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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 522

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AMBAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512602

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B, de nationalité sénégalaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAMBA

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505972

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure (absence d'extraction pour la commission du titre de séjour), de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions du préfet du Nord. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOKAMBA OMBA

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506749

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet du Nord du 8 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, les moyens tirés du défaut d’information prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étant pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d’annulation et d’injonction.

Avocat : LOKAMBA OMBA

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’annulation de la décision « 48 SI » du 5 mars 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur avait constaté l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d’un vice de forme (absence de qualité de l’auteur), du défaut de notification des retraits de points et d’une insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Il a notamment relevé que la décision était signée et suffisamment motivée, et que la notification des retraits antérieurs n’affectait pas la légalité de la constatation de perte de validité. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans application des articles L. 761-1 du même code.

Avocat : NZAMBA MIKINDOU

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203815

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 29 décembre 2021 lui retirant sa carte professionnelle de conducteur de taxi pour douze mois. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant une demande adressée par le greffe via l’application Télérecours, il a été réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : NIAMBA

31 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507452

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B épouse C. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, après que sa précédente demande eut été clôturée pour un problème d’identité. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative non retirée ni abrogée, ce qui est prohibé par les dispositions applicables. La condition d’urgence n’est pas examinée, le motif d’irrecevabilité étant suffisant pour écarter la requête.

Avocat : SAMBA

30 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506542

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A d’un recours contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été assigné à résidence à Beauvais (Oise) en cours d’instance. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif d’Amiens, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence.

Avocat : LOKAMBA OMBA

29 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504916

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Aveyron l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré d'un changement de circonstances, estimant que l'éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMBARET

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415829

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales, et le code de justice administrative.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506683

Le tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration sur cette demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. La condition d'urgence n'est pas examinée, la demande étant manifestement mal fondée.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

28 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505985

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal estime que la décision de transfert est suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 ne sont pas fondés, la procédure d'information et d'entretien individuel ayant été respectée. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage des clauses discrétionnaires des articles 16 et 17 du même règlement, ni méconnu l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal annule la décision de transfert et rejette l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : LOKAMBA OMBA

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305258

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son concubinage. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, faute d'éléments probants sur la communauté de vie alléguée.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504722

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Castres d’une demande d’expulsion d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant des occupants sans titre installés sur le domaine public communal. La commune invoquait des risques pour la sécurité et la salubrité, ainsi que la nécessité de libérer les lieux pour des travaux et événements sportifs. Avant que le juge ne statue, la commune s’est désistée de sa requête, les lieux ayant été libérés. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance.

Avocat : MAIGNIAL GROS DELHEURE MARTINET-GAMBAROTTO

18 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402513

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le parcours universitaire de l'intéressé, marqué par l'absence de validation de diplôme après six années d'études, ne justifiait pas le renouvellement de son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMBARET

17 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407655

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet du Val-d'Oise. Le préfet avait motivé ce retrait par l'utilisation d'un faux certificat d'examen du permis de conduire, considéré comme une menace pour l'ordre public sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que la fourniture de ce faux document, bien qu'isolée et sans condamnation pénale, constituait un comportement suffisamment grave pour justifier légalement le retrait du titre de séjour. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : SAMBA

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502327

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B D, ressortissant portugais, contestant l'arrêté du 9 février 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le comportement du requérant constituant une menace réelle et actuelle pour l'ordre public. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SAMBA

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403422

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Oise de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de sa demande de titre de séjour, pourtant exigée par l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : SAMBA

10 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206003

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à la formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure fondé sur l'article L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que la méconnaissance de cette disposition est sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également rejeté le moyen d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, estimant que les faits reprochés, bien qu'anciens, justifiaient le refus. La solution retenue confirme la légalité de la décision implicite de rejet du CNAPS.

Avocat : CHAMBARET

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302168

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la sanction d'avertissement infligée le 26 octobre 2022 par le maire de Saint-Martin-d'Hères à une agente, Mme C, pour avoir participé à un hommage funèbre. Le tribunal juge que les faits reprochés, à savoir un lien établi entre le décès d'une collègue et ses conditions de travail, ne sont pas matériellement établis, les témoignages étant contradictoires. En conséquence, la commune est condamnée à verser 500 euros à Mme C pour le préjudice moral subi du fait de cette illégalité, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et 36-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la sanction d'avertissement infligée le 26 octobre 2022 par le maire de Saint-Martin-d'Hères à M. C, agent communal. La juridiction a jugé que les faits reprochés, liés à un discours d'hommage lors d'obsèques, n'étaient pas matériellement établis, faute de preuve d'un lien entre le décès et les conditions de travail. Cette illégalité a engagé la responsabilité de la commune, condamnée à verser 500 euros à M. C pour préjudice moral. La décision s'appuie sur les articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et 36-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

8 juillet 2025• 6ème Chambre