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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

679 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

679

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 188

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMAREffacer tout
CEDécision

Conseil d'État — N° 501166

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501166.20251121• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 501172

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501172.20251121• 2ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404218

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mai 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de l'avis médical et une erreur d'application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404208

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation concernant l'absence de délai de départ volontaire. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502660

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, car l'arrêté attaqué, notifié le 27 août 2024, n'a été contesté que le 15 avril 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle, déposée après l'expiration de ce délai, n'a pu le suspendre. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509061

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B..., ressortissant sénégalais, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-sénégalais et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que M. B... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle et personnelle suffisamment stable et ancienne pour bénéficier d'une régularisation, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.

Avocat : KAMARA

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507458

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C... contestant un arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 lui interdisant de paraître sur un lieu de trafic de stupéfiants à Toulouse, pris sur le fondement de l'article L. 22-11-1 du code de la sécurité intérieure, issu de la loi n° 2025-532. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire préalable et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la mesure, d'une durée d'un mois, était justifiée par la nécessité de faire cesser des troubles à l'ordre public liés à un trafic de stupéfiants et que la procédure avait été régulièrement suivie. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GAMARD

17 novembre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503991

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503991.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03345

Avocat : KAMARA

14 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519169

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour pour l’épouse et le fils de M. C... au titre du regroupement familial. Le juge constate que le requérant avait déjà présenté une première requête en suspension, rejetée par une ordonnance du 20 juin 2025 pour défaut de doute sérieux quant à la légalité de la décision. Bien que cette nouvelle demande soit recevable, le juge estime, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, qu’elle est manifestement mal fondée, car les éléments invoqués (état de santé anxio-dépressif, grossesse de l’épouse, fragilité de l’enfant) ne caractérisent pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l’article L. 521-1 du même code.

Avocat : KAMARA

12 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513595

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que l’Institut de France avait payé, en cours d’instance, les factures impayées de la SAS Bureau Veritas Exploitation (5 048,21 €) ainsi que les intérêts moratoires et l’indemnité forfaitaire de recouvrement (1 025,69 €), conformément aux articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. En revanche, la demande de provision pour des frais complémentaires de recouvrement (322,06 €) a été rejetée, faute de justification suffisante de leur caractère non sérieusement contestable.

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE ET ASSOCIES

12 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401539

Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte, par ordonnance du 12 novembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par la commune de Chirongui, ainsi que de ses conclusions indemnitaires. Ce désistement faisait suite à la reprise de ses fonctions par l'intéressée. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : KAMARDINE

12 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503944

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503944.20251110• 3ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301392

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a annulé les rappels de TVA notifiés à la société Camusat Holding pour la période de 2017 à 2020. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait refuser le droit à déduction de la TVA au seul motif que les prestations de services facturées aux filiales n'avaient pas été payées et donc non imposées, le droit à déduction naissant dès l'exigibilité de la taxe chez le fournisseur. Rejetant la substitution de base légale proposée par l'administration, fondée sur l'obligation de régularisation prévue à l'article 271 III b du code général des impôts, le tribunal a accordé la décharge des rappels et le rétablissement du crédit de TVA demandé.

Avocat : LAMARTINE CONSEIL

7 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502224

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:502224.20251107• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503885

Avocat : SCP DELAMARRE ET JEHANNIN

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503885.20251107• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504913

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504913.20251107• 1ère chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507436

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C..., ressortissant nigérian, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 30 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut d’examen, un défaut de motivation, une erreur de fait, et la méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, estimant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et fondée sur une application correcte des textes, notamment l’article L. 551-15 du CESEDA qui permet de refuser les conditions matérielles d’accueil en cas de demande de réexamen.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512541

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SCI Lakshimi d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 19 301 euros en réparation de préjudices. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours après la conclusion d’un accord transactionnel. Par ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : AMAR

4 novembre 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01195

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

29 octobre 2025• 2ème chambre