LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

318 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

318

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ALPEffacer tout
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 500284

Avocat : ALPHA AVOCATS

4 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500284.20250604• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505589

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par M. A, agent contractuel territorial, contestant la décision du maire de Gap du 31 mars 2025 mettant fin à son contrat et le radiant des cadres. Le requérant invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, absence de procédure disciplinaire régulière (violation des articles 36-1, 37 et 42 du décret n°88-145 du 15 février 1988) et caractère disproportionné de la mesure. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la privation immédiate et totale de ses revenus. Le tribunal a estimé que les moyens tirés du non-respect de la procédure disciplinaire étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a donc ordonné la suspension de son exécution.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

28 mai 2025
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302930

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le paiement d’une facture impayée par la commune de Saint-Gervais-Les-Bains. La commune ayant réglé la somme due avec intérêts moratoires en cours d’instance, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. En revanche, la commune a été condamnée à verser 2 000 euros à M. A au titre des frais irrépétibles, en application de l’article L.761-1 du même code.

Avocat : LEGIS'ALP

21 mai 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500220

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de M. B et Mme D visant à constater les désordres affectant leur mur de clôture, causés selon eux par les racines d’arbres situés sur le domaine public. La juridiction a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, car l’antériorité de l’implantation des arbres par rapport à l’acquisition de leur propriété en 2024 faisait obstacle à toute indemnisation au titre du risque accepté. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité dans la perspective d’un litige principal. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : ALPHA AVOCATS

13 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203895

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la fédération française de canoë-kayak et autres associations, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet d'Eure-et-Loir refusant d'imposer des mesures pour assurer la continuité et la sécurité de la navigation sur l'Eure au droit du Moulin des Osmeaux. Le tribunal a considéré que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, l'association Au fil de l'eau canoë pour tous étant fermée depuis 2013 et la fédération nationale n'établissant pas d'atteinte directe à ses intérêts. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, le droit de propriété du riverain et la fragilisation des berges justifiant le refus de prescriptions, et qu'aucune disposition des codes du sport, de l'environnement ou des transports n'imposait au préfet d'agir dans les circonstances de l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'exception d'incompétence soulevée par la SAS Moulin des Osmeaux.

Avocat : SAS IBERALP

6 mai 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503637

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A B, assistant familial, contestant le retrait de son agrément et son licenciement consécutif par le département des Hautes-Alpes. Le requérant invoquait l'urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour incompétence, défaut de motivation et vices de procédure. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de saisine et de l'absence de précarité avérée, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes contestés. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 421-3, L. 421-6, L. 423-10 et L. 423-11 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

28 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304361

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 8 juin 2023 lui notifiant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de notification, jugeant que celle-ci n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif à l'imputabilité de l'infraction, estimant que cette contestation relève de la compétence exclusive du juge judiciaire et non du juge administratif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de procédure pénale et du code de la route.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

25 avril 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301070

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 janvier 2023 suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé inopérant l'argument selon lequel l'absence de poursuites pénales rendrait le préfet incompétent, car la mesure administrative est indépendante de la procédure judiciaire. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur les articles L. 224-2 et L. 224-9 du code de la route.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

25 avril 2025• Magistrat M.Myara
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409383

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département des Hautes-Alpes d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Gap du 30 août 2024 fermant au public un établissement de l’ADSEA 05. En défense, la commune a fait valoir que l’association avait obtenu satisfaction, rendant le litige sans objet. Faute pour le département d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 24 avril 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

24 avril 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00297

Avocat : PUBLICALP

17 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503239

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme C, M. et Mme H et M. A, qui demandaient la suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Gréoux-les-Bains à la société Maison Prestige. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance des articles UD 3 à UD 6 du PLU, incohérence des plans, violation des articles R. 162-5 du code de la construction et R. 111-2 du code de l'urbanisme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. En conséquence, la condition de doute sérieux prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

14 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401234

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré tendant à l’annulation de l’arrêté du 13 avril 2024 par lequel le maire de Sotta ne s’est pas opposé à une déclaration préalable de division d’une parcelle en deux lots, dont un à bâtir. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5, L. 122-5-1 et L. 122-6 du code de l’urbanisme, car le terrain ne constituait pas un espace urbanisé, ainsi que l’article L. 122-10 du même code, en raison de sa localisation en espaces stratégiques agricoles du PADDUC. Le tribunal a examiné la notion de continuité avec les groupes de constructions existantes, en rappelant que l’urbanisation en zone de montagne peut être autorisée en continuité d’un tel groupe, sous réserve d’une perception d’insertion dans l’ensemble existant. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales, en précisant les critères

Avocat : CABINETS D'AVOCATS ALPHA AVOCATS

11 avril 2025• 2ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500762

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande d’expertise formée par la société CNP Assurances Iard, qui souhaitait faire évaluer les préjudices liés à un incendie causé par un mineur, afin d’engager la responsabilité de l’État pour défaut de surveillance. Le juge des référés a estimé que ce litige relevait de la compétence des tribunaux judiciaires en application de l’article L. 911-4 du code de l’éducation, car la responsabilité de l’État ne peut être substituée à celle des membres de l’enseignement que pour des faits commis sous leur surveillance. En l’espèce, le défaut de surveillance allégué n’était pas lié à l’organisation ou au fonctionnement du service public de l’enseignement. La demande a donc été jugée irrecevable car insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la juridiction administrative.

Avocat : SELARL LEGI RHONE ALPES ANNECY

3 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203326

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de la société Nouvelle les prés, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder des aides exceptionnelles du fonds de solidarité pour les mois de décembre 2020 à mai 2021, en raison de la crise sanitaire liée à la Covid-19. La société soutenait que son chiffre d’affaires de référence devait inclure celui de la société absorbée, en raison d’un apport partiel d’actif assimilable à une fusion. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, considérant que les décisions contestées étaient définitives et que la société n’avait pas formé de recours dans les délais légaux. Il a également écarté les moyens d’incompétence et d’erreur de droit, jugeant que l’administration avait correctement appliqué les critères du fonds de solidarité, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur le fond de l’affaire.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

2 avril 2025• 8ème chambre
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00203

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

2 avril 2025• Juge des référés
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203019

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de la société Nouvelle les prés, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder des aides exceptionnelles du fonds de solidarité pour les mois de décembre 2020 à mai 2021, en raison de la crise sanitaire liée à la Covid-19. La société soutenait que le chiffre d’affaires de la société absorbée (Les prés) devait être pris en compte pour le calcul de l’aide, en raison d’un apport partiel d’actif assimilable à une fusion. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la société ne pouvait se prévaloir de la circulaire invoquée, dès lors que l’opération d’apport partiel d’actif n’était pas une fusion-absorption au sens des textes applicables (notamment le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020). En conséquence, le tribunal a confirmé le bien-fondé des refus d’aide et rejeté les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

2 avril 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500230

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 août 2024. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle suite à la décision de l'OFPRA mettant fin à sa protection subsidiaire, et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure, l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., sur le fondement des articles L. 424-15 et L. 532-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HALPERN

26 mars 2025• Section 8 - Chambre 1
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2101476

Avocat : SCP ALPAVOCAT

25 mars 2025• 4ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300197

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

18 mars 2025• 5ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00298

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS AUVERGNE-RHONE-ALPES

13 mars 2025• 7ème chambre - formation à 3