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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

779 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

779

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMBAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504722

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Castres d’une demande d’expulsion d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant des occupants sans titre installés sur le domaine public communal. La commune invoquait des risques pour la sécurité et la salubrité, ainsi que la nécessité de libérer les lieux pour des travaux et événements sportifs. Avant que le juge ne statue, la commune s’est désistée de sa requête, les lieux ayant été libérés. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance.

Avocat : MAIGNIAL GROS DELHEURE MARTINET-GAMBAROTTO

18 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402513

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le parcours universitaire de l'intéressé, marqué par l'absence de validation de diplôme après six années d'études, ne justifiait pas le renouvellement de son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMBARET

17 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00503

Avocat : CHAMBARET

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502327

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B D, ressortissant portugais, contestant l'arrêté du 9 février 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le comportement du requérant constituant une menace réelle et actuelle pour l'ordre public. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SAMBA

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407655

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet du Val-d'Oise. Le préfet avait motivé ce retrait par l'utilisation d'un faux certificat d'examen du permis de conduire, considéré comme une menace pour l'ordre public sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que la fourniture de ce faux document, bien qu'isolée et sans condamnation pénale, constituait un comportement suffisamment grave pour justifier légalement le retrait du titre de séjour. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : SAMBA

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206003

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à la formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure fondé sur l'article L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que la méconnaissance de cette disposition est sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également rejeté le moyen d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, estimant que les faits reprochés, bien qu'anciens, justifiaient le refus. La solution retenue confirme la légalité de la décision implicite de rejet du CNAPS.

Avocat : CHAMBARET

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403422

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Oise de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de sa demande de titre de séjour, pourtant exigée par l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : SAMBA

10 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302168

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la sanction d'avertissement infligée le 26 octobre 2022 par le maire de Saint-Martin-d'Hères à une agente, Mme C, pour avoir participé à un hommage funèbre. Le tribunal juge que les faits reprochés, à savoir un lien établi entre le décès d'une collègue et ses conditions de travail, ne sont pas matériellement établis, les témoignages étant contradictoires. En conséquence, la commune est condamnée à verser 500 euros à Mme C pour le préjudice moral subi du fait de cette illégalité, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et 36-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302160

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a annulé les sanctions d'exclusion temporaire de trois jours infligées à Mme B, agent communal, pour un discours d'hommage lors d'obsèques. La juridiction a jugé que la matérialité des faits reprochés (mise en cause de la commune et lien avec les conditions de travail) n'était pas établie, les témoignages étant contradictoires. En conséquence, la commune a été condamnée à verser 1 000 € à Mme B pour le préjudice moral subi. La décision s'appuie sur les articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et 36-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la sanction d'avertissement infligée le 26 octobre 2022 par le maire de Saint-Martin-d'Hères à M. C, agent communal. La juridiction a jugé que les faits reprochés, liés à un discours d'hommage lors d'obsèques, n'étaient pas matériellement établis, faute de preuve d'un lien entre le décès et les conditions de travail. Cette illégalité a engagé la responsabilité de la commune, condamnée à verser 500 euros à M. C pour préjudice moral. La décision s'appuie sur les articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et 36-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415750

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Fosses (Val-d’Oise) à la date des décisions attaquées, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : NZAMBA

7 juillet 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201409

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme A d’une contestation du rejet de leur demande de réduction d’impôt sur le revenu pour 2018, portant sur des revenus d’UPFI 2013. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement de 336 766 euros, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à leur verser 1 800 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CHAMBAS

3 juillet 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201410

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme D d’une contestation du rejet implicite de leur demande de réduction d’impôt sur le revenu pour 2018, relative à des revenus tirés d’unités de participation aux fonds d’investissement (UPFI). En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement de 119 987 euros, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 800 euros aux requérants au titre des frais exposés.

Avocat : CHAMBAS

3 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310097

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné trois requêtes de Mme E, aide-soignante à l'AP-HP, contestant des arrêtés prolongeant son congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure (absence de consultation du médecin statutaire), une erreur de droit (compétence liée par l'avis du comité médical) et une erreur d'appréciation (imputabilité de sa pathologie au service). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées suffisamment motivées et prises dans le respect des procédures applicables, notamment le code général de la fonction publique et le décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : CABINET VELIOT-FENET-GARDE, AMBAULT (SCP)

30 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505578

Le Tribunal administratif de Lille a examiné le recours de M. C, ressortissant congolais, contre les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501372

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant un avis de saisie à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas, préalablement à son recours contentieux, saisi l’administration fiscale d’un recours administratif obligatoire, conformément à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : SELARL CABINET YAMBA

26 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506373

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant un arrêté du 4 mai 2025 de la préfète de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAMBA SAMBELIGUE

24 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108424

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 13 septembre 2021 par lequel le maire de Cornillon-Confoux a refusé de délivrer un permis de construire un hangar agricole à M. A. La décision a été jugée insuffisamment motivée, en violation des articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle ne comportait aucun motif de droit ou de fait. Les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable à l'administration.

Avocat : SELARL CABINET LAMBALLAIS ET ASSOCIES

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417284

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cette décision étant inexistante. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de l'accord franco-algérien.

Avocat : SAMBA

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305227

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le titre de perception de 106 200 euros émis le 5 novembre 2020 par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à l'encontre de l'EURL BH Espaces verts, pour défaut de signature de son auteur en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a relevé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la signature, cette charge lui incombant. En conséquence, le tribunal a également annulé la décision implicite de rejet du recours administratif préalable de la société.

Avocat : CHAMBARET

18 juin 2025• 2ème Chambre