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction estime que le requérant est réputé s'être désisté de sa demande d'annulation au fond, car il n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.

Avocat : ALMEIDA

16 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416658

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ni les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. Le tribunal a ainsi jugé légal le refus de délivrance d'un titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : DE ALMEIDA

4 février 2026• 11ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01830

Avocat : DE ALMEIDA

19 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508227

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les circonstances de droit et de fait applicables. Il a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions ne pouvant être utilement invoquées contre une obligation de quitter le territoire. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et d'insertion professionnelle ou sociale en France.

Avocat : ALMEIDA

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411005

Le Tribunal Administratif de Montreuil a donné acte du désistement de Mme C... de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante a maintenu sa demande de frais d’instance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à lui verser 800 euros.

Avocat : DE ALMEIDA

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525692

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet de police avait fait une exacte application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que l'intéressée ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison d'une absence de progression académique et d'un changement d'orientation peu cohérent. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, les moyens soulevés (erreur de fait, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) étant écartés comme infondés.

Avocat : ALMEIDA

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509650

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme B..., qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé du refus de titre de séjour.

Avocat : ALMEIDA PATRICIA

17 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515775

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la société BTO qui demandait la levée de la fermeture administrative de son établissement de restauration rapide. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la période de fermeture restant à courir étant très brève (jusqu'au 22 décembre) et la société n'apportant pas la preuve que les ventes sur cette courte période pourraient améliorer sa situation financière déjà critique. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DE ALMEIDA

17 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500295

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B..., ressortissante chinoise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la formation linguistique suivie par l'intéressée ne présentait pas un caractère réel et sérieux, alors qu'elle s'inscrivait dans un parcours cohérent de perfectionnement en français. La solution retenue se fonde sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régit la délivrance de la carte de séjour "étudiant".

Avocat : ALMEIDA

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513584

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant algérien, visant à obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Bouches-du-Rhône pour la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le requérant, dont le titre de séjour était expiré depuis plus de neuf mois, s'est heurté à l'impossibilité d'utiliser le téléservice « ANEF » pour déposer sa demande, et ses démarches postales et physiques auprès de la préfecture sont restées sans réponse. Le juge des référés a fait droit à sa demande, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023, constatant que l'administration n'avait pas mis en œuvre la solution de substitution prévue pour les usagers dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice. Il a ainsi enjoint au préfet de délivrer le récépissé sollicité dans un délai

Avocat : DE ALMEIDA

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513400

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ALMEIDA

14 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503743

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 2 janvier 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés d’y faire droit. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DE ALMEIDA

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526875

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C... demandant la suspension de la décision du préfet de police du 18 juillet 2025 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était plus justifiée, le préfet ayant convoqué la requérante pour délivrer un récépissé et réexaminer sa demande. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé en l'état de l'instruction.

Avocat : ALMEIDA

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510648

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré son emploi de cuisinier, en raison de l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALMEIDA

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre