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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

245 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

245

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALPEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1902227

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de La Clusaz pour des fautes liées à l'instruction de ses demandes de permis de construire. Le tribunal a notamment jugé que le permis de construire délivré le 24 mai 2012 était devenu caduc, que les informations fournies par la commune n'étaient pas constitutives de fautes, et que le refus de permis du 9 janvier 2017 était légal. Aucun lien de causalité direct n'a été établi entre les préjudices allégués et les décisions contestées. La décision s'appuie sur les articles L. 122-9 et L. 122-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

7 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403349

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police municipale, contestant son exclusion temporaire de trois jours infligée par le maire de Laragne-Monteglin. Le juge a estimé que les faits reprochés, notamment des propos irrespectueux envers la hiérarchie, un refus d'obéissance et une négligence professionnelle, étaient matériellement établis et constituaient des fautes. La sanction, fondée sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, a été jugée proportionnée à la gravité des manquements. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de l'agent ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300151

Le Tribunal Administratif de Bastia a partiellement fait droit à la demande de la SAS Floroya, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 4 230 euros, correspondant à un complément de remboursement accordé par l’administration en cours d’instance. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de la société, jugeant que l’administration avait correctement limité l’assiette du crédit d’impôt à la quote-part des investissements considérés comme initiaux, conformément à l’article 244 quater E du code général des impôts et au règlement UE n° 651/2014.

Avocat : ALPI

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200001

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS BBB d’une demande de décharge d’une obligation de payer des rappels d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2015, 2016 et 2018, l’administration lui ayant refusé le bénéfice de l’exonération prévue à l’article 44 sexies du code général des impôts. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 34 329 euros, correspondant à un dégrèvement accordé en cours d’instance. Sur le surplus, il a rejeté la requête, jugeant que l’administration était fondée à appliquer le délai spécial de reprise de l’article L. 188 C du livre des procédures fiscales, les éléments révélés par une enquête préliminaire établissant que la société avait repris l’activité d’une société préexistante, ce qui excluait le bénéfice de l’exonération.

Avocat : ALPI

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300157

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS A Grinta, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse au titre de la période du 9 octobre 2018 au 31 décembre 2019. La juridiction a opposé l’autorité de la chose jugée pour la période antérieure au 31 mars 2019, déjà tranchée par un précédent jugement. Sur le surplus, le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions de détention du capital social prévues à l’article 244 quater E du code général des impôts pour bénéficier du crédit d’impôt au taux de 20 % sur l’exercice clos le 31 décembre 2019. La demande a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : ALPI

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310921

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la société Silec Câble, qui demandait l'annulation des décisions de l'inspecteur du travail et de la ministre du travail refusant d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de Mme D'Andréa, une salariée protégée. Le tribunal a estimé que si les faits de violence et d'injures reprochés à la salariée étaient établis, ils ne constituaient pas une faute d'une gravité suffisante pour justifier un licenciement. Cette appréciation a été fondée sur le contexte de tensions syndicales persistantes et l'attitude provocatrice d'autres agents, ainsi que sur l'absence d'antécédents disciplinaires de la salariée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : SCPA MALPEL & ASSOCIES

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508838

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'article L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce dernier étant abrogé. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et la CEDH.

Avocat : ALPHONSE KATY

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112898

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, maître de conférences, qui contestait le refus de l'université Paris-Nanterre de lui payer 31 heures complémentaires d'enseignement effectuées en 2020-2021 et demandait réparation. Le tribunal a jugé que M. B n'apportait pas la preuve que ces heures avaient été effectuées à la demande de l'université, ni qu'elles excédaient son service statutaire, compte tenu de sa mise à disposition partielle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du décret n°84-431 du 6 juin 1984 relatif aux obligations de service des enseignants-chercheurs.

Avocat : ALPAVOCAT

25 juin 2025• 10ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02785

Avocat : ALPES PROVENCE AVOCATS

11 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100772

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a été saisi par M. C d’une demande d’indemnisation pour un retard et une erreur de diagnostic lors de sa prise en charge au centre hospitalier Annecy Genevois en mars 2014. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison de manquements aux données acquises de la science médicale. La solution retient que ces fautes ont fait perdre à M. C une chance d’éviter les séquelles, fixée à 50 %, et indemnise partiellement ses préjudices (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées et tierce personne). Le tribunal donne acte du désistement des conclusions tendant à l’homologation du rapport d’expertise.

