LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 610

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AMBAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400473

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 novembre 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le sous-préfet signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment en raison de la production de documents scolaires falsifiés par le requérant. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : GUEYE THIAMBA

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600419

Refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Tribunal administratif de Paris. Constat de non-lieu à statuer sur la requête en annulation et injonction, car le tribunal judiciaire de Bobigny a rejeté la prolongation du maintien en zone d'attente, permettant à la requérante d'entrer sur le territoire. Application des articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 922-2 du même code.

Avocat : NZAMBA-MIKINDOU

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600285

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant centrafricain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure, n'était pas remplie, malgré la suspension de son contrat d'apprentissage et le risque de licenciement. La décision rappelle que le requérant peut former un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour et en demander la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : SAMBA

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513477

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui demandait des mesures pour remédier à un prétendu dysfonctionnement du service public d’accueil des étrangers et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conclusions tendant à des mesures réglementaires ou d’organisation des services étaient irrecevables. Concernant la demande d’attestation, il a relevé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée impossible sans faire obstacle à cette décision administrative. La requête a donc été intégralement rejetée, sur la base des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAMBA

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511634

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 3 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait d'admettre au séjour M. A..., ressortissant burkinabé, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, lequel résidait en France depuis plus de seize ans, exerçait une activité professionnelle continue depuis près de quatorze ans, et y vivait avec son épouse et leurs enfants mineurs. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SAMBA

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406831

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur les requêtes de M. A... E... contestant les refus de visa de long séjour pour ses deux enfants mineurs. En effet, postérieurement à l’introduction des recours pour excès de pouvoir, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire française le 7 octobre 2025, rendant les décisions attaquées caduques. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc jugé que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SAMBA

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207022

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 30 septembre 2021 par laquelle le préfet de la Sarthe a refusé le regroupement familial de Mme A... en faveur de sa fille. Le préfet avait estimé que les ressources de la requérante, d’une moyenne mensuelle de 1 177 euros, étaient insuffisantes pour un foyer de six personnes. Le tribunal relève une erreur de fait et d’appréciation, les revenus annuels de Mme A... pour 2019 et 2020 correspondant à une moyenne mensuelle de 1 494 euros, supérieure au seuil requis. En application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal enjoint au préfet d’accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501621

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet du Territoire de Belfort refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais, en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que M. B... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses deux filles françaises, conformément aux articles L. 423-7 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le refus de renouvellement du titre de séjour a été annulé, de même que les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi.

Avocat : NZAMBA MIKINDOU

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522789

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour regroupement familial au jeune D... C.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SAMBA

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508844

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du 19 août 2025 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également estimé que le droit d'être entendu, issu du droit de l'Union européenne, n'impliquait pas une obligation pour l'administration de provoquer des observations spécifiques sur la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600222

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l’arrêté de la Consule générale de France à E... C... refusant la délivrance d’un passeport et d’une carte d’identité pour son fils mineur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant lui-même placé dans la situation d’urgence qu’il invoquait en réservant des billets d’avion après le refus confirmé. La requête a été rejetée sans examen de l’atteinte à une liberté fondamentale, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

7 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524161

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. A..., ressortissant marocain, une convocation pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. La juge a constaté que le dysfonctionnement du service public, ayant empêché l'intéressé d'obtenir un rendez-vous en ligne, créait une situation d'urgence en le maintenant en situation irrégulière et en l'exposant à un risque d'éloignement. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMBA

5 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503108

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté du 20 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 15 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient ni les articles L. 434-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522010

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant ukrainien, contestant un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. Le tribunal a notamment jugé que la décision d’éloignement était justifiée par la menace à l’ordre public que constituait le comportement de l’intéressé, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des articles L.612-2, L.612-3, L.612-6 et L.612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance administrative.

Avocat : SAMBA

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500897

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contre le refus implicite du préfet du Calvados d'abroger un arrêté de refus de séjour et d'éloignement. Le tribunal a d'abord jugé que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était infondée en l'absence d'urgence. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant, car la demande d'abrogation portait sur une décision déjà prise. Enfin, les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

30 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524319

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir une convocation en vue du renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant déposé sa demande de changement de statut que deux mois auparavant et ne justifiant pas d'une privation de ressources ou d'un risque immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SAMBA

29 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500955

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de la requérante, dont la demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA et la CNDA, ne justifiait pas une protection. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans admission provisoire à l'aide juridictionnelle, sur le fondement des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA

24 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313233

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, en raison de l’atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale. M. B... justifie en effet d’une vie commune stable avec sa compagne, titulaire d’un titre de séjour, et de la présence de leurs trois enfants, dont deux nés en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : BAMBA

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500515

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... B... contestant l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a ordonné son expulsion. La décision a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation, au regard de ses nombreuses condamnations pénales. Le tribunal a estimé que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SAMBA

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509318

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. La décision, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, n'a pas méconnu le droit d'être entendu de la requérante. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

23 décembre 2025• 6ème Chambre