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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

66 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

66

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 896

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ALPEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304358

**Sujet principal** : La SARL Centre Auto Arc-en-Ciel conteste devant le Tribunal Administratif de Nice des rectifications fiscales (cotisations d'impôt sur les sociétés et rappels de TVA) pour les exercices 2017 à 2019, concernant notamment la déductibilité de charges et de la TVA liées à des factures de la société holding LAE. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la société. Il estime que les factures litigieuses, qui ne détaillent pas la quantité, la dénomination précise et le prix unitaire des prestations, ne satisfont pas aux mentions obligatoires prévues par le code général des impôts (CGI). **Textes appliqués** : Le tribunal applique les articles 271 et 289 du CGI, ainsi que l'article 242 nonies A de l'annexe II du CGI, relatifs aux conditions de déduction de la TVA et aux mentions obligatoires des factures. Il se fonde également sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt *Barlis 06*), qui exige que le contribuable prouve le respect des conditions de fond lorsque les conditions formelles ne sont pas remplies.

Avocat : STEPHANE ALPI

26 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404546

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association de canoë-kayak visant à annuler la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public. La juridiction a estimé que la commune d'Agonès était fondée à résilier la convention pour manquement grave aux obligations contractuelles, notamment l'installation d'équipements sans autorisation d'urbanisme préalable et en méconnaissance des règles de sécurité et d'environnement. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, du code de l'urbanisme et du code du sport.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : IBERALP

12 mars 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505483

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation en 2019 et bénéficiaire d'une ordonnance d'injonction de relogement sous astreinte en 2021, restée inexécutée. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 34 500 euros pour son absence de relogement et une nouvelle injonction sous astreinte. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'astreinte comme irrecevables, car relevant d'une procédure distincte déjà engagée. Sur le fond, il a reconnu la carence fautive de l'État, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, et a accordé à Mme B... une indemnité de 8 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : ALPHONSE KATY

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201095

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B..., agent contractuel de la chambre d’agriculture des Hautes-Pyrénées, qui demandait réparation du préjudice résultant d’un recrutement à un indice inférieur au SMIC et d’une augmentation d’indice sans effet sur sa rémunération, ainsi qu’un rappel de traitement pour minoration de ses heures travaillées. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes. Il a jugé que la chambre d’agriculture n’avait commis aucune faute, dès lors que l’indice initial de 235 points était conforme au statut du personnel et qu’une indemnité différentielle avait été versée pour garantir un traitement au moins égal au SMIC. Il a également estimé que l’augmentation de 13 points d’indice n’avait pas à se traduire par une hausse de rémunération compte tenu de l’évolution du SMIC, et que le volume horaire mentionné sur les bulletins de paie, incluant la mensualisation des RTT, était légal. La décision s’appuie sur la loi n° 52-1311 du 10 décembre 1952 et le statut du personnel administratif des chambres d’agriculture.

Avocat : CAPSTAN RHONE-ALPES SAINT-ETIENNE

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512080

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les préjudices résultant d’un accident de service survenu le 16 novembre 2023 et reconnu imputable au service par la commune d’Enchastrayes. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que la mesure d’expertise était utile pour déterminer l’étendue des préjudices corporels et patrimoniaux en vue d’un éventuel litige au fond. En revanche, les conclusions de M. B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la commune n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

16 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300263

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par la SARL Karlou d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse. L’administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en cours d’instance, entraînant un non-lieu à statuer à hauteur de 6 312 euros. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les biens litigieux (machine trempeuse, vitrine-four, petits matériels) ne constituent pas des agencements de locaux commerciaux ou des biens d’équipement amortissables en dégressif éligibles au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts.

Avocat : ALPI

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410025

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-d’Oise d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2023. Constatant qu’aucune proposition de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, et que l’administration n’avait pas démontré avoir informé l’intéressée des conséquences d’un éventuel refus, le tribunal a ordonné le logement avant le 1er mars 2026, sous astreinte de 100 euros par mois de retard. Cette décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1, L. 300-1 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : ALPHONSE KATY

5 décembre 2025• DALO Urgences
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300155

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Résidence Hôtelière San Lucianu, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 122 283 euros au titre de l’exercice 2021. La société contestait l’application du règlement (UE) n° 651/2014 et de la notion d’investissement initial, arguant que ses travaux de rénovation constituaient un tel investissement. Le tribunal a jugé que les investissements réalisés ne répondaient pas à la définition d’investissement initial prévue par le règlement, car ils n’avaient pas pour objet la création, l’extension, la diversification ou un changement fondamental du processus de production. En conséquence, la requête a été rejetée, sans application des textes invoqués par la société.

