679 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
679
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 771
Avec résumé IA
Avocat : SCP DELAMARRE ET JEHANNIN
Avocat : SELARL LAMARCK AVOCATS
Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN
Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par la société Bureau Veritas Exploitation pour obtenir le paiement d'intérêts moratoires et d'indemnités suite à un retard de règlement de facture par le centre hospitalier de Bastia. Le juge a condamné l'établissement public de santé à payer les intérêts moratoires, calculés selon le taux légal du code de la commande publique pour la période du 14 février 2025 au 29 janvier 2026, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros. En revanche, il a rejeté la demande d'indemnisation pour frais de mise en demeure et l'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative, considérant que les conditions n'étaient pas remplies.
Avocat : CABINET D'AVOCATS GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a accordé une provision à la société Bureau Véritas Construction pour une créance contractuelle impayée par le département de Mayotte. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation n'était pas sérieusement contestable, rejetant le moyen du non-lieu à statuer fondé sur un prétendu paiement qui concernait un autre bon de commande. La décision, fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les articles du code de la commande publique relatifs aux intérêts moratoires, condamne le département à verser la provision, les intérêts, des indemnités légales et une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision ministérielle ajournant sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation (articles 21-15 et 27 du code civil, article 48 du décret du 30 décembre 1993), pouvait légalement fonder son ajournement sur des renseignements défavorables concernant le comportement de la requérante et sur l'insuffisance de son insertion professionnelle et de ses ressources propres. Le tribunal a considéré que ces motifs, distincts d'une situation de maladie ou de handicap, n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation.
Avocat : CAMARA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B... A..., qui retirait son recours en annulation contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.
Avocat : SCP D'AVOCATS BOUYEURE BAUDOUIN KALANTARIAN DAUMAS CHAMARD
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de regroupement familial. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le visa a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement contestée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver son abstention de statuer au fond et condamne néanmoins l'État à verser 800 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais.
**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à obtenir la délivrance d'un visa long séjour pour un enfant mineur dans le cadre d'un regroupement familial, rejetée par l'administration consulaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime d'une part que la demande d'annulation est irrecevable car hors de sa compétence en référé, et d'autre part que les requérants ne justifient pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une atteinte à une liberté fondamentale. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté et rejet sans instruction). Le refus de visa était motivé par des doutes sur l'authenticité des documents d'état civil présentés (code de l'entrée et du séjour des étrangers).
Avocat : CABINET SONIA CAMARA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation irrégulière du requérant, car celui-ci n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : KAMARA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de suspension en référé du rejet implicite du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation irrégulière de la requérante, car elle disposait encore d'un récépissé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre le refus de visas de regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'allégation d'une séparation familiale prolongée et de problèmes de santé, considérant que la situation n'est pas suffisamment grave et immédiate. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en urgence d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative, notamment concernant la fiabilité des documents produits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur une demande d'indemnisation de parents suite au décès de leur nouveau-né à l'hôpital. La juridiction a reconnu la responsabilité du centre hospitalier pour faute, en retenant une perte de chance de survie de l'enfant fixée à 50%. Elle a condamné l'établissement à indemniser les préjudices des parents et de l'enfant, en application des principes de la responsabilité hospitalière et du code de la santé publique.
Avocat : CHAMARD-CABIBEL