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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

779 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

779

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMBAEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305227

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le titre de perception de 106 200 euros émis le 5 novembre 2020 par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à l'encontre de l'EURL BH Espaces verts, pour défaut de signature de son auteur en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a relevé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la signature, cette charge lui incombant. En conséquence, le tribunal a également annulé la décision implicite de rejet du recours administratif préalable de la société.

Avocat : CHAMBARET

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500408

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient manifestement dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, se fondant sur le 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

18 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405508

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de M. A B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés et l'absence de confirmation de maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond du litige.

Avocat : KABAMBA

17 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302128

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Gers du 27 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français et les mesures accessoires (délai de départ, pays de destination, pointage) étaient régulières et proportionnées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CHAMBARET

17 juin 2025• CHAMBRE 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404192

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a jugé que M. A ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison de son absence totale aux enseignements en 2023-2024 et de réorientations incohérentes, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont donc été rejetées.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

12 juin 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501877

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et un défaut d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

11 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501885

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux du 22 mai 2025, en s'appuyant sur les textes applicables du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

11 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501876

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 26 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à Mme D, une ressortissante congolaise demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était insuffisamment motivée et ne démontrait pas un examen sérieux de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme D dans un délai de quinze jours.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

11 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501905

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de Mme D, ressortissante sud-africaine, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de prise en compte de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'aucun vice de procédure ou d'examen n'était établi. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

11 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02287

Avocat : SAMBA

6 juin 2025• Juge des référés
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02019

Avocat : LOKAMBA OMBA

5 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501891

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de deux arrêtés préfectoraux du 25 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et l’assignant à résidence. La juridiction a constaté que ces mêmes arrêtés avaient déjà été contestés et rejetés par un jugement définitif du 11 avril 2025, devenu revêtu de l’autorité de la chose jugée. En conséquence, la nouvelle requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. L’aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée au requérant.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

2 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500178

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 3 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également jugé que les moyens relatifs à l'absence de délai de départ volontaire, à la légalité de la décision fixant le pays de destination et à l'interdiction de retour n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SAMBA

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409942

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 12 novembre 2024 lui retirant son titre de séjour pour fraude (obtention contre rémunération), lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 5 ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le retrait n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu de la gravité de la fraude reconnue par l'intéressé. Les autres moyens, non étayés juridiquement, ont été rejetés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le décret du 29 avril 2004.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409946

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Isère du 14 novembre 2024 lui retirant son visa de long séjour, refusant un titre de séjour, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité compétente (le secrétaire général de la préfecture assurant l’intérim), qu’il était suffisamment motivé, et que le préfet avait bien examiné sa situation. Le retrait du visa était fondé sur le caractère frauduleux du titre de séjour de son époux, et les autres moyens soulevés (absence de faits justifiant l’obligation de quitter le territoire, caractère abusif des décisions) ont été écartés comme non étayés. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n°2004-374 du 29 avril 2004.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410984

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. La requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen suffisamment précis et n'a pas été régularisée dans le délai de recours, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BAMBA

26 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204829

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que le ministre avait légalement pu fonder son ajournement sur le motif que Mme C n'avait pas établi l'ensemble de ses attaches familiales en France, son époux résidant à l'étranger et la procédure de divorce n'étant pas aboutie à la date de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-16 et 25-1 du code civil relatifs aux conditions de résidence et à l'appréciation de l'opportunité de la naturalisation.

Avocat : TAMBA

23 mai 2025• 12eme chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504857

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'avait assigné à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions en annulation et les demandes de frais de justice.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407830

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante togolaise, l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal relève que le préfet a appliqué à tort les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la demande de Mme A, portant sur un changement de statut vers la mention "recherche d'emploi ou création d'entreprise", relevait de l'article L. 422-10 du même code. Cette erreur de droit, constitutive d'une méconnaissance du champ d'application de la loi, entraîne l'annulation de l'ensemble des décisions contestées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de trois mois.

Avocat : GUEYE THIAMBA

21 mai 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504973

Le tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Lyon. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est désormais déterminée par le lieu de rétention. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour statuer sur la requête.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

20 mai 2025