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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMARAEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01481

Avocat : BELLOULOU AMARA

8 avril 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408828

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visas pour les enfants d'un ressortissant français. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'absence de délégation de l'autorité parentale de la mère, constituait une erreur de droit, car ce motif n'est pas d'ordre public et ne peut légalement fonder un refus de visa pour un enfant étranger d'un Français. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : CAMARA

31 mars 2026• 11ème chambre
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408808

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de son visa de regroupement familial. Le juge a estimé que la commission de recours était fondée à contester l'authenticité des actes d'état civil sénégalais produits, en application de l'article 47 du code civil et de l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision implicite de rejet a été substituée par une décision explicite du 7 août 2024, qui constitue l'objet réel du litige.

Avocat : KAMARA

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605197

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. Cette solution est retenue car l'administration a, après l'introduction du recours, donné instruction de délivrer le visa de regroupement familial initialement refusé au fils mineur des requérants, rendant leur demande sans objet. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour ordonner à l'État le versement de 550 euros aux requérants au titre des frais exposés.

Avocat : CAMARA

31 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606904

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction de lui délivrer un passeport et une carte d'identité. Le juge a estimé que la situation décrite, bien que préjudiciable, ne caractérisait pas l'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, nécessaire pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. L'ordonnance de rejet a été rendue par application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KAMARA

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501131

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, le visa sollicité ayant été délivré après l'introduction du recours, privant ainsi ces conclusions de leur objet. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : KAMARA

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603382

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction a estimé que les décisions attaquées, notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour, étaient légales et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que l'assignation à résidence était justifiée et ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant, y compris au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KAMARA

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605556

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, malgré l'allégation de problèmes de santé familiaux. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KAMARA

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408226

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de visa de court séjour pour raisons médicales. La juridiction estime que la décision de rejet de la commission de recours (substitut de la décision consulaire initiale) est régulière, notamment en ce qui concerne la délégation de signature du signataire et la motivation suffisante de la décision. Le tribunal applique principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CAMARA

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211267

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision ministérielle ajournant sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation (articles 21-15 et 27 du code civil, article 48 du décret du 30 décembre 1993), pouvait légalement fonder son ajournement sur des renseignements défavorables concernant le comportement de la requérante et sur l'insuffisance de son insertion professionnelle et de ses ressources propres. Le tribunal a considéré que ces motifs, distincts d'une situation de maladie ou de handicap, n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CAMARA

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520115

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de regroupement familial. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le visa a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement contestée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver son abstention de statuer au fond et condamne néanmoins l'État à verser 800 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais.

Avocat : CAMARA

11 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604421

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à obtenir la délivrance d'un visa long séjour pour un enfant mineur dans le cadre d'un regroupement familial, rejetée par l'administration consulaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime d'une part que la demande d'annulation est irrecevable car hors de sa compétence en référé, et d'autre part que les requérants ne justifient pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une atteinte à une liberté fondamentale. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté et rejet sans instruction). Le refus de visa était motivé par des doutes sur l'authenticité des documents d'état civil présentés (code de l'entrée et du séjour des étrangers).

Avocat : CABINET SONIA CAMARA

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601761

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation irrégulière du requérant, car celui-ci n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KAMARA

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603272

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de suspension en référé du rejet implicite du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation irrégulière de la requérante, car elle disposait encore d'un récépissé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAMARA

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602137

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en urgence d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative, notamment concernant la fiabilité des documents produits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMARA

3 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604040

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre le refus de visas de regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'allégation d'une séparation familiale prolongée et de problèmes de santé, considérant que la situation n'est pas suffisamment grave et immédiate. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KAMARA

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600769

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait dans le Val-d'Oise, département relevant du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction compétente.

Avocat : KAMARA

24 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601400

Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) visant à enjoindre au préfet de convoquer une étrangère pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer, la préfecture ayant délivré une convocation après l'introduction de la requête, privant la demande de son objet. La demande d'allocation de somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du CJA a été rejetée.

Avocat : KAMARA

23 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601788

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en urgence d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge des référés a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire, notamment en raison d'irrégularités dans les actes d'état civil produits. La juridiction a également considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré l'allégation de conséquences sur la vie familiale et la santé.

Avocat : KAMARA

20 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601890

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard des risques médicaux liés à un voyage, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé, celle-ci étant fondée sur des irrégularités dans les actes d'état civil produits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : KAMARA

20 février 2026