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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

779 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

779

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMBAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 8 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAMBA

12 novembre 2025• 11ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520157

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. B..., ressortissant algérien condamné pour meurtre. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision attaquée, qui comportait les mentions des voies et délais de recours. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'ont pas été examinées. Cette décision est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAMBA

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208176

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 26 juillet 2022 par lequel le maire de Lamanon avait retiré une décision de non-opposition à déclaration préalable accordée à M. C... en 2017. Le tribunal a jugé que le motif de retrait, fondé sur une prétendue fraude, n'était pas établi, l'administration disposant de tous les éléments pour apprécier le projet initial. En application de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, le retrait d'une décision définitive ne peut être justifié que par une fraude caractérisée, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La commune de Lamanon a été condamnée à verser 1 500 euros à M. C... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET LAMBALLAIS ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01505

Avocat : KALAMBAY NDAYA

10 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518192

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré un récépissé de demande de titre de séjour en cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAMBA

10 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501912

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Côte-d’Or le 30 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen particulier, et a jugé que le moyen tiré de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était inopérant car la décision ne fixait pas le pays de destination. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions, après avoir accordé l’aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la Convention européenne des droits de l’homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504355

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un refus du département de l’Isère de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. En cours d’instance, le département a finalement attribué la carte demandée à compter du 23 septembre 2025, sans limitation de durée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

5 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511946

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 30 avril 2025 ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la condamnation de M. A... à 7 ans de prison pour des violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner, à caractère raciste, caractérisait une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion sur le fondement de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence d'attaches familiales suffisamment stables en France.

Avocat : SAMBA

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415767

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, le requérant n'établissant pas résider habituellement en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de liens familiaux suffisamment établis en France.

Avocat : NZAMBA MIKINDOU

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203156

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B..., agent public, contestant les refus implicites de la commune du Lude de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant sollicitait l'annulation de ces décisions, une injonction pour obtenir la prise en charge de frais d'avocat et de condamnations civiles, ainsi que des dommages et intérêts pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appel, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions relatives à la protection fonctionnelle des agents publics, sans que la faute personnelle alléguée par la commune ne soit retenue comme établie.

Avocat : LAMBALLE

31 octobre 2025• 12eme chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306574

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., commerçant, qui contestait la décision du maire de Toulouse du 30 septembre 2022 interrompant le réexamen de sa demande d’emplacement sur un marché de plein vent, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que cette décision n’était pas au nombre de celles devant être motivées en application du code des relations entre le public et l’administration, car elle n’opposait ni prescription, ni forclusion, ni déchéance. Par conséquent, le moyen tiré du défaut de motivation a été écarté, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHAMBARET

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413316

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale. Il a écarté le moyen tiré de l'erreur de fondement juridique, estimant que la référence aux articles L. 422-1 à L. 422-3 était surabondante. Enfin, il a considéré que le requérant, célibataire et sans charge de famille en France, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAMBA

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418069

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant marocain. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAMBA

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518381

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion de deux ans de la formation d’aide-soignante infligée à Mme B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la composition de la commission disciplinaire et du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : VELIOT FENET-GARDE AMBAULT

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516331

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 10 décembre 2025, la maintenant en situation régulière et l'autorisant à travailler. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, celles-ci ayant perdu leur objet. En revanche, il a fait droit à la demande de Mme B... au titre des frais de justice, condamnant l'Etat à lui verser 1 200 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAMBA

27 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500568

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 prononçant son expulsion du territoire français, le retrait de son récépissé de demande de carte de séjour, une exécution d'office et une obligation de remise de documents. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la procédure devant la commission d'expulsion et au défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles R. 632-7, R. 631-1 et R. 632-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMBARET

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513153

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme B., ressortissante congolaise, avait obtenu un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de renouvellement de carte de résident après l’introduction de son recours. La demande d’injonction sous astreinte est donc devenue sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B. au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : KABAMBA

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419940

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant le refus de visa de long séjour opposé à sa fille. Mme C... ne justifiait pas d'un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir en son nom propre, et ne pouvait pas non plus représenter sa fille, n'étant pas un mandataire habilité par l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, la requête n'a pas été régularisée dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

22 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502734

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour de retour en France. Par un mémoire du 4 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2025.

Avocat : TAMBA

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420136

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé pris par le préfet de la Sarthe. La décision contestée était fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel, bien que son état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences graves, elle pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La requérante n'ayant pas levé le secret médical pour contester cet avis, le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

17 octobre 2025• 12eme chambre