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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

779 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

779

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMBAEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500897

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contre le refus implicite du préfet du Calvados d'abroger un arrêté de refus de séjour et d'éloignement. Le tribunal a d'abord jugé que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était infondée en l'absence d'urgence. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant, car la demande d'abrogation portait sur une décision déjà prise. Enfin, les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

30 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512355

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Nord pour ordonner l'expulsion de Mme C... et de ses enfants d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (Adoma), suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a admis Mme C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la demande du préfet se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit l'expulsion en cas de fin de l'hébergement, tandis que la défense invoque l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et l'absence de solution de relogement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOKAMBA OMBA

30 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524319

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir une convocation en vue du renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant déposé sa demande de changement de statut que deux mois auparavant et ne justifiant pas d'une privation de ressources ou d'un risque immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SAMBA

29 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500955

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de la requérante, dont la demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA et la CNDA, ne justifiait pas une protection. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans admission provisoire à l'aide juridictionnelle, sur le fondement des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA

24 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313233

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, en raison de l’atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale. M. B... justifie en effet d’une vie commune stable avec sa compagne, titulaire d’un titre de séjour, et de la présence de leurs trois enfants, dont deux nés en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : BAMBA

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509318

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. La décision, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, n'a pas méconnu le droit d'être entendu de la requérante. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500515

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... B... contestant l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a ordonné son expulsion. La décision a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation, au regard de ses nombreuses condamnations pénales. Le tribunal a estimé que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SAMBA

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522086

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à M. A... dans un délai de six semaines pour la remise de sa carte de séjour « étudiant » délivrée le 29 juillet 2024. Le juge a considéré que la demande était utile et urgente, car le requérant ne pouvait obtenir de rendez-vous pour récupérer son titre, nécessaire à son renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 400 euros au titre des frais de justice.

Avocat : NZAMBA

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512786

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction concernant la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. La requérante, qui avait invoqué l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 du CESEDA et 8 de la CEDH, a abandonné ces demandes en cours d’audience. Le tribunal a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l’article L. 761-1 du CJA et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505029

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait à être convoquée pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressée s’était maintenue en situation irrégulière après l’expiration de son titre de séjour et n’avait pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : SAMBA

22 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511176

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil après avoir présenté une nouvelle demande d'asile suite à son transfert en Allemagne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que des conditions matérielles lui avaient déjà été proposées et acceptées. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE, en raison de la nouvelle demande d'asile, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant n'était pas établi. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LOKAMBA OMBA

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501052

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour opposé par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur les articles L. 422-1 et L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A... est régie par la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, au motif que le préfet n'a pas examiné si M. A... remplissait les conditions de l'article 9 de cette convention pour la délivrance d'un titre "étudiant".

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512992

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant indien. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est présumée satisfaite en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, mais a constaté que le requérant avait déposé sa demande de renouvellement avant le délai réglementaire prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

18 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304979

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. C..., agent de l'AP-HP, contestant le refus de prise en charge de ses arrêts de travail du 10 au 24 mai 2022 au titre d'un accident de service, puis la décision du 28 août 2023 maintenant la date de guérison au 15 juin 2022. Le tribunal a constaté que la première décision du 16 mars 2023 avait été abrogée par celle du 28 août 2023, prononçant un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fond, il a rejeté la requête dirigée contre la décision du 28 août 2023, estimant que les moyens tirés d'un vice de procédure et de l'erreur d'appréciation sur la date de guérison n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SCP VELIOT FENET-GARDE AMBAULT

18 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521967

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré avoir accompli les démarches nécessaires pour obtenir un rendez-vous via la plateforme dédiée, ni justifié de circonstances particulières caractérisant une situation d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : SAMBA

18 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03476

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505643

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre deux arrêtés préfectoraux : l’un du 25 février 2025 portant retrait de sa carte de résident, expulsion et fixation du pays de destination, et l’autre du 12 mars 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d’expulsion était suffisamment motivée et proportionnée, et que l’assignation à résidence était justifiée. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SAMBA

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502524

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F..., ressortissant brésilien, contestant les décisions du préfet des Yvelines du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour le requérant de démontrer une insertion stable et des attaches familiales en France. Enfin, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue.

Avocat : NZAMBA

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509049

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, présent en France depuis 19 ans et père d'une enfant française, ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509078

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de deux ressortissantes géorgiennes, membres d’une même famille, contestant des arrêtés préfectoraux du 11 août 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérantes soutenaient notamment que leur droit d’être entendues avait été méconnu et que, ayant introduit un recours contre le rejet de leur demande d’asile par l’OFPRA, elles bénéficiaient du droit de se maintenir sur le territoire en vertu des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que les requérantes avaient obtenu l’aide juridictionnelle totale, a statué sur le fond. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : LOKAMBA OMBA

15 décembre 2025• 3ème Chambre