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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALQUIEREffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404468

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'il exerçait un emploi de cuisinier depuis 2019. Le tribunal a jugé que cette activité professionnelle, compte tenu de la qualification de l'emploi et de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion sociale particulière en France, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et l'ensemble des conclusions de M. A... (annulation, injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402941

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet d'Indre-et-Loire refusant leur demande de titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la situation de précarité financière et résidentielle de la famille ne constituait pas un motif suffisant pour justifier une erreur manifeste d'appréciation de la part du préfet. Par conséquent, les décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français ont été jugées légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404937

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) rejette la requête de Mme et M. C... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour eux et leur enfant mineur. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la commission s'était approprié le motif du refus consulaire, tiré du caractère non authentique des documents d'état civil produits, et a écarté les arguments des requérants. En conséquence, la requête est rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401438

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B... et Mme C..., co-gérants d'une SCI, pour contester des mises en demeure de payer la taxe foncière due par la société. Le tribunal a jugé que les requérants, en tant que gérants et non associés, n'étaient pas les redevables légaux de cette imposition. En application de l'article 1858 du code civil, l'administration fiscale devait démontrer avoir vainement poursuivi la personne morale avant de s'en prendre aux associés, ce qu'elle n'a pas fait. Par conséquent, le tribunal a prononcé la décharge de l'obligation de payer résultant des actes de poursuite contestés.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

22 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401107

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C... contestant sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2022. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'année 2022, déjà dégrevées, et a constaté que les conclusions dirigées contre les rôles et avis d'imposition étaient irrecevables car ces actes ne sont pas détachables de la procédure d'imposition. Sur le fond, les moyens soulevés par la requérante, notamment l'absence d'identification cadastrale et la contestation de l'assujettissement, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

22 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303956

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D..., exploitant maraîcher, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération du Boulonnais et de la société Véolia Eau pour les inondations répétées de son exploitation, imputées à des bassins de rétention d’eau. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que le lien de causalité entre les ouvrages publics et les dommages n’était pas établi, et que les intempéries exceptionnelles constituaient un cas de force majeure. Il a également considéré que M. D... avait commis une faute en installant ses serres sans autorisation sur un terrain inadapté, ce qui était de nature à exonérer la responsabilité des défendeurs. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, sans qu’il soit besoin de statuer sur les appels en garantie, sur le fondement des principes de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics et de la force majeure.

Avocat : ALQUIER-TESSON

15 octobre 2025• 6ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300953

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de Mme A épouse B tendant à la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La requérante contestait l’imposition de deux terrains à Saint-Paul, invoquant notamment une désignation imprécise des biens, l’absence d’application des dispositifs de lissage et de planchonnement de la réforme des valeurs locatives, et un classement erroné en catégorie DEP1 plutôt que DEP3. Le tribunal a jugé que les biens étaient suffisamment identifiés, que la requérante ne justifiait pas de son droit aux dispositifs de lissage, et qu’elle n’avait pas fourni d’éléments probants pour contester le classement déclaré. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1518E et 1581A quinquies.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

9 septembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300952

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la taxe foncière sur des terrains à Saint-Paul pour 2021 et 2022. Le juge unique a estimé que la désignation des biens était suffisamment précise et que la contribuable ne justifiait pas de son droit aux dispositifs de lissage et de planchonnement prévus par le CGI. Il a également considéré que les déclarations souscrites par Mme A ne permettaient pas de revoir le classement des terrains en catégorie DEP3. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

9 septembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503393

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé fiscal sur le fondement de l'article L.279 du livre des procédures fiscales, est saisi par M. A pour obtenir la mainlevée de plusieurs saisies à tiers détenteur pratiquées en avril 2024 pour le recouvrement d'une créance fiscale. Le requérant soutient que ces poursuites sont irrégulières car il a formulé une réclamation contentieuse assortie d'une demande de sursis de paiement, ce qui aurait dû suspendre les poursuites en application de l'article L.277 du même code. L'administration fiscale fait valoir que la demande de sursis de paiement a été déposée postérieurement aux saisies et que les garanties constituées (hypothèque légale) l'ont été avant cette demande. Le juge des référés est amené à se prononcer sur la régularité des poursuites au regard des conditions de mise en œuvre du sursis de paiement et de la constitution de garanties suffisantes.

Avocat : ALQUIER

3 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401963

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale (VIH) pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, ce dernier étant infondé après communication de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 6(7) de l'accord franco-algérien de 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que le requérant apporte la preuve d'une impossibilité d'accès aux soins en Algérie.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

8 août 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503735

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des arrêtés du 24 février 2025 par lesquels le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. et Mme C..., ressortissants algériens. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que leur situation, notamment au regard de l'état de santé de leur enfant, justifiait une dérogation à l'absence de présomption d'urgence en cas de refus de renouvellement de titre de séjour. Les décisions contestées ont été prises en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

24 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319414

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G C O, réfugié congolais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à ses trois enfants mineurs. Le tribunal a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, estimant qu'aucun texte n'impose à celle-ci de se réunir pour statuer. Il a ensuite jugé que la commission s'était fondée sur le motif des refus consulaires, à savoir l'absence de justification de l'identité et du lien de filiation des enfants, sans que le requérant n'apporte d'éléments suffisants pour contredire ce motif. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401014

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante tunisienne, qui contestait l’arrêté du préfet d’Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que la requérante ne justifiait pas d’un suivi réel et sérieux de sa formation qualifiante, condition nécessaire à l’octroi du titre. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées, et le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme a été écarté.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503278

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII refusant à Mme C, ressortissante congolaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un enfant en bas âge, sans hébergement ni ressources. La décision s'appuie sur les articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant tout refus.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305253

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment une attestation d'hébergement et la scolarisation des enfants, ne suffisaient pas à démontrer une insertion suffisante ou des liens personnels et familiaux intenses, anciens et stables en France. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale et la requête rejetée.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305250

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a estimé que la présence en France depuis 2017 avec sa famille et la scolarisation de ses enfants ne suffisaient pas à démontrer une insertion suffisamment intense et stable pour justifier un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code précité et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200793

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SCCV Solanga d'un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par la commune de Bras-Panon pour un montant de 134 180 euros, correspondant à sa participation au projet urbain partenarial (PUP) conclu en 2014. La société requérante contestait la régularité et le bien-fondé de la créance, invoquant notamment l'absence de réalisation des équipements publics prévus au contrat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la contestation du titre exécutoire était irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de deux mois prévu à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les conclusions de la SCCV Solanga ont été rejetées, et la demande de la commune au titre des frais de justice a été écartée.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

12 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500817

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait des violences conjugales subies de la part de son époux français. Le tribunal a fait droit à sa demande en considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de ces violences, conformément à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

11 juin 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502182

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiait le refus. Il a toutefois admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501713

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 4 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. B, ressortissant angolais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que les difficultés de prise d'empreintes justifiaient les convocations successives. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours et met à sa charge une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

25 avril 2025• Reconduite à la frontière