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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ALVESEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404883

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une notification à une adresse erronée était inopérant, car les conditions de notification n’affectent pas la légalité des retraits de points. Le moyen relatif à une usurpation d’identité a également été écarté comme inopérant, car la contestation de l’élément matériel de l’infraction relève du juge pénal. En l’absence de moyen utile soulevé dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALVES OLIVIER

15 septembre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501505

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait son transfert aux autorités slovaques et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la remise des brochures d'information en azéri lors de l'entretien individuel satisfaisait aux exigences de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Par conséquent, la décision de transfert a été validée, et l'assignation à résidence, qui en découlait, a été maintenue.

Avocat : ABDELLI - ALVES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 août 2025
• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501495

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le requérant soutenait que la décision de transfert méconnaissait les articles 3, 4, 17 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la remise des brochures d'information en français, attestée par la signature de l'intéressé, suffisait à satisfaire aux obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement. En conséquence, la légalité de l'arrêté de transfert a été confirmée, entraînant le rejet de l'exception d'illégalité soulevée contre l'assignation à résidence.

Avocat : ABDELLI - ALVES

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312107

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales tendant à l’annulation et à l’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

31 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500868

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en remettant en cause la validité des documents d'état civil produits, conformément à l'article 47 du code civil. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ABDELLI - ALVES

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500851

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 17 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car Mme B ne justifiait pas d'une progression sérieuse dans ses études (absences injustifiées, échecs) et ne démontrait pas avoir fixé le centre de ses intérêts personnels en France. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionne la délivrance du titre étudiant à la réalité et au sérieux des études poursuivies.

Avocat : ABDELLI - ALVES

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500828

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la requérante ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'avoir invoqué ce fondement lors de sa demande. Les autres moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ABDELLI - ALVES

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500876

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet du Jura avait légalement pu écarter les actes d'état civil produits par le requérant, en se fondant sur un rapport d'expertise documentaire concluant à leur caractère frauduleux. Cette appréciation a été faite au regard des dispositions de l'article 47 du code civil et de l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le moyen tiré de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté.

Avocat : ABDELLI - ALVES

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500791

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet du Doubs. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre "étudiant", car la formation à distance de développeur web suivie par le requérant ne nécessitait pas sa présence en France, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : ABDELLI - ALVES

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500761

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet du Doubs refusait le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme B..., ressortissante tchadienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte des justificatifs de ressources suffisantes fournis par la requérante. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un titre de séjour mention « étudiant » dans un délai de quinze jours. Les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : ABDELLI - ALVES

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500682

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Saône. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère non sérieux du suivi de formation de l'intéressé et de ses difficultés d'insertion. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, incluant l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : ABDELLI - ALVES

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500845

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait son expulsion du territoire français, la fixation de son pays de renvoi et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Saône était compétent pour prononcer l'expulsion, car l'intéressé ne résidait pas régulièrement en France depuis plus de vingt ans, faute de renouvellement de sa carte de résident. À titre subsidiaire, même en considérant une résidence régulière de plus de vingt ans, le requérant pouvait être expulsé en raison de condamnations pénales pour des crimes ou délits punis de cinq ans ou plus d'emprisonnement, conformément aux articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDELLI - ALVES

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500638

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 7 mars 2025 par lequel le préfet du Doubs refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette saisine était obligatoire en application des articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDELLI - ALVES

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307492

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et que la situation du requérant avait été examinée. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B, célibataire et sans charge de famille, ne justifiant pas d'une insertion personnelle et familiale suffisante en France malgré la présence de ses parents. Par conséquent, la décision d'obligation de quitter le territoire français a été maintenue, et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401839

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a annulé l'arrêté du 31 octobre 2023 par lequel le chef de corps départemental des sapeurs-pompiers de la Seine-Maritime avait infligé un blâme à M. B, adjudant-chef des sapeurs-pompiers volontaires. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, à savoir avoir involontairement blessé une collègue en refermant une porte lors d'une altercation qu'il tentait de séparer, ne constituaient pas une faute disciplinaire. La solution retenue est fondée sur les articles R. 723-37 et suivants du code de la sécurité intérieure relatifs aux sanctions applicables aux sapeurs-pompiers volontaires.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

19 juin 2025• Juge Unique 4
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310106

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F D, ressortissant brésilien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant pouvant reconstituer sa vie familiale au Brésil où il a vécu jusqu'à 36 ans. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

19 juin 2025• 9ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500483

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a ensuite jugé que le préfet avait correctement examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : ABDELLI - ALVES

17 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501144

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme et M. A, ressortissants sierra-léonais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs du 26 mai 2025 ordonnant leur remise aux autorités allemandes (responsables de l’examen de leur demande d’asile) et leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure d’information prévue à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, les brochures d’information en anglais ayant été remises aux intéressés le jour de leur demande d’asile. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de ce règlement ont été écartés, et les arrêtés préfectoraux ont été validés.

Avocat : ABDELLI - ALVES

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501143

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme et M. A, ressortissants sierra-léonais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs du 26 mai 2025 ordonnant leur remise aux autorités allemandes (responsables de l’examen de leur demande d’asile) et leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure d’information prévue à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, les brochures d’information en anglais ayant été remises aux intéressés le jour de leur demande d’asile. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles 3 et 17 du même règlement, n’ont pas été retenus. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : ABDELLI - ALVES

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400257

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme Naimy, accueillante familiale, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime d’étendre son agrément pour l’accueil de trois personnes âgées ou handicapées à temps partiel. La requérante invoquait un vice de procédure (absence de convocation devant la commission départementale d’agrément) et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était fondée sur les critères des articles L. 441-1 et R. 441-1 du code de l’action sociale et des familles, et que les moyens soulevés n’étaient pas établis.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

16 juin 2025• 4 ème Chambre