Avocat : ALPI

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401589

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Domaine de Riva Bella d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour investissements en Corse au titre de 2022. Par un mémoire, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 31 octobre 2025. Aucun texte fiscal substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Avocat : ALPI

31 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507968

Le Tribunal Administratif de Marseille a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, à la demande de la commune de Gap. Cette expertise vise à examiner les désordres affectant les dalles des parvis de la place Saint-Arnoux, dans le cadre d'un marché public de travaux. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'instruction contradictoire, jugée utile pour éclairer un éventuel futur litige au fond, sans préjuger des responsabilités. L'expert devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et évaluer leurs conséquences.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

14 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207243

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui imputait au département de la Haute-Savoie la dégradation du crépi de sa maison, causée selon lui par les projections de neige lors du déneigement de la route départementale. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre l'opération de déneigement et le dommage, élément essentiel pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. La décision s'appuie sur le principe de la responsabilité du fait des ouvrages publics, mais constate que les éléments fournis (photographie, constat amiable) ne permettent pas d'établir ce lien. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C... ont été rejetées.

Avocat : AVOCALP DUFOUR MUGNIER LYONNAZ PUY

2 octobre 2025• Juge unique 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203483

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. Les requérants contestaient la motivation de la proposition de rectification, le non-respect du droit à l'erreur, la qualification de revenus distribués pour le compte courant d'associé et des dépenses personnelles, ainsi que la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, notamment par référence à celle adressée à la société, et a écarté le moyen tiré du droit à l'erreur comme imprécis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que des articles 109 et 111 c du code général des impôts.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401405

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., gérante d'une auto-école, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2019, issues d'une vérification de comptabilité. La requérante invoquait des vices de procédure (absence de débat contradictoire, violation du secret professionnel) et contestait le rejet de sa comptabilité ainsi que la méthode de reconstitution de son chiffre d'affaires. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens relatifs au bien-fondé des impositions n'étaient pas fondés, en application des articles L. 55 du livre des procédures fiscales et du code général des impôts. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302638

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, sapeur-pompier volontaire, qui demandait la condamnation du SDIS des Hautes-Alpes pour les préjudices subis suite à une suspension conservatoire prolongée. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires fondées sur le refus de communication du rapport d'enquête administrative, car ce fait générateur n'avait pas été soumis dans la réclamation préalable, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

21 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505850

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Boulet. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°1 d'un marché public de reconstruction d'un collège, en invoquant notamment une communication tardive des motifs de rejet et une dénaturation de la valeur technique de son offre. Le juge a estimé que les manquements allégués n'étaient pas établis, considérant que les informations fournies étaient suffisantes et que la méthode de notation du prix n'était pas irrégulière. En conséquence, la demande de suspension de la procédure de passation et d'injonction a été rejetée.

Avocat : ALPHALEX AVOCATS

15 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1902227

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de La Clusaz pour des fautes liées à l'instruction de ses demandes de permis de construire. Le tribunal a notamment jugé que le permis de construire délivré le 24 mai 2012 était devenu caduc, que les informations fournies par la commune n'étaient pas constitutives de fautes, et que le refus de permis du 9 janvier 2017 était légal. Aucun lien de causalité direct n'a été établi entre les préjudices allégués et les décisions contestées. La décision s'appuie sur les articles L. 122-9 et L. 122-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

7 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403349

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police municipale, contestant son exclusion temporaire de trois jours infligée par le maire de Laragne-Monteglin. Le juge a estimé que les faits reprochés, notamment des propos irrespectueux envers la hiérarchie, un refus d'obéissance et une négligence professionnelle, étaient matériellement établis et constituaient des fautes. La sanction, fondée sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, a été jugée proportionnée à la gravité des manquements. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de l'agent ont également été rejetées.

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300151

Le Tribunal Administratif de Bastia a partiellement fait droit à la demande de la SAS Floroya, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 4 230 euros, correspondant à un complément de remboursement accordé par l’administration en cours d’instance. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de la société, jugeant que l’administration avait correctement limité l’assiette du crédit d’impôt à la quote-part des investissements considérés comme initiaux, conformément à l’article 244 quater E du code général des impôts et au règlement UE n° 651/2014.

Avocat : ALPI

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200001

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS BBB d’une demande de décharge d’une obligation de payer des rappels d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2015, 2016 et 2018, l’administration lui ayant refusé le bénéfice de l’exonération prévue à l’article 44 sexies du code général des impôts. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 34 329 euros, correspondant à un dégrèvement accordé en cours d’instance. Sur le surplus, il a rejeté la requête, jugeant que l’administration était fondée à appliquer le délai spécial de reprise de l’article L. 188 C du livre des procédures fiscales, les éléments révélés par une enquête préliminaire établissant que la société avait repris l’activité d’une société préexistante, ce qui excluait le bénéfice de l’exonération.

Avocat : ALPI

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300157

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS A Grinta, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse au titre de la période du 9 octobre 2018 au 31 décembre 2019. La juridiction a opposé l’autorité de la chose jugée pour la période antérieure au 31 mars 2019, déjà tranchée par un précédent jugement. Sur le surplus, le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions de détention du capital social prévues à l’article 244 quater E du code général des impôts pour bénéficier du crédit d’impôt au taux de 20 % sur l’exercice clos le 31 décembre 2019. La demande a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : ALPI

1 juillet 2025• 2ème chambre