Avocat : SELARL LEGI RHONE ALPES ANNECY

10 juin 2025• Juge unique 5
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00705

Avocat : ALPAVOCAT;CARADEUX CONSULTANTS

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505589

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par M. A, agent contractuel territorial, contestant la décision du maire de Gap du 31 mars 2025 mettant fin à son contrat et le radiant des cadres. Le requérant invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, absence de procédure disciplinaire régulière (violation des articles 36-1, 37 et 42 du décret n°88-145 du 15 février 1988) et caractère disproportionné de la mesure. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la privation immédiate et totale de ses revenus. Le tribunal a estimé que les moyens tirés du non-respect de la procédure disciplinaire étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a donc ordonné la suspension de son exécution.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

28 mai 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500220

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de M. B et Mme D visant à constater les désordres affectant leur mur de clôture, causés selon eux par les racines d’arbres situés sur le domaine public. La juridiction a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, car l’antériorité de l’implantation des arbres par rapport à l’acquisition de leur propriété en 2024 faisait obstacle à toute indemnisation au titre du risque accepté. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité dans la perspective d’un litige principal. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : ALPHA AVOCATS

13 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203895

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la fédération française de canoë-kayak et autres associations, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet d'Eure-et-Loir refusant d'imposer des mesures pour assurer la continuité et la sécurité de la navigation sur l'Eure au droit du Moulin des Osmeaux. Le tribunal a considéré que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, l'association Au fil de l'eau canoë pour tous étant fermée depuis 2013 et la fédération nationale n'établissant pas d'atteinte directe à ses intérêts. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, le droit de propriété du riverain et la fragilisation des berges justifiant le refus de prescriptions, et qu'aucune disposition des codes du sport, de l'environnement ou des transports n'imposait au préfet d'agir dans les circonstances de l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'exception d'incompétence soulevée par la SAS Moulin des Osmeaux.

Avocat : SAS IBERALP

6 mai 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503637

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A B, assistant familial, contestant le retrait de son agrément et son licenciement consécutif par le département des Hautes-Alpes. Le requérant invoquait l'urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour incompétence, défaut de motivation et vices de procédure. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de saisine et de l'absence de précarité avérée, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes contestés. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 421-3, L. 421-6, L. 423-10 et L. 423-11 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

28 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304361

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 8 juin 2023 lui notifiant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de notification, jugeant que celle-ci n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif à l'imputabilité de l'infraction, estimant que cette contestation relève de la compétence exclusive du juge judiciaire et non du juge administratif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de procédure pénale et du code de la route.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

25 avril 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301070

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 janvier 2023 suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé inopérant l'argument selon lequel l'absence de poursuites pénales rendrait le préfet incompétent, car la mesure administrative est indépendante de la procédure judiciaire. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur les articles L. 224-2 et L. 224-9 du code de la route.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

25 avril 2025• Magistrat M.Myara
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00297

Avocat : PUBLICALP

17 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503239

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme C, M. et Mme H et M. A, qui demandaient la suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Gréoux-les-Bains à la société Maison Prestige. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance des articles UD 3 à UD 6 du PLU, incohérence des plans, violation des articles R. 162-5 du code de la construction et R. 111-2 du code de l'urbanisme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. En conséquence, la condition de doute sérieux prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

14 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401234

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré tendant à l’annulation de l’arrêté du 13 avril 2024 par lequel le maire de Sotta ne s’est pas opposé à une déclaration préalable de division d’une parcelle en deux lots, dont un à bâtir. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5, L. 122-5-1 et L. 122-6 du code de l’urbanisme, car le terrain ne constituait pas un espace urbanisé, ainsi que l’article L. 122-10 du même code, en raison de sa localisation en espaces stratégiques agricoles du PADDUC. Le tribunal a examiné la notion de continuité avec les groupes de constructions existantes, en rappelant que l’urbanisation en zone de montagne peut être autorisée en continuité d’un tel groupe, sous réserve d’une perception d’insertion dans l’ensemble existant. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales, en précisant les critères

Avocat : CABINETS D'AVOCATS ALPHA AVOCATS

11 avril 2025• 2ème chambre