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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

186 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

186

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ALVESEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501308

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour, fondées sur ce refus, étaient légales.

Avocat : ABDELLI - ALVES

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502272

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Jura du 26 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait un défaut d'examen sérieux de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que l'illégalité de l'assignation à résidence par voie d'exception. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant les moyens non fondés. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABDELLI - ALVES

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517580

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... B..., ressortissante brésilienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence prises par les préfets de la Vendée et de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence des signataires, estimant que les délégations de signature étaient régulières. Il a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressée en France, sans que la condition de menace pour l'ordre public ne soit requise pour ce motif. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01413

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517689

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 30 mai 2025 obligeant une ressortissante italo-brésilienne à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de 24 mois. Le juge estime que le préfet a méconnu l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le seul signalement pour modification d'état des lieux, sans poursuite pénale ni intention établie, ne suffit pas à caractériser une menace réelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société. L'État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501145

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 20 février 2025. Cet arrêté lui retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la vie commune récente avec sa compagne et la grossesse de celle-ci, dont le préfet ne pouvait avoir connaissance, ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23.

Avocat : ABDELLI - ALVES

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502056

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet du Doubs du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure ne méconnaissait ni l’article 6 de l’accord franco-algérien ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles tendant à l’annulation par voie de conséquence de l’assignation à résidence.

Avocat : ABDELLI - ALVES

17 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502035

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le requérant soutenait que la décision de transfert méconnaissait les articles 4, 29, 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la remise des brochures d'information au demandeur d'asile constituait une garantie suffisante au titre de l'article 4 du règlement, et a estimé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : ABDELLI - ALVES

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502052

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A..., ressortissante turque, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d’asile) et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4, 29, 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a examiné la légalité de l’arrêté de transfert, en vérifiant le respect des garanties procédurales prévues par l’article 4 dudit règlement. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la remise des brochures d’information à la requérante lors de l’entretien individuel.

Avocat : ABDELLI - ALVES

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407622

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. B... C... contre les arrêtés du 5 juin 2024 de la préfète du Val-de-Marne. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de trois ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500476

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, le préfet s'étant fondé sur un avis du collège de médecins de l'OFII, et qu'il n'y avait pas de défaut d'examen particulier. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517079

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... B... pour obtenir la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

8 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517077

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme D... épouse C... A... de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet du Val-d’Oise lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, ressortissante brésilienne épouse d’un citoyen de l’UE, contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour « membre de famille-UE ». Le tribunal a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505758

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant ne justifiant pas d'une insertion professionnelle ou de liens personnels suffisants en France malgré un séjour récent d'un an. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de délai de départ volontaire était légal, le risque de fuite étant caractérisé au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500998

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant », l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante a toutefois présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 1er août 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans réserve et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par conséquent, il a donné acte du désistement de la requête par un jugement du 30 septembre 2025.

Avocat : ABDELLI - ALVES

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501668

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Jura refusant à Mme B épouse A la délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'un risque imminent de perte d'emploi. Il a également considéré qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, le préfet ayant pu légalement se fonder sur l'absence de communauté de vie, conformément aux articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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5 septembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501495

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le requérant soutenait que la décision de transfert méconnaissait les articles 3, 4, 17 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la remise des brochures d'information en français, attestée par la signature de l'intéressé, suffisait à satisfaire aux obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement. En conséquence, la légalité de l'arrêté de transfert a été confirmée, entraînant le rejet de l'exception d'illégalité soulevée contre l'assignation à résidence.

Avocat : ABDELLI - ALVES

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501505

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait son transfert aux autorités slovaques et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la remise des brochures d'information en azéri lors de l'entretien individuel satisfaisait aux exigences de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Par conséquent, la décision de transfert a été validée, et l'assignation à résidence, qui en découlait, a été maintenue.

Avocat : ABDELLI - ALVES

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500868

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en remettant en cause la validité des documents d'état civil produits, conformément à l'article 47 du code civil. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ABDELLI - ALVES

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500851

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 17 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car Mme B ne justifiait pas d'une progression sérieuse dans ses études (absences injustifiées, échecs) et ne démontrait pas avoir fixé le centre de ses intérêts personnels en France. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionne la délivrance du titre étudiant à la réalité et au sérieux des études poursuivies.

Avocat : ABDELLI - ALVES

25 juillet 2025• 1ère chambre