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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AMAREffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504221

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504221.20251222• 7ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521362

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la requérante ne justifiait pas de la continuité de sa résidence en France ni de liens familiaux suffisants. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : KAMARA

22 décembre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504991

Avocat : SCP DELAMARRE ET JEHANNIN

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504991.20251219• 1ère chambre jugeant seule
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409905

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de Mme A... dans le cadre d’une procédure d’exécution d’un précédent jugement du 27 avril 2023, qui avait annulé un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CAMARA

17 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512887

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour une ressortissante sénégalaise et son enfant mineur. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 23 octobre 2025, entraînant le retrait implicite de la décision contestée. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a en revanche condamné l’État à verser une somme de 1 200 euros aux requérants au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMARA

16 décembre 2025• 11ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503066

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503066.20251216• 2ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507622

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation des articles 3 de la convention européenne des droits de l'homme et 33 de la convention de Genève. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de la fixation du pays de destination.

Avocat : KAMARA

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521555

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours rejetant le refus de visa de long séjour pour études opposé à Mme A... par l'autorité consulaire à Dakar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis (notamment une rentrée dérogatoire fixée au 5 janvier 2026) étant insuffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a relevé qu'il n'était pas établi que la requérante ne pourrait pas poursuivre ses études au Sénégal ou obtenir un report d'inscription. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CAMARA

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315274

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires 134-136 rue Perronet à Neuilly-sur-Seine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Neuilly-sur-Seine de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux déposée par la SAS NEOS 1. Cette déclaration visait à changer la destination d'un local commercial en local d'intérêt collectif pour y accueillir une crèche. Le syndicat invoquait notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable et la méconnaissance des articles R. 431-36 et A. 431-9 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de non-opposition.

Avocat : SCP D'AVOCATS BOUYEURE BAUDOUIN KALANTARIAN DAUMAS CHAMARD

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303681

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la SARL Auberge l’Ombelle contestant l’arrêté du maire du Miroir du 29 juin 2023, qui interdisait le fonctionnement des moteurs de poids-lourds à l’arrêt sur le territoire communal. La société invoquait notamment une interdiction générale et absolue, une méconnaissance de l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l’industrie, ainsi qu’un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la mesure était justifiée par des motifs d’ordre public et de protection de l’environnement, et qu’elle n’était pas disproportionnée. Par conséquent, il a également rejeté la demande indemnitaire fondée sur l’illégalité de l’arrêté, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : GERMAIN-ALAMARTINE ANNABELLE AIX

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526338

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que cette décision de clôture, intervenue le même jour qu’un arrêté de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KAMARA

10 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521184

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette une demande de suspension de refus de visa « famille accompagnante - passeport talent » pour l’épouse et la fille mineure d’un ressortissant sénégalais titulaire d’un titre de séjour en France. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la détresse psychologique du demandeur principal, mais le juge des référés constate qu’ils n’apportent aucun élément nouveau depuis le rejet d’une première demande de suspension le 24 novembre 2025. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, faute de circonstance nouvelle justifiant un réexamen de l’urgence.

Avocat : CAMARA

9 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508011

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Tarn-et-Garonne à M. A..., un ressortissant étranger entré mineur en France et scolarisé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée, le requérant étant privé de récépissé et exposé à une situation irrégulière compromettant son projet d’apprentissage, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de son intégration scolaire et sociale. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de cinq jours et de réexaminer la situation sous un mois, sous astreinte.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326800

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 17 mai 2023 par la maire de Paris à la Fondation Apprentis d'Auteuil pour la création d'un lotissement dans le 16e arrondissement. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants, mais a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'absence d'avis de la commission départementale d'accessibilité et de sécurité, et de la méconnaissance du plan de prévention des risques d'inondation et des articles UG 3 à UG 15 du règlement du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DELAMARRE ET JEHANNIN (SCP)

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323530

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par plusieurs syndicats de copropriétaires et un particulier d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager initial (17 mai 2023) et son modificatif (5 juin 2024), délivrés par la maire de Paris à la Fondation Apprentis d’Auteuil pour un lotissement dans le 16e arrondissement. Les requérants invoquaient divers vices de procédure et violations des règles d’urbanisme, notamment du plan local d’urbanisme et du plan de prévention des risques d’inondation. La Ville de Paris et la Fondation ont soulevé des fins de non-recevoir, contestant l’intérêt à agir des requérants et la régularité de leur recours gracieux. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et condamné les requérants à verser 1 500 euros à la Ville de Paris au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et R. 600-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET DELAMARRE ET JEHANNIN (SCP)

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508225

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Le tribunal a estimé que le refus était justifié car Mme B... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508813

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

4 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508813.20251204• 7ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520100

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. et Mme A... d’une demande de suspension d’une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant un refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et n’a pas fait droit à la demande de frais de justice.

Avocat : CAMARA

4 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507178

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour Mme B..., au titre du regroupement familial. En cours d’instance, l’autorité consulaire a délivré le visa sollicité le 13 juin 2025, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CAMARA

28 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532257

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 30 avril 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance de l’article L. 425-9 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation) n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : KAMARA

27 novembre 2025