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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALVESEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501501

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ABDELLI - ALVES

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501571

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 28 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le préfet avait fait une exacte application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que l'absence de validation de sa première année de licence après quatre inscriptions ne justifiait pas de la réalité ni du sérieux de ses études, malgré son assiduité. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté comme inopérant à l'encontre d'un refus de titre étudiant. Par conséquent, les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi, dépourvues d'illégalité, ont été maintenues.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABDELLI - ALVES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502117

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet du Doubs. Le juge a estimé que le requérant, entré irrégulièrement en France, ne remplissait pas la condition de régularité d'entrée exigée par l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence en tant que conjoint de Français. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDELLI - ALVES

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520251

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A... visant à contester le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Yaoundé. La requérante invoquait l’urgence et une atteinte à sa vie familiale, mais le juge a constaté qu’elle n’avait pas saisi la sous-direction des visas du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de cette formalité, les conclusions de suspension ont été jugées irrecevables sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. L’ordonnance rejette l’intégralité de la requête.

Avocat : SILVA GONCALVES

25 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502106

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 27 août 2025. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuves suffisantes de son intégration (bénévolat, cours de français, recherche d'emploi). La demande d'annulation de l'assignation à résidence a été rejetée car non assortie de moyens. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : ABDELLI - ALVES

24 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501308

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour, fondées sur ce refus, étaient légales.

Avocat : ABDELLI - ALVES

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512388

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision d’invalidation de son permis de conduire et le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’est prononcée.

Avocat : GOMES-GONCALVES

12 novembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502272

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Jura du 26 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait un défaut d'examen sérieux de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que l'illégalité de l'assignation à résidence par voie d'exception. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant les moyens non fondés. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : ABDELLI - ALVES

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517580

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... B..., ressortissante brésilienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence prises par les préfets de la Vendée et de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence des signataires, estimant que les délégations de signature étaient régulières. Il a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressée en France, sans que la condition de menace pour l'ordre public ne soit requise pour ce motif. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501715

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme C... épouse A... de sa requête en annulation de la décision du préfet du Jura rejetant sa demande de carte de résident. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La notification de l'ordonnance de rejet mentionnait cette obligation, et aucune confirmation n'étant parvenue au tribunal, la requérante est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : ABDELLI - ALVES

31 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517689

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 30 mai 2025 obligeant une ressortissante italo-brésilienne à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de 24 mois. Le juge estime que le préfet a méconnu l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le seul signalement pour modification d'état des lieux, sans poursuite pénale ni intention établie, ne suffit pas à caractériser une menace réelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société. L'État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501145

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 20 février 2025. Cet arrêté lui retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la vie commune récente avec sa compagne et la grossesse de celle-ci, dont le préfet ne pouvait avoir connaissance, ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23.

Avocat : ABDELLI - ALVES

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502056

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet du Doubs du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure ne méconnaissait ni l’article 6 de l’accord franco-algérien ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles tendant à l’annulation par voie de conséquence de l’assignation à résidence.

Avocat : ABDELLI - ALVES

17 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502052

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A..., ressortissante turque, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d’asile) et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4, 29, 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a examiné la légalité de l’arrêté de transfert, en vérifiant le respect des garanties procédurales prévues par l’article 4 dudit règlement. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la remise des brochures d’information à la requérante lors de l’entretien individuel.

Avocat : ABDELLI - ALVES

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502035

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le requérant soutenait que la décision de transfert méconnaissait les articles 4, 29, 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la remise des brochures d'information au demandeur d'asile constituait une garantie suffisante au titre de l'article 4 du règlement, et a estimé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : ABDELLI - ALVES

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407622

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. B... C... contre les arrêtés du 5 juin 2024 de la préfète du Val-de-Marne. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de trois ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500476

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, le préfet s'étant fondé sur un avis du collège de médecins de l'OFII, et qu'il n'y avait pas de défaut d'examen particulier. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505758

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant ne justifiant pas d'une insertion professionnelle ou de liens personnels suffisants en France malgré un séjour récent d'un an. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de délai de départ volontaire était légal, le risque de fuite étant caractérisé au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501288

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Doubs du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 29 août 2025, et Mme A... s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 2 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué sur le fond du litige, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : ABDELLI - ALVES

2 octobre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500998

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant », l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante a toutefois présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 1er août 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans réserve et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par conséquent, il a donné acte du désistement de la requête par un jugement du 30 septembre 2025.

Avocat : ABDELLI - ALVES

30 septembre 2025• 1ère chambre