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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

318 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

318

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 505

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALPEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508489

Refus de permis de construire. Tribunal administratif de Grenoble. Rejet de la demande de suspension. La condition d'urgence n'est pas établie. Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

14 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507579

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant un titre de séjour à Mme A B. Le juge a estimé que la requérante, qui sollicitait un changement de statut et non un renouvellement, ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence. Il a également jugé que Mme A B ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisamment grave et immédiate, faute de produire des pièces sur ses ressources, ses charges ou l'accès aux soins essentiels. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

14 août 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508925

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par le fonds de dotation de l'ADSEA des Hautes-Alpes et le département des Hautes-Alpes pour suspendre l'exécution de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le maire de Gap a préempté un bien immobilier situé route des Eyssagnières. Les requérants contestaient la légalité de cette préemption, arguant notamment d'une motivation insuffisante au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, et d'une absence de projet réel d'aménagement, la commune invoquant un projet d'aire de stationnement pour camping-cars. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur la caractérisation de l'urgence et l'existence de doutes sérieux quant à la légalité de la décision de préemption.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

7 août 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01377

Avocat : SELARL FISCALP

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302638

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, sapeur-pompier volontaire, qui demandait la condamnation du SDIS des Hautes-Alpes pour les préjudices subis suite à une suspension conservatoire prolongée. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires fondées sur le refus de communication du rapport d'enquête administrative, car ce fait générateur n'avait pas été soumis dans la réclamation préalable, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

21 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02280

Avocat : CABINET CAPSTAN RHONE-ALPES

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505850

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Boulet. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°1 d'un marché public de reconstruction d'un collège, en invoquant notamment une communication tardive des motifs de rejet et une dénaturation de la valeur technique de son offre. Le juge a estimé que les manquements allégués n'étaient pas établis, considérant que les informations fournies étaient suffisantes et que la méthode de notation du prix n'était pas irrégulière. En conséquence, la demande de suspension de la procédure de passation et d'injonction a été rejetée.

Avocat : ALPHALEX AVOCATS

15 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1902227

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de La Clusaz pour des fautes liées à l'instruction de ses demandes de permis de construire. Le tribunal a notamment jugé que le permis de construire délivré le 24 mai 2012 était devenu caduc, que les informations fournies par la commune n'étaient pas constitutives de fautes, et que le refus de permis du 9 janvier 2017 était légal. Aucun lien de causalité direct n'a été établi entre les préjudices allégués et les décisions contestées. La décision s'appuie sur les articles L. 122-9 et L. 122-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

7 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403349

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police municipale, contestant son exclusion temporaire de trois jours infligée par le maire de Laragne-Monteglin. Le juge a estimé que les faits reprochés, notamment des propos irrespectueux envers la hiérarchie, un refus d'obéissance et une négligence professionnelle, étaient matériellement établis et constituaient des fautes. La sanction, fondée sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, a été jugée proportionnée à la gravité des manquements. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de l'agent ont également été rejetées.

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508838

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'article L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce dernier étant abrogé. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et la CEDH.

Avocat : ALPHONSE KATY

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300157

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS A Grinta, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse au titre de la période du 9 octobre 2018 au 31 décembre 2019. La juridiction a opposé l’autorité de la chose jugée pour la période antérieure au 31 mars 2019, déjà tranchée par un précédent jugement. Sur le surplus, le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions de détention du capital social prévues à l’article 244 quater E du code général des impôts pour bénéficier du crédit d’impôt au taux de 20 % sur l’exercice clos le 31 décembre 2019. La demande a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : ALPI

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200001

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS BBB d’une demande de décharge d’une obligation de payer des rappels d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2015, 2016 et 2018, l’administration lui ayant refusé le bénéfice de l’exonération prévue à l’article 44 sexies du code général des impôts. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 34 329 euros, correspondant à un dégrèvement accordé en cours d’instance. Sur le surplus, il a rejeté la requête, jugeant que l’administration était fondée à appliquer le délai spécial de reprise de l’article L. 188 C du livre des procédures fiscales, les éléments révélés par une enquête préliminaire établissant que la société avait repris l’activité d’une société préexistante, ce qui excluait le bénéfice de l’exonération.

Avocat : ALPI

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300151

Le Tribunal Administratif de Bastia a partiellement fait droit à la demande de la SAS Floroya, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 4 230 euros, correspondant à un complément de remboursement accordé par l’administration en cours d’instance. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de la société, jugeant que l’administration avait correctement limité l’assiette du crédit d’impôt à la quote-part des investissements considérés comme initiaux, conformément à l’article 244 quater E du code général des impôts et au règlement UE n° 651/2014.

Avocat : ALPI

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310921

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la société Silec Câble, qui demandait l'annulation des décisions de l'inspecteur du travail et de la ministre du travail refusant d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de Mme D'Andréa, une salariée protégée. Le tribunal a estimé que si les faits de violence et d'injures reprochés à la salariée étaient établis, ils ne constituaient pas une faute d'une gravité suffisante pour justifier un licenciement. Cette appréciation a été fondée sur le contexte de tensions syndicales persistantes et l'attitude provocatrice d'autres agents, ainsi que sur l'absence d'antécédents disciplinaires de la salariée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : SCPA MALPEL & ASSOCIES

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405450

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme C, qui contestait un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Cognet. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins d'annulation. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Cognet a été condamnée à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais d'instance.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

30 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112898

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, maître de conférences, qui contestait le refus de l'université Paris-Nanterre de lui payer 31 heures complémentaires d'enseignement effectuées en 2020-2021 et demandait réparation. Le tribunal a jugé que M. B n'apportait pas la preuve que ces heures avaient été effectuées à la demande de l'université, ni qu'elles excédaient son service statutaire, compte tenu de sa mise à disposition partielle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du décret n°84-431 du 6 juin 1984 relatif aux obligations de service des enseignants-chercheurs.

Avocat : ALPAVOCAT

25 juin 2025• 10ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01096

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

24 juin 2025• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02785

Avocat : ALPES PROVENCE AVOCATS

11 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100772

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a été saisi par M. C d’une demande d’indemnisation pour un retard et une erreur de diagnostic lors de sa prise en charge au centre hospitalier Annecy Genevois en mars 2014. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison de manquements aux données acquises de la science médicale. La solution retient que ces fautes ont fait perdre à M. C une chance d’éviter les séquelles, fixée à 50 %, et indemnise partiellement ses préjudices (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées et tierce personne). Le tribunal donne acte du désistement des conclusions tendant à l’homologation du rapport d’expertise.

Avocat : SELARL LEGI RHONE ALPES ANNECY

10 juin 2025• Juge unique 5
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00705

Avocat : ALPAVOCAT;CARADEUX CONSULTANTS

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3