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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

245 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

245

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALPEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306016

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le litige opposant la commune de Lettret au préfet des Hautes-Alpes et à la commune de Tallard concernant la répartition des charges de fonctionnement des écoles de Tallard. La requête principale visait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 mai 2023 fixant cette répartition pour les années 2021-2022 et 2022-2023, ainsi que des titres exécutoires émis par la commune de Tallard pour le recouvrement des frais de scolarité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 212-8 du code de l'éducation et le principe de non-rétroactivité, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral et des titres exécutoires subséquents, en application des dispositions du code de l'éducation.

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107272

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... et autres visant à l’annulation du refus du maire de Fillinges d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal une demande d’abrogation du classement de parcelles en zone Ah et de l’emplacement réservé n° 23. Le tribunal a jugé que la création d’un secteur de taille et de capacité d’accueil limitées (STECAL) sur ces parcelles, destiné à une aire d’accueil des gens du voyage, ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 151-13 du code de l’urbanisme. Il a estimé que le règlement du plan local d’urbanisme fixait des conditions suffisamment précises concernant l’emprise au sol, la hauteur des constructions et les raccordements aux réseaux publics. Les autres moyens, tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et d’une incompatibilité avec le plan de prévention des risques naturels ou le projet d’aménagement et de développement durables, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106940

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation du refus implicite du maire de Dingy-Saint-Clair d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal sa demande de reclassement de sa parcelle en zone UB du PLU et de suppression du classement en zone bleue du plan de prévention des risques. Le tribunal a jugé que le classement de la parcelle en zone naturelle n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, au regard des articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l’urbanisme, compte tenu de la qualité des sites et des paysages à protéger. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507968

Le Tribunal Administratif de Marseille a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, à la demande de la commune de Gap. Cette expertise vise à examiner les désordres affectant les dalles des parvis de la place Saint-Arnoux, dans le cadre d'un marché public de travaux. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'instruction contradictoire, jugée utile pour éclairer un éventuel futur litige au fond, sans préjuger des responsabilités. L'expert devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et évaluer leurs conséquences.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

14 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403178

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile la base légale de l'article 9 de la convention franco-mauritanienne du 1er octobre 1992, applicable aux ressortissants mauritaniens. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas relevé d'erreur manifeste d'appréciation dans le caractère réel et sérieux des études de l'intéressée.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

9 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01288

Avocat : CABINET CAPSTAN RHONE-ALPES

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207243

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui imputait au département de la Haute-Savoie la dégradation du crépi de sa maison, causée selon lui par les projections de neige lors du déneigement de la route départementale. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre l'opération de déneigement et le dommage, élément essentiel pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. La décision s'appuie sur le principe de la responsabilité du fait des ouvrages publics, mais constate que les éléments fournis (photographie, constat amiable) ne permettent pas d'établir ce lien. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C... ont été rejetées.

Avocat : AVOCALP DUFOUR MUGNIER LYONNAZ PUY

2 octobre 2025• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108625

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant le permis de construire et le permis modificatif accordés à M. B... pour une maison individuelle à Sillingy. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-9 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, des articles Uc3 et Uc12 du plan local d'urbanisme, ainsi que des prescriptions du plan de prévention des risques naturels, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

30 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106744

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D... et M. E... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Freissinouse. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier de demande et l'implantation de la construction, qu'ils estimaient contraire au règlement du lotissement et au plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris l'exception d'illégalité du règlement du lotissement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 431-10 et R. 431-12.

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203483

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. Les requérants contestaient la motivation de la proposition de rectification, le non-respect du droit à l'erreur, la qualification de revenus distribués pour le compte courant d'associé et des dépenses personnelles, ainsi que la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, notamment par référence à celle adressée à la société, et a écarté le moyen tiré du droit à l'erreur comme imprécis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que des articles 109 et 111 c du code général des impôts.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205267

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., exploitante d'une auto-école, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période 2017-2019. La requérante invoquait des vices de procédure, notamment le refus de l'administration de délocaliser les opérations de vérification au cabinet de son expert-comptable, mais le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue de faire droit à cette demande. Sur le fond, la décision a validé le rejet de la comptabilité et la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires retenue par l'administration. Les conclusions indemnitaires de Mme A... ont été déclarées irrecevables, faute de demande préalable. La décision applique les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401405

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., gérante d'une auto-école, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2019, issues d'une vérification de comptabilité. La requérante invoquait des vices de procédure (absence de débat contradictoire, violation du secret professionnel) et contestait le rejet de sa comptabilité ainsi que la méthode de reconstitution de son chiffre d'affaires. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens relatifs au bien-fondé des impositions n'étaient pas fondés, en application des articles L. 55 du livre des procédures fiscales et du code général des impôts. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403825

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 lui interdisant de conduire pendant quatre mois pour un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le défaut de remise de l'avis de rétention du permis, relevant d'une procédure de police judiciaire, était sans incidence sur la légalité de la décision administrative fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route. Enfin, le tribunal a considéré qu'aucune disposition n'impose la mention des informations relatives à l'homologation de l'appareil de contrôle sur l'avis de rétention.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

19 septembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110280

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, adjointe administrative au Centre hospitalier de Digne les Bains, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision, fondée sur l'article 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021, a été jugée légale : l'autorité signataire était compétente, la motivation était suffisante, et la procédure d'information préalable avait été respectée. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la rétroactivité illégale et de la violation de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

29 août 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108761

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Sevrier refusant un permis de construire à la société Rippoz pour des bâtiments d'activité et logements. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'article R. 111-13 du code de l'urbanisme (coût excessif pour les dépenses publiques) était entaché d'une erreur de droit, la commune étant dotée d'un PLU rendant cet article inapplicable. La demande de substitution de base légale par la commune au profit de l'article L. 111-11 du même code a été rejetée, faute de démonstration que le projet compromettait la viabilisation. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis dans un délai d'un mois et condamné celle-ci aux dépens et à verser 1 500 euros à la société requérante.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

26 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508925

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par le fonds de dotation de l'ADSEA des Hautes-Alpes et le département des Hautes-Alpes pour suspendre l'exécution de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le maire de Gap a préempté un bien immobilier situé route des Eyssagnières. Les requérants contestaient la légalité de cette préemption, arguant notamment d'une motivation insuffisante au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, et d'une absence de projet réel d'aménagement, la commune invoquant un projet d'aire de stationnement pour camping-cars. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur la caractérisation de l'urgence et l'existence de doutes sérieux quant à la légalité de la décision de préemption.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

7 août 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01377

Avocat : SELARL FISCALP

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302638

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, sapeur-pompier volontaire, qui demandait la condamnation du SDIS des Hautes-Alpes pour les préjudices subis suite à une suspension conservatoire prolongée. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires fondées sur le refus de communication du rapport d'enquête administrative, car ce fait générateur n'avait pas été soumis dans la réclamation préalable, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

21 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02280

Avocat : CABINET CAPSTAN RHONE-ALPES

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505850

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Boulet. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°1 d'un marché public de reconstruction d'un collège, en invoquant notamment une communication tardive des motifs de rejet et une dénaturation de la valeur technique de son offre. Le juge a estimé que les manquements allégués n'étaient pas établis, considérant que les informations fournies étaient suffisantes et que la méthode de notation du prix n'était pas irrégulière. En conséquence, la demande de suspension de la procédure de passation et d'injonction a été rejetée.

Avocat : ALPHALEX AVOCATS

15 juillet 